Archive pour Agence Rise Up

Interview de Kayna Samet, DJ Hamida et Lartiste par Fraichemusique (Part 3)

Posted in clip, exclu, fraiche musique, francais, french, hip-hop, interview, music, music video, r&b, rap, rnb, urbaine with tags , , , , , on 1 octobre 2014 by fraichemusique

A l’occasion de la sortie de son nouvel album Thug Wife, nous avons rencontré Kayna Samet qui nous en parle de son parcours, son évolution artistique et encore plus…

Kayna, tu as déjà une belle carrière dans la musique… La Kayna « d’Écorchée vive » est-elle la même aujourd’hui ? Comment décrirais-tu ton évolution ?

La Kayna d’Écorchée vive est toujours là, sauf qu’elle est partie en vacances pour mieux revenir après. On a tous ce coté un peu nostalgique en nous. C’est vrai que c’est mon univers de prédilection. J’ai plus de choses à raconter de façon mélancolique que de façon heureuse parce que je me dis tout le temps que le bonheur, il se vit mais il se raconte pas. C’était ça ma philosophie jusqu’à il y a peu, et puis le fait d’avoir vécu plein de choses dans ma vie… Et tout simplement d’être heureuse, d’être en bonne santé, de vivre, de pouvoir partager ma passion avec plein, plein de gens… Ça me donne envie aussi en tant qu’artiste de pouvoir m’aventurer sur d’autres univers musicaux. C’est le cas sur mon album qui arrive à la rentrée. Je n’ai pas hésité à me faire violence d’une certaine manière et à sortir de mes acquis. Je pense que c’est là où on grandit en tant qu’artiste, c’est quand on se donne l’autorisation d’évoluer, de prendre des risques. Tout ça, c’est un cheminement de tout ce que j’ai vécu.

DJ Hamida : Ce que je peux dire sur Kayna, c’est que les gens se plaisent à mettre les artistes dans des cases. Il est vrai que Kayna a fait des morceaux tristes et mélancoliques mais elle l’a fait avec talent. Peut-être que le public et certains médias, à un moment, ont voulu la garder dans ça. Sa personnalité est joyeuse. Quand je suis avec elle, je m’amuse et je rigole. Le fait qu’un titre comme Déconnectés fonctionne comme il fonctionne aujourd’hui, c’est une belle victoire.

Kayna, tu reviens avec un nouvel album, Thug Wife. Es-tu contente d’être de retour ?

Je suis super contente d’être de retour car ça fait deux ans que je travaille déjà, depuis « A cœur ouvert » où j’avais déjà des titres de près pour l’album. « Thug Wife » c’est un album personnel et dans l’instinct, dans le présent. C’est ma vie d’aujourd’hui qui m’inspire. Il y a beaucoup de titres assez mélancoliques comme on a l’habitude d’entendre mais sous forme de nouvelles musicalités. Et il y a d’autres titres, un peu plus second degré, dont un auquel je pense qui s’appellera « Hey Bitch » que vous allez découvrir prochainement. Il y a des titres assez solennels et d’autres où je lâche un peu plus à pression, où c’est des choses un peu plus légères.

J’ai été maman et comme c’était un grand bonheur pour moi, ça a pris tout mon espace temps. Donc j’ai mis toutes mes forces et toute ma vie au service de ce nouveau métier. Je suis hyper contente d’avoir fait ce choix parce que j’avais besoin de vivre pleinement la naissance de ma fille, et puis j’ai eu la chance de profiter d’elle chaque jour pendant deux ans. Dés que je l’ai vu marcher, s’exprimer et être un peu plus autonome, je me suis dit, « Tiens la musique, c’est chouette je chante tous les jours de ma vie c’est ce que j’aime faire ». Puis il y avait toujours le label qui était là et qui me demandait de faire des morceaux. Et puis comme le disait tout à l’heure DJ Hamida, j’ai la balle comme en 1998.

Voilà le public nous apprécie, et nous le rend bien, et moi je kiffe faire de la musique. J’ai eu la chance aussi de travailler avec Soprano, qui est à la base aussi de mon projet. J’ai confiance en moi, je sais que j’ai des choses à donner et cette pause m’a été utile comme on peut faire une pause dans sa vie, dans son travail, dans un couple ou dan nos vies personnelles. Chaque étape sert et même si j’étais un peu « absente », l’artiste que je suis est toujours là. Si on a rendez-vous au studio ce soir, on va faire le taff. C’est comme le vélo.

Justement, avant ton dernier EP et l’album Deep Voice, tu avais fait une petite pause du monde musical. Qu’as cette période t’as apporté ?

Avoir eu ma fille ça m’a donné une raison d’exister. Chaque jour quand je me lève et que je la vois et qu’elle me dit « Maman » avec un grand sourire, « Donnes moi mon biberon ». A ce moment là, elle me donne des vitamines pour toute la journée. Oui ça m’a fait voir la vie différemment. Je suis moins dans l’introspection, je vis chaque jour à fond. Je suis contente de pouvoir faire un métier que j’aime et d’avoir une équipe qui croit en moi.

Kayna nous en dit un peu plus sur ses influences et son nouvel album. La suite de notre entretien…

Quelles sont tes influences musicales françaises ou d’ailleurs ? Et quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

Moi c’est vrai que je suis très éclectique dans ce que j’écoute. Grâce à ma fille, je redécouvre tous les classiques de Disney, les chansons de princesses. En ce moment c’est la Reine des neiges, je peux te chanter tout l’album. J’écoute aussi beaucoup de funk comme mon ami Hamida, parce que c’est aussi comme ça que j’ai commencé à rechanter des choses de mes copines, du Mary J Blige. Sinon, il y a un album qui me suit partout, c’est «The Miseducation », le premier album de Lauryn Hill, un grand classique. Après c’est aussi comme Lartiste, j’écoute beaucoup de choses. Le dernier album de Beyoncé j’ai bien kiffé. Je kiffe aussi Rihanna, son grain de voix. Je trouve que tout ce qu’elle touche, elle le sublime, et en même temps c’est normal car ils sont 35 à travailler dans son équipe. C’est une grande artiste. J’aime bien DJ Hamida, et Pharell Williams aussi qui n’a pas trop de codes électros. C’est frais, c’est hype. Et en fin, j’aime bien Drake.


Everything is everything, extrait de The Miseducation of Lauryn Hill

Le titre Bousillée, extrait du nouvel album Thug Wife, raconte une relation abusive. Est-ce que tu as vécu ce genre de rapport ?

Je te rassure non mais ça arrive à beaucoup de femmes. J’ai une amie à qui cela est arrivé et j’ai suivi son histoire. Je l’ai beaucoup soutenue et elle a eu la force de partir en fait. Donc je voulais lui rendre hommage, à son histoire. A travers ça, je reçois énormément de messages de filles à qui c’est arrivé. Dans le titre, je finis par dire « Tout ça c’est fini, je ne me laisserai plus jamais faire ». C’est un titre avec beaucoup d’émotion. Il y a le clip aussi qui est disponible sur ma chaîne Youtube et c’est un titre noir, avec une grosse tension et c’est ce que je voulais. Moi dans mes clips, j’aime aller jusqu’au bout de l’émotion, et je pense que c’est réussi sur celui-là.

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Vanessa Saksik
Remerciements à DJ Hamida, Kayna Samet, Lartiste et Agence Rise Up

Retrouvez les autres parties de notre interview avec Kayna Samet, DJ Hamida et Lartiste ici :

Interview de Kayna Samet, DJ Hamida et Lartiste par Fraichemusique (Part 1)

Interview de Kayna Samet, DJ Hamida et Lartiste par raichemusique (Part 2)

DJ Hamida, Kayna Samet et Lartiste

DJ Hamida, Kayna Samet et Lartiste lors de l’interview avec Fraichemusique

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Isleym – Petit bateau (clip et paroles)

Posted in chill, clip, francais, french, music, music video, news, nouvelle, photos, pop, r&b, rap, Uncategorized, urbaine with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2013 by fraichemusique

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La jeune et talentueuse Isleym revient en force avec un nouveau titre : Petit bateau, extrait de son album Où ça nous mène qui sortira très prochainement. Restez à l’écoute !

Les paroles :
petit bateau
qu’a échoue dans mon cœur
il laisse un sentiment de peur
petit bateau
qui aujourd’hui navigue au milieu de tout ses paquebot pirates de la vie
petit bateau
voyage sans loi n y peine esquives moi tout ses vieux rafiot
qui n’attendent que ta perte
petit bateau
tu croiseras des sirènes ne te jettes pas à l’eau elles ont du vices méfies toi d’elles

laisse toi emporter par le vent , n’est pas peur choisis ton cœur comme le seul océan
il est grand temps de mettre les voiles
et confiance et ne perd pas de vue ton étoile
et pas besoin de carte n’y boussole
vu sur la mer pieds sur terre et vont toucher le ciel
et peut importe ce que le destin te donne
petit bateau
tu verras des tempêtes voudront fracasser ton monde mais tu leur tiendras tête
petit bateau
choisis ton équipage fais bien le tri c’est avec eux que tu prendras de l’age
petit bateau
c’est une chasse au trésor à la conquête du bonheur enfermé dans un coffre fort
petit bateau
après tout qu’importe d’viens un grand de ce monde et vas y que le vent t’emporte
laisse toi emporter par le vent , n’est pas peur choisi ton cœur comme le seul océan
il est grand temps de mettre les voiles
et confiance et ne perd pas de vue ton étoile
et pas besoin de carte n’y boussole
vu sur la mer pied sur terre et vont toucher le ciel
et peut importe ce que le destin te donne

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oublie cette rage qui nous inonde
prenons le large allons parcourir le monde
faire des effort encore et encore
comme un pirate a la recherche d’un trésor
oublie cette rage qui nous inonde
prenons le large allons parcourir le monde
encore et encore jusqu’à arriver a bon port

laisse toi emporter par le vent , n’est pas peur choisi ton cœur comme le seul océan
il est grand temps de mettre les voiles
et confiance et ne perd pas de vue ton étoile
et pas besoin de carte n’y boussole
vu sur la mer pied sur terre et vont toucher le ciel
et peut importe ce que le destin te donne

petit bateau
prenons le large prenons le large
petit bateau
comme un pirate comme un pirate
petit bateau
prenons les large prenons le large

Source: http://www.parolesmania.com/paroles_isleym_63731/paroles_petit_bateau_1824605.html

Amel Bent annonce son prochain album Instinct et son premier single, Sans toi !

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 16 septembre 2013 by fraichemusique
Amel Bent - Sans toi

La couverture du single Sans toi d’Amel Bent, extrait de l’album Instinct à sortir le 12 novembre. Credit : Sylvain Gautier

Même si ça ne fait que deux ans depuis la sortie de son dernier album Délit Mineur, la voix d’or d’Amel Bent nous a manqué ! Après diverses apparitions sur la télé l’année dernière, Amel annonce son retour sur scène avec le nouveau single Sans toi, dispo en écoute ici :

Sans toi offre un style différent de son précédent album, une sonorité musicale plutôt sombre et influencée légèrement par les vagues de techno et dubstep qui se sont répandues un peu partout dans la musique urbaine et pop. Heureusement tout ça s’accorde à merveille avec sa voix ! On a hâte d’entendre la suite et de découvrir le clip pour Sans toi, ainsi que le reste de l’album Instinct, sortie prévue le 12 novembre. D’ailleurs, Amel sera en tournée cet automne avec deux dates déjà prévues, le 16 et 17 novembre à l’Olympia Paris !

Amel Bent en tournee

Amel Bent sera en tournée le 16 et 17 novembre à l’Olympia Paris. D’autres dates à venir, restez branchés…

Interview de H-ill Tal par Fraiche Musique

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 juillet 2013 by fraichemusique

Encore une fois, Fraiche Musique est parti à la recherche des nouveaux talents et la bonne musique. La relève : H-ill Tal, un nouveau rappeur venant de Paris à l’avenir très prometteur. Voila notre discussion de son parcours, sa musique et son futur dans le milieu de hip-hop.

Le rappeur H-ill Tal

H-ill Tal nous parle de tout, dès ses débuts au nouvel album.
Photo : Agence Rise Up

1. D’où vient le nom H-ill Tal ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

H-ill Tal ça vient de talon d’Achille, ça vient du film Troie interprété par Brad Pitt. Achille, c’est un gladiateur de la mythologie grecque.

2. Tu as des origines haïtiennes et tu as grandi sur Paris ? Quelle influence cela a-t’il porté sur ta vie et ta musique ?

Textuellement, ça joue beaucoup parce qu’il y a des mots typiques parisien, un univers typiquement parisien et d’être haïtien, ça joue beaucoup sur ma musique. C’est ce rôle là que ça, ça joue. Mes origines haïtiennes sont importantes pour moi, j’ai une petite fille de 21 mois et en fait j’aimerais aller là-bas avec elle. Ça fait peut être dix ans que je n’ai pas été en Haïti et j’aimerais lui faire découvrir la culture musicale car ils ont une culture musicale monstrueuse et c’est ce que veux inculquer à ma fille.

3. Comment ce sont fait tes débuts dans le rap ?

J’ai commencé en écrivant des bouts de phrase puis des textes, et après forcément quand on écrit, il faut bien le placer sur une bande sonore. Il faut savoir le faire et savoir que moi la première fois où j’ai passé un texte sur une bande sonore, c’était sur une prod extrait d’une compilation qui s’appelait « La Poudre rap ». C’était un bon beat mix et j’ai eu des bons retours. C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à penser à une pseudo-carrière.

4. Peux-tu nous parler de tes premières collaborations et expériences sur scène?

La première collaboration que j’ai faite, c’était avec Alibi Montana. J’étais très impressionné car c’est quelqu’un de renom dans le milieu du rap. Je me disais est-ce qu’il va pas y avoir une différence de niveau sur le morceau ? Est-ce que ça va pas s’entendre avec, etc… Et au final j’ai écrit, j’ai fait un titre qui s’appelait «Soir ce» (ce soir). C’était pour la compilation des DJs Ian & Kader. Donc on a fait un featuring, il faut savoir que le titre a bien marché et voilà. C’est là que je me suis dit qu’il n’y avait pas de différence de niveau. Je rappe, je fais ce que j’ai envie de faire et les gens, ça leur plait ou ça leur plait pas.

Pour la scène, ma première date c’était au Dôme de Marseille, devant je crois 3.000 ou 5.000 personnes. Moi je suis quelqu’un de pas timide, de pas stressé donc ça s’est super bien passé. Voilà le public de Provence est un public très tolérant, c’est des gens qui vivent la musique et c’est une bonne chose.

5. Quels sont tes influences de musique française ou d’ailleurs ?

Mes références de musique française, dans le domaine de la variété c’est pas une personne qui a fait beaucoup de classiques. Je dirai même que c’est une nouvelle artiste, Zaz parce que j’aime bien son timbre de voix et si je devais faire une collaboration avec un artiste de variété ce serait lui.

6. Comment choisis-tu la prod d’une chanson ?

J’écoute les prods et j’écris au feeling. La prod, elle peut m’amener un thème. Ou alors des fois j’écris sans rien, j’ai une idée qui vient, je suis en voiture et j’écris.

7. Comment décides-tu les paroles, spontanément ou en avance ?

Pour les paroles, ça dépend. Ça peut venir comme ça, là je suis en train de parler avec vous, j’ai une ampoule qui s’allume, j’ai une idée et il faut que je l’écrive tout de suite pour pas la perdre.

8. Justement, qu’est-ce qui t’inspire en terme de thèmes ?

Je parle de choses que je vois, que je vis ou que des amis vivent, ce que mes proches ont vécu, des choses de la vie de tous les jours. J’ai un pote qui a perdu ses parents quand il était ado, qui a perdu ensuite ses repères. Je vais aborder ce sujet parce que je me sens concerné, parce que je sais de quoi je parle. Par son vécu, je sais manier le sujet et c’est le titre « Malik » de mon album.

Je peux aussi parler de la mère qui élève ses enfants seuls, c’est la même chose. C’est un sujet que je connais parce que moi-même, ma mère elle m’a élevé seule et que j’ai des amis qui ont été dans la même situation que moi. Donc je peux aborder ce sujet là, je peux parler de plein de choses tant que moi je maitrise le sujet, j’essaye de parler de choses que je connais et non pas de quelque chose que je ne connais pas.

9. On kiffe le son « Le retour de Paris 75 », qu’est-ce qui t’as inspiré pour l’écrire ?

Pour ce titre là en fait, je voulais montrer qu’il y avait une sorte d’unité parisienne, des rappeurs parisiens. Ça a été super difficile d’avoir tout le monde car il y a pas mal d’artistes en fait, je voulais vraiment réunir vraiment tous les artistes de la scène parisienne. On a été tourné chez eux avec une caméra, on a été dans leurs quartiers. Çà, ça n’ avait jamais été fait, de prendre ta camera et d’aller dans le quartier de l’autre pour tourner. Ceci dit parce qu’on sait qu’on n’est pas les bienvenus partout, il y a des gens qui n’acceptent pas. Il faut savoir que moi j’ai eu de problèmes avec personne donc j’ai pu tourner dans pas mal de quartiers, pas mal d’arrondissements. C’est une fierté, ce titre là. C’est dommage qu’il n’ait pas pu tourner comme il fallait mais c’est une fierté, vraiment, surtout le projet en lui-même, ça a été une fierté pour moi.

10. Plus récemment, tu viens de sortir un nouvel album « Là où ça était…je dois devenir ». Expliques nous ce titre, s’il te plait ?

En fait, c’est une phrase freudienne. C’est Freud, un philosophe, qui a écrit cette phrase dans un de ses livres. Je l’ai lu et il s’avère que quand j’ai lu cette phrase, ça m’a marqué. Je sais qu’elle est longue pour un titre d’album mais je voulais que ce soit ça car c’est conceptuel, et la « ça » représente l’inconscient. Concrètement, moi je suis quelqu’un qui marche au feeling et je suis « inconscient ». Je suis très spontané et là où mon inconscient a été, je reviendrai, c’est ça la définition de la phrase.

11. Les clips « Peace » et « Dans l’calme » avec M.A.S ont des drôles d’ambiance, c’était fun sur les tournages ?

Ah bah oui c’est toujours fun ! Moi sur les tournages, c’est toujours fun. De toute façon, je suis quelqu’un de fun. On va dire que pour « Peace » avec M.A.S, on a tourné dans des conditions difficiles parce qu’il faisait froid, on était encore en hiver. On a tourné dans un hangar en pleine nuit donc on était dans le noir. On avait un groupe électrogène pour l’éclairage, alors il y avait pas mal d’éclairage. Donc on était pas vraiment dans le noir mais on était dans un endroit où il n’y avait pas de lumière. C’était un gros gros hangar. Entre chaque prise, il fallait s’arrêter. Il faisait froid donc on était vraiment camouflés, c’était compliqué. Pour le clip « Dans l’calme », ça c’est plus fait dans des bonnes conditions parce qu’il faisait beau. On a tourné dans un dépôt, on a installé un décor, des éclairages. C’était très bien, ça a été plus facile en tout cas.

12. Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes, dont Canardo, H-Magnum, Only One Star, M.A.S, V.R., Mac Tyer, Myma Mendhy et Taïro sur cet album. Comment ce sont faites, ces rencontres ?

Toutes ces rencontres, elles ont été faites hors contexte musical. On se connait plus ou moins par le biais d’amis en commun ou on s’est rencontré dans des concerts, dans des évènements. Enfin voilà, on s’est vu hors studio. En fait, soit le feeling est passé tout de suite, soit musicalement moi j’appréciais ce que l’artiste faisait donc j’ai proposé et après il a fallu qu’il écoute, voir ce que je fais, ça et c’est fait comme ça au feeling.

13. Parmi toutes ces collaborations, est-ce qu’il y en a une qui t’as été particulièrement touché ?

Celle avec Mac Tyer, ça a été un honneur pour moi de faire un titre avec lui parce que je me souviens quand j’étais plus jeune avec mon walkman, Mac Tyer, je l’écoutais. Mac Tyer et Taïro d’ailleurs, parce que Taïro à l’époque, il avait sorti un single aussi qui tournait bien, c’était pour la B.O du film « Taxi ». Ce sont des gens que j’écoutais quand j’étais plus jeune. Aujourd’hui, je me retrouve en featuring avec eux, ça ne peut être qu’un honneur. Les autres, je suis très admiratif de leur travail, de leurs parcours. C’est des vieux potes et j’espère au moins arriver à leur stade, si ce n’est pas plus, j’aspire à plus mais j’espère arriver au moins à leur niveau.

14. Peux-tu nous parler de ton clip « Exercice de Style » ?

« Exercices de style » je l’ai appelé comme ça car j’ai samplé un morceau de dance et j’avais envie d’essayer de voir ce que je peux faire sur un morceau comme celui-ci. Ça aurait pu être du zouk, du rai ou un autre style musical mais je me suis dit c’est un classique. C’est de la dance, je vais essayer de rapper dessus. C’est pour ça que je l’ai appelé comme ça, pour moi c’était un challenge.

Couverture du single Au Soleil d'H-ill Tal et H-Magnum

Les Hs ensemble : H-ill Tal et H-Magnum collaborent sur Au soleil !

15. Le beat d’ « Au Soleil » avec H-Magnum claque, on a vraiment beaucoup aimé ce titre. Où l’as tu tourné le clip et quel souvenir en gardes-tu ?

On l’a tourné à Marbella au Maroc. Je pense que c’est l’un de mes plus beaux souvenirs dans ma petite carrière qui commence parce qu’en fait on a tourné dans des bonnes conditions, on s’est bien amusés. C’est un clip qu’on a pris plaisir à tourner parce que ça s’est fait tout seul, tout se faisait naturellement. C’est comme si on prenait une caméra et qu’on vivait, voilà on pose la caméra et on continue à faire notre vie. C’est pour ça que ce clip là, ça a été l’un des clips les plus faciles que j’ai fait. Ça a vraiment été naturel, c’est à dire que tout ce qu’il se passe (à part les play-back) on fait face à la caméra, c’est du naturel. Et puis H-Magnum, c’est mon pote, c’est mon frérot, c’est un cran au dessus de tous les gens avec qui j’ai collaboré. On a un lien fort car il était de mon quartier à la base. Après il a déménagé dans le 20ème mais voilà c’est de l’amour.

16. Ces derniers temps, on a vécu plusieurs clash dans le milieu de rap français (Booba vs. Rohff et La Fouine ; La Fouine vs. Kamelancien ; Nessbeal vs. Medine ; etc.). As-tu pu éviter plus ou moins ces soucis ? As-tu des conseils pour nos artistes qui se battent ?

Personnellement, ça ne m’est jamais arrivé mais si ça devait m’arriver, je pense que je passerai pas par la musique pour expliquer ou faire comprendre les choses à l’artiste qui m’a clashé. Je pense qu’on est des adultes, s’il y a des choses à régler, on n’a pas besoin de passer par la musique et se faire entendre par un, deux, trois millions de personnes pour se faire comprendre. Ça évite aussi de créer des clans parce qu’il y aura forcément ceux qui seront des pro H-ill, par exemple et des pro l’artiste qui me clash. Forcément ça crée une sorte de rivalité de fans et ça prend des proportions énormes au final.

Concrètement, nous on est idolâtrés par des jeunes. Le message qu’on a à véhiculer, il doit être positif. Ce qu’il se passe entre artistes, ça reste entre artistes. Donc on devrait faire ça hors caméra. Le message que j’ai à faire passer pour les artistes qui sont confirmés ou ceux qui arrivent comme moi, c’est que s’il y a des clashs, on est des adultes, on a pas besoin de caméra. Pas besoin de musique, on s’explique comme des grands garçons ou des grandes filles.

17. Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute du rap américain, parce qu’ils sont en avance. J’écoute de la variété aussi parce que textuellement, conceptuellement ils ont des trucs. Le nouvel album de Daft Punk, c’est de la folie aussi. J’écoute beaucoup Rick Ross parce que c’est quelqu’un qui est productif, le mec il lui arrive avec des concepts de malade. Ces gens là je crois qu’ils dorment en studio. Voilà moi j’écoute ces gens là parce qu’ils sont perchés. En fait, pour être un artiste, il faut être perché. Moi je le suis pas assez donc j’essaye d’écouter un peu, pour trouver des concepts, des trucs. C’est important, c’est pour ça que j’écoute ces gens là. Il y a M, par exemple. M, il est perché. Renaud, il est perché.

18. La prochaine étape pour H-ill Tal ?

Musicalement, j’ai déjà entamé un projet et je vais pas m’arrêter maintenant. Je commence et j’aspire à défendre tous ces projets sur scène un peu partout. Là, je pars au Maroc, du 14 au 17 juin pour tourner un clip. Ensuite à partir du 23 juin, je tourne un morceau avec Mac Tyer. Puis je vais donner la force à H Magnum sur son clip en featuring avec Black M. Puis je pense qu’on va arrêter un petit peu, peut être qu’il y aura des concerts. Je rentre en studio mi-août et on réalise le projet avec H Magnum qui s’appelle Prolifik. Voilà, on est chauds !

Couverture de l'album La ou ça était... Je dois devenir d'H-ill Tal

L’album La ou ça était… Je dois devenir d’H-ill Tal, déjà dans les bacs !

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Photos : Agence Rise Up
Remerciements à H-ill Tal et Agence Rise Up

Rim’K et AP – Demain j’arrête… pas (Clip et paroles)

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Paroles via Rap Genius France :

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[Intro : AP & Rim’K]
On a décidé d’arrêté d’fumer
J’te bloque le décor J’arrête pas !
C’est comme si tu demandais à Riffi d’arrêter d’secouer la plante J’arrête pas !
Big fuméeeeeee ! J’arrête pas !
Big fumée ! J’arrête pas !
Bi-bi-big fumée ! J’arrête pas !

Comprendès ? J’arrête pas !
Vitry, Meda ! J’arrête pas !

[Couplet 1 : Rim’K]
J’bois la Grey Goose comme du Champomy
La dope moi j’laisse ça à Johnny
Poumons V12 mon anatomie
Demain j’arrête, putain j’ai promis
J’jete mes feuilles pour la 1er fois
Moi qui venais de toucher d’la 1ere frappe
1er nuit : Je n’fais que des cauchemars
2eme nuit : J’transpire comme un gros lard
3eme nuit : J’dis quoi ? J’fait quoi ?
J’arrête paaaas, moi c’est Weed Life, 9-4
4eme nuit : J’fait l’forcing
Demain j’m’allume une double turbine
Jamais en confiance aux douanes
Je suis rhabat, j’ai mis les Ray Bannnnnnnn
Demain j’arrête pas, d’la weed fraîche dans une feuille de cigare tah Havana
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[Refrain : Rim’K & AP]
Demain j’arrête ? Non j’arrête pas !
J’essaie, j’essaie, j’arrive pas !
Vitry – Meda : J’agresse la boi-boi-boite de vitesse, j’m’arrête pas !
Beleck à la fouille rectal
Big fumée, AP, Rim’K
Ça rime pas mais j’me roule un gros joiiiint
Demain j’arrête pas !

[Couplet 2 : AP]
Nuit blanche sur nuit blanche, j’y arrive pas
Les mains moite, impossible de dormir sans
Ils sont dans la blanche, nous la peu-fra
J’fais les 400 pas, j’y arrive pas
J’tourne en rond, j’tourne en rond
J’suis au point d’craquer, de péter les plombs
Pourtant j’me suis dis : Cette fois-ci c’est la bonne !
Mais là j’fumerais bien un bon gros joint d’com’
Gros oint-j à la Bob Marley
Boom bye bye j’viens de bombarder
Pou-pousse moi juste 1/2 kil’
J’dors sur un oreiller rempli d’weed
Ma petite lampe, ma petite plante
Mon petit bloc, ma petite planque
Big défonce, big fumée noir
J’compte même plus mes trous d’mémoire
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[Refrain : Rim’K & AP]
Demain j’arrête ? Non j’arrête pas !
J’essaie, j’essaie, j’arrive pas !
Vitry, Meda, j’agresse la boi-boi-boite de vitesse, j’m’arrête pas !
Beleck à la fouille rectal
Big fumée, AP, Rim’K
Ça rime pas mais j’me roule un gros joiiiint
Demain j’arrête pas !

[Pont : Rim’K]
Big fumée ! J’arrête pas !
Big, big fumée ! J’arrête pas !
Comprendès ?! J’arrête pas !
Weed Life ! J’arrête pas !
Big fumée ! J’arrête pas !
Bi-bi-big fumée ! J’arrête pas !
Comprendès ?! J’arrête pas !
Vitry, Meda J’arrête pas !

[Dialogue]
– Poto j’ai craquer
– Nooon ?
– Ouais j’ai r’fumer
– T’as craquer ?
– Ouais j’reviens d’Meda à l’instant !
– Mais non ?!
– Tiens j’viens d’rouler un spécial One
– Orhh
– Tu veux l’allumer ?
– Vas-y direct
– ‘as-y tiens
– C’est quoi ça ?
– C’est d’la …
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[Couplet 3 : Rim’K]
Cheese, gouda tah l’pays du fromage
Ma 1ere fille j’l’appelerai : Marijuana
J’bloque ma cons’ quand j’arrive sur ris-Pa
J’arrête pas, j’arrive pas, j’charrie pas
J’le jure j’ai qu’un joint sur moi m’sieur l’agent
Sans compte l’12 dans mes Jordan’s

Le problème c’est qu’j’fume encore plus qu’avant
Ils m’donnent de la weed ou m’évan’

[Couplet 4 : AP]
J’suis tomber d’dans comme Obelix
Mes banlieusards fournissent tout Berriz
Souvent dosé comme le verre de trop
Pourquoi m’proposer j’ai tout c’qu’il me faut
La qualitad, j’aime pas l’Etat
C’est un p’tit joueur Wiz Khalifa
Envoie les mass’, muchas gracias
J’vais en rouler un gros comme un fajitas

[Refrain : Rim’K & AP]
Demain j’arrête ? Non j’arrête pas !
J’essaie, j’essaie, j’arrive pas !
Vitry, Meda, j’agresse la boi-boi-boite de vitesse, j’m’arrête pas !
Beleck à la fouille rectal
Big fumée, AP, Rim’K
Ça rime pas mais j’me roule un gros joiiiint
Demain j’arrête pas !

[Outro : Rim’K]
Big fumée !
Big, big fumée !
Comprendès ?!
Weed Life !
Big fumée !
Big, big fumée !
Weed Life !

DJ E-Rise ft. Lloyd (YMCMB) – Make Love #MAKELOVE (@DJERISE)

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 29 juin 2013 by fraichemusique

Qu’est ce que ça donne, une collaboration de l’un de meilleurs producteurs du rap game en France et une voix unique du hip-hop américain ? Voici la réponse : Le célèbre DJ E-Rise a invité le chanteur Rap/R&B US, Lloyd de chez YMCMB sur son nouveau track Make Love !

Production : KANTIZ RECORDS
Réalisation Clip : BEATBOUNCE

Il y a un an, Fraichemusique vous a déjà proposé le dernier mixtape de DJ E-Rise, Hit Machine. On y retrouve des prods choisis par La Fouine, Mister You, Fababy, Alonzo, Colonel Reyel, Soprano, Green Money, Ace Hood, Tunisiano, Djany, Kenza Farah, Orelsan, MLC et Canardo !

Facebook Page : Dj E-Rise ( Compositeur & Dj )
(https://fr-fr.facebook.com/pages/Dj-E…)
Twitter & Instagram : @DJERISE
https://twitter.com/DJERISE

Concours : Workshop Women on Fire avec Laure Courtellemont à la Salle Wagram de Paris les 15 et 16 juin

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Women on Fire

Laure Courtellemont, la danseuse qui a créé Ragga Jam

Fraiche Musique et l’Agence Rise Up annoncent un évènement de danse unique ce weekend avec Laure Courtellemont, la danseuse à l’origine du Ragga Jam (concept de danse jamaïcaine), accompagnée de Yeya Ekström et Mariel Madrid. Les trois chorégraphes et danseuses aux millions de vues sur Youtube nous offrirons un spectacle original et accessible au grand public. La bande annonce se trouve ici :  http://bit.ly/1bc43fo

Pour fêter son arrivée, Fraichemusique vous offre l’opportunité de gagner deux places au workshop Women on Fire, une invitation pour les deux jours du workshop. Les ateliers se dérouleront samedi et dimanche de 10h00 à 20h00. Tu souhaites tenter ta chance ? Il s’agit de nous envoyer un mail en expliquant pourquoi tu veux participer ! Notre adresse, c’est fraichemusique [à] gmail [point] com. Tu peux également opt-in pour choisir de recevoir de nouvelles de Laure en disant « Je souhaite recevoir la newsletter officielle de Laure Courtellemont » ou pas.  Ensuite, ajoute ou follow les pages de Fraichemusique et Laure Courtellemont et partager cet article sur ton profil Facebook ou Twitter ! Les gagnants seront notifiés par mail vendredi soir !

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Bio de Laure Courtellemont

Danseuse, Chorégraphe et professeur, Laure Courtellemont est reconnue dans le monde entier comme la meilleure dans sa discipline. A l’origine du concept Ragga Jam : Concept pédagogique & vision chorégraphique du DANCEHALL ( Danse Jamaïcaine ), elle parcourt le monde pour partager son talent lors d’ exhibitions, de Festivals et de Workshops. De New York à Paris, en passant par Moscou, Milan et Sao Paulo, elle est reconnue comme la plus talentueuse et une danseuse à part… Elle brille par la perfection et la maitrise de sa danse… Alliant originalité, grâce et caractère tout en restant sensuelle et féminine, elle rend le Dancehall accessible au grand public. Pas besoin d’être connaisseur pour apprécier son talent, ses chorégraphies parlent d’elle même. Ses millions de vues sur Youtube en sont la preuve.
Personne n’est insensible à son talent. De 2001 à 2007, elle s’associe durablement avec l’équipementier sportif Nike. Leur collaboration se traduit par l’organisation d’évènements destinés à promouvoir la marque américaine à travers le Ragga Jam. De cette association née la première compagnie de danseuses de l’histoire de Nike ainsi que la marque RAGGA JAM By NIKE. Le succès est immédiat et indéniable, aussi bien auprès du grand public, qu’auprès des décideurs chez NIKE Europe. Résultat, Laure devient l’égérie de la campagne européenne : “TAKE SPORT, ADD MUSIC”.
 La collaboration se traduit par des événements pour Nike Women (Ragga Jam by Nike) et des “FLASH MOB” dans les lieux publics les plus prestigieux de Paris! (Opéra de Paris, Galeries Lafayette, Jardin du Luxembourg, Jardin d’acclimatation, Toits des Galeries Lafayette… )
Laure enseigne le RAGGA JAM® dans les plus grandes évènements de danse à travers le monde (SDK, UDC, Big Up Kemp, Rio H2K, International Brazil, Boot Dance Camp, Juste Debout…). Elle est également membre de jury dans les plus grandes compétitions de danseurs. Ses cours et sa prestation de professeur et chorégraphe a été parmi les plus plesbiscités dans l’émission tv YOU CAN DANCE. Elle Inspire la nouvelle génération et ses cours font salle comble!
On connaît Laure aux 4 coins du monde grâce à son talent. A ce jour elle enseigne partout: Du Brésil à New York où elle s’est installée de 2008 à 2010 en passant par les Antilles, la Russie, la Pologne, la Sibérie, la Finlande, la Jamaïque, Tahiti, le Mexique, la Turquie ou encore la République Tchèque, ils ont tous vibré au rythme de LAURE COURTELLEMONT!

Pour d’autres renseignements, visite le site officiel de Laure Courtellemont : http://laurecourtellemont.com/

Laure Courtellemont
http://twitter.com/laureraggajam #WomenOnFire
http://www.facebook.com/LaureCourtellemont

Agence Rise Up
http://www.facebook.com/AgenceRiseUp
http://twitter.com/AgenceRiseUp

Fraiche Musique
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http://twitter.com/fraichemusique

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