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Concours : Workshop Women on Fire avec Laure Courtellemont à la Salle Wagram de Paris les 15 et 16 juin

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Women on Fire

Laure Courtellemont, la danseuse qui a créé Ragga Jam

Fraiche Musique et l’Agence Rise Up annoncent un évènement de danse unique ce weekend avec Laure Courtellemont, la danseuse à l’origine du Ragga Jam (concept de danse jamaïcaine), accompagnée de Yeya Ekström et Mariel Madrid. Les trois chorégraphes et danseuses aux millions de vues sur Youtube nous offrirons un spectacle original et accessible au grand public. La bande annonce se trouve ici :  http://bit.ly/1bc43fo

Pour fêter son arrivée, Fraichemusique vous offre l’opportunité de gagner deux places au workshop Women on Fire, une invitation pour les deux jours du workshop. Les ateliers se dérouleront samedi et dimanche de 10h00 à 20h00. Tu souhaites tenter ta chance ? Il s’agit de nous envoyer un mail en expliquant pourquoi tu veux participer ! Notre adresse, c’est fraichemusique [à] gmail [point] com. Tu peux également opt-in pour choisir de recevoir de nouvelles de Laure en disant « Je souhaite recevoir la newsletter officielle de Laure Courtellemont » ou pas.  Ensuite, ajoute ou follow les pages de Fraichemusique et Laure Courtellemont et partager cet article sur ton profil Facebook ou Twitter ! Les gagnants seront notifiés par mail vendredi soir !

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Bio de Laure Courtellemont

Danseuse, Chorégraphe et professeur, Laure Courtellemont est reconnue dans le monde entier comme la meilleure dans sa discipline. A l’origine du concept Ragga Jam : Concept pédagogique & vision chorégraphique du DANCEHALL ( Danse Jamaïcaine ), elle parcourt le monde pour partager son talent lors d’ exhibitions, de Festivals et de Workshops. De New York à Paris, en passant par Moscou, Milan et Sao Paulo, elle est reconnue comme la plus talentueuse et une danseuse à part… Elle brille par la perfection et la maitrise de sa danse… Alliant originalité, grâce et caractère tout en restant sensuelle et féminine, elle rend le Dancehall accessible au grand public. Pas besoin d’être connaisseur pour apprécier son talent, ses chorégraphies parlent d’elle même. Ses millions de vues sur Youtube en sont la preuve.
Personne n’est insensible à son talent. De 2001 à 2007, elle s’associe durablement avec l’équipementier sportif Nike. Leur collaboration se traduit par l’organisation d’évènements destinés à promouvoir la marque américaine à travers le Ragga Jam. De cette association née la première compagnie de danseuses de l’histoire de Nike ainsi que la marque RAGGA JAM By NIKE. Le succès est immédiat et indéniable, aussi bien auprès du grand public, qu’auprès des décideurs chez NIKE Europe. Résultat, Laure devient l’égérie de la campagne européenne : “TAKE SPORT, ADD MUSIC”.
 La collaboration se traduit par des événements pour Nike Women (Ragga Jam by Nike) et des “FLASH MOB” dans les lieux publics les plus prestigieux de Paris! (Opéra de Paris, Galeries Lafayette, Jardin du Luxembourg, Jardin d’acclimatation, Toits des Galeries Lafayette… )
Laure enseigne le RAGGA JAM® dans les plus grandes évènements de danse à travers le monde (SDK, UDC, Big Up Kemp, Rio H2K, International Brazil, Boot Dance Camp, Juste Debout…). Elle est également membre de jury dans les plus grandes compétitions de danseurs. Ses cours et sa prestation de professeur et chorégraphe a été parmi les plus plesbiscités dans l’émission tv YOU CAN DANCE. Elle Inspire la nouvelle génération et ses cours font salle comble!
On connaît Laure aux 4 coins du monde grâce à son talent. A ce jour elle enseigne partout: Du Brésil à New York où elle s’est installée de 2008 à 2010 en passant par les Antilles, la Russie, la Pologne, la Sibérie, la Finlande, la Jamaïque, Tahiti, le Mexique, la Turquie ou encore la République Tchèque, ils ont tous vibré au rythme de LAURE COURTELLEMONT!

Pour d’autres renseignements, visite le site officiel de Laure Courtellemont : http://laurecourtellemont.com/

Laure Courtellemont
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Concours Talent de l’Agence Rise Up !

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Une annonce de notre collaborateur, l’Agence Rise Up :

Rise Up, jeune agence de communication web, lance aujourd’hui un grand concours !

Clients de l'Agence Rise Up

Liste de clients

Reconnue pour son expertise en matière de promotion web, de community management et de marketing digital, Rise Up travaille sur de nombreux projets dans les milieux de la musique, du spectacle, de l’humour,…

Parmi ses clients, vous pouvez retrouver : Mickael Miro, Lorie, Muriel Robin, le spectacle Swan Lake, The Voice Tour, Dany Brillant, One Direction, Big Ali, Sinik, Bastian Baker, Chris Marques, Max Boublil,… et bien d’autres !

EcardOPRiseUp

Description du concours de l’AgenceRiseUp

Les équipes de Rise Up vous proposent aujourd’hui leurs services ! Gagnez votre contrat au sein de l’agence… tous frais payés ! Vous êtes chanteur ? Comédien ? Humoriste ? Vous avez un projet à promouvoir (single/album, spectacle, série, personal branding,…) ?

TENTEZ VITE VOTRE CHANCE !

Pour participer, voici la marche à suivre :

– Envoyez-nous une vidéo ou un petit texte de présentation de votre projet par mail à : charles@agence-riseup.com
– Dans le cas d’une vidéo, celle-ci sera playlistée sous 24h sur la chaîne WAT TV de l’agence : www.wat.tv/AgenceRiseUp
– Générez un max de vues sur votre vidéo afin de la faire buzzer
– Le projet vainqueur sera sélectionné par les équipes de l’agence le 17 Juin
– Rise Up s’occupe ensuite du reste et fera connaître votre projet auprès des médias et du public en vous assurant une visibilité web optimale !

Bonne chance à tous !

Charles CLEMENT

http://agence-riseup.com

Logo-Noir Rise Up

Logo Agence Rise Up

Interview de H-Magnum par Fraiche Musique

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HMagnum lors de notre interview

Prise lors de notre interview avec H Magnum

H-Magnum nous a invité chez Loudschool Production pour parler de son parcours, sa musique, ses collaborations et son évolution artistique. Une interview honnête et réel, à lire sans modération, surtout pour son discours à propos des clashs dans le milieu du rap français !

1. D’où vient le nom H Magnum ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

Il signifie le sucré et le salé en même temps. H pour la douceur et Magnum pour la dureté. C’est ma couleur musicale, autant je peux être dur, autant je peux être doux.

2. Tu as passé la première moitié de ton enfance en Côte d’Ivoire, puis la deuxième dans le 20ième arrondissement de Paris : Comment cela a t’il influencé ta vie et ta musique ?

En effet, ça m’a beaucoup influencé dans le sens où dans ma musique on peut retrouver des mélodies qui ont des sonorités africaines. Il y a aussi le fait que je fasse du rap français pur jus, du rap parisien. Ce sont ces deux univers qui font ma musique et je me nourris de ces deux univers, la musique africaine et la musique française. Quand je dis française, j’englobe variété hip-hop, R’N’B, occidental, etc…

3. Comment as-tu débuté dans le rap ?

En fait, j’ai débuté par accident. J’écoutais du rap et je rappais les textes des artistes que j’aimais, petit à petit comme ça. Comme c’était la musique qu’on écoutait, la musique la plus proche de nous, j’ai commencé à écrire avec des potes pour déconner, faire quelques rimes. Après j’ai pris goût et j’ai continué. En fait, c’est comme faire du foot, aujourd’hui partout les jeunes font du foot, du rap mais il n’y a pas de commencement, il n’y a pas de jour J. On a des potes qui rappent, on rigole avec eux et après on se prend au jeu.

4. Peux-tu nous parler de tes expériences avec les deux groupes L’Aconit et L’Injection Lyricale ?

Aconit c’était 3 potes, on était dans le même collège, on a commencé comme ça. On côtoyait des gens qui rappait dans notre quartier. Petit à petit, on s’est mis dedans et on a formé notre petit groupe l’Aconit. On a sorti un petit projet avec les subventions de la mairie de quartier et on s’est investi un peu plus dans le rap. Au fur et à mesure, j’ai rencontré Injection lyricale, un groupe du 93 mais j’ai pas quitté pour autant mon premier groupe. Je faisais le pont entre les deux, c’était juste deux musiques différents. Dans Aconit il n’y avait que des rebeux, et dans Injection lyricale il n’y avait que des renois. C’était deux univers différents et c’est ça qui m’a plu.

5. Et comment les as-tu rencontré ?

Pour Injection lyricale, je les ai rencontré via un pote qui s’appelait Alien D., qui faisait des freestyles avec moi. Il m’a dit que son grand frère s’occupait d’un groupe dans le 93 aux Courtilières (une Cité de Pantin en Seine Saint-Denis ). Je les ai rencontré, on a fait quelques sons ensemble et après je suis rentré dans le groupe mais comme la musique était différente ça collait bien et ça m’arrangeait parce que je suis un féru de travail.

6. Comment s’est passé la transition de groupe à artiste solo ?

Ça s’est fait naturellement parce j’avais déjà deux groupes et il y avait aussi Sexion d’assaut avec qui je travaillais, entre autres. Je me suis mis à écrire un album qui s’appelait «Le Plafond de verre» pour parler des thèmes sociaux et donc j’ai commencé comme ça, à travailler mes premiers textes solos. J’ai fait au feeling et j’ai continué. Après j’étais toujours avec mes groupes même si je faisais aussi mon album. Puis il y en a qui ont arrêté les choses de la vie mais moi, comme je suis un têtu j’ai continué.

La derniere collaboration de H Magnum et Sexion d’Assaut, Excellent

7. En quoi travailler aux cotés du groupe Sexion D’Assaut a-t-il changé ta carrière ?

J’ai rencontré l’un des membres du groupe Sexion d’assaut qui a emménagé dans mon quartier mais c’était pas encore Sexion d’assaut et on est devenus amis. Il m’a dit qu’il rappait et puis le jour il m’a posé un texte, j’étais impressionné, je me suis dit «Ah mais c’est un vrai rappeur ». Il m’a dit qu’il avait un groupe dans le 9ième arrondissement et après il m’a présenté aux autres. Ensuite on a cheminé ensemble, c’est comme ça qu’est né notre collaboration petit à petit et jusqu’à aujourd’hui on chemine ensemble.

8. Quels sont tes influences de musique, française, africaine ou d’ailleurs ?

Dans mon bled, ce sont des groupes qui font du zouglou, un genre musical populaire et urbain né en Côte d’Ivoire qui relate les réalités sociales diverses vécues par la jeunesse ivoirienne. J’aime bien des artistes comme Petit Yodé ou Espoirs 2000. On raconte la misère mais elle est dansante. J’ai ça aussi dans ma musique, malgré le fait que je parle de la dureté, je la fait groover, j’aime la rendre dansante. Pour moi, t’es pas obligé de faire un sujet triste sur un son triste et un sujet gai sur un son gai. Ça c’est le coté zouglou, c’est des sujets tristes mais c’est des sons qui bougent, des belles mélodies joyeuses mais avec des mots forts.

Ici, il y a des groupes comme NTM, IAM avec notamment l’École du micro d’argent, des artistes comme Lunatic aussi . Il y a aussi des américains comme Busta, Snoop, Tupac, Biggie, Dr. Dre… Il y a tout ça, en vrai je suis pas dingue de rap américain, je suis juste dingue de la bonne musique. Quand je cherche les sons, je cherche un son qui est lourd, je cherche pas forcement un artiste, j’ai pas d’artiste fétiche. Je sais que je me suis pris une grosse tarte avec le premier album de 50 Cent car c’était la première fois qu’un gangster faisait des refrains avec des mélodies mais qui restaient gangster, c’était pas des mélodies de variété. C’étaient des mélodies qui étaient populaires mais elles allaient avec le fait que le rap soit « thug ». C’était pas forcement que tu fais des mélodies mais tu fais un peu de variété pour que ton son passe. C’est tellement beau, c’est tellement bien fait que ça passe, c’est ce rap là que j’aime. J’aime pas transformer mon rap, j’ai grandi dans la rue, je suis pas enfant de maison, j’ai toujours trainé dehors et c’est cette musique là que je fais et je veux qu’elle ait cette odeur là.

9. Comment choisis-tu la prod d’une chanson ?

Au feeling, je demande des prods et les producteurs me les envoie et après j’écoute. Celles qui me parlent, je vais commencer à travailler dessus, je travaille à l’inspiration. J’arrive pas à travailler à la commande, j’aime prendre plaisir à écrire. Il y a des prods par exemple je me pose dessus 3, 4 mois après car au début elle me parlait pas, et 3, 4 mois après je suis plus inspiré. Par exemple , il y a des prods quelques mois avant je trouvais qu’elles étaient belles mais j’avais rien dessus et des fois je laisse trainer des prods. J’aime beaucoup travailler à l’inspiration.

10. Et comment écrit-tu les paroles, spontanément ou en avance ? Avant d’avoir choisi d’un beat ou après?

Sur le beat, après avoir choisi le beat, ma voix je l’utilise comme un instrument. C’est à dire que la façon dont je vais, le flow que je veux prendre, il faut qu’il colle avec la gamme de la prod. Si la gamme est haute, je vais être haut, si la gamme est basse, je vais être bas. Je peux aussi faire exprès d’être haut si la gamme est basse parce que je sais que ca va donner quelque chose d’intéressant. C’est pas au hasard, j’écris pas des trucs dans ma chambre et après je viens et il y a la prod et j’essaye de me caler dessus. Non, je vais tout prendre en compte, le piano tout et c’est ce qui fait que je saurais si je ferais un refrain chanté ou un refrain rap. Je préfère écrire sur la prod, c’est plus agréable. Après il y a aussi des choses de la vie de tous les jours qui vont être des «punch» et que je vais essayer de caler. Après écrire tout un texte hors beat non, j’aime faire des cabrioles dans les prods donc c’est vraiment un travail d’orfèvre.

Photo promo

H Magnum : « J’en ai perdu en chemin, morts violentes, armes à feu tout ça. Ce morceau s’inspire de deux petits et un grand qui se sont faits tuer. Dans mon quartier, il y a eu six morts par armes à feu en l’espace de deux ans, dont un qui s’est fait tuer par son propre ami, son pote, son associé. Il s’est fait tuer devant tout le monde, en pleine rue à 11h du matin. »

Je m’inspire de tout. C’est vrai que je suis un peu politisé dans mon rap, il y a beaucoup de thèmes sociaux dans mon rap issus du milieu dont je viens. J’aime beaucoup le rap d’egotrip, le rap démonstratif et raconter des histoires d’amour qui finissent mal.

12. Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes divers, dont Kery James, Intouchables, Diam’s, Alibi Montana, Sexion D’Assaut, Kenza Farah et dernièrement Maitre Gims, parmi d’autres. Comment ce sont faites ces rencontres ? Y’a t’il une collaboration qui a été particulièrement touchante pour toi ?

Ce sont des rencontres en studio avec des gens qui me présentent. La collaboration avec Kenza Farah par exemple, j’avais un morceau et j’entendais sa voix dessus en fait et je voulais que ça soit elle qui fasse le refrain. J’ai fait le morceau, j’ai laissé la partie pour le refrain, je lui ai fait écouté et ça lui a parlé. Elle était en studio et elle a fait le refrain au feeling et ça donne un morceau merveilleux qui s’appelle «Une larme».

Avec mon groupe, l’Injection lyricale, on a rencontré Kery James et on a fait un petit morceau ensemble, mais ça n’est pas allé plus loin. Avec Sexion d’assaut, c’est même plus des collaborateurs, c’est la famille, on rappe, on fait des sons mais on les fait pas pour les sortir, on kiffe. Il y en a qui sortent mais il y en a aussi qui sortiront jamais tellement il y en a. Voilà mais maintenant en ce qui est H Magnum, Sexion d’assaut a déjà prouvé et continuer de prouver. Moi je suis artiste solo et je veux montrer mon univers.

13. Justement, les paroles et le thème du track « Une Larme » avec Kenza Farah nous a marqué. La chanson était inspiré par des vraies pertes d’amis ?

Oui bien sûr parce que dans mon parcours il y en a ça. J’en ai perdu en chemin, morts violentes, armes à feu tout ça. Ce morceau s’inspire de deux petits et un grand qui se sont faits tuer. Dans mon quartier, il y a eu six morts par armes à feu en l’espace de deux ans, dont un qui s’est fait tuer par son propre ami, son pote, son associé. Il s’est fait tuer devant tout le monde, en pleine rue à 11h du matin. Alors quand j’ai entendu l’instru, j’ai pensé à ça. C’est un hommage à tous partis comme ça que j’ai rencontré sur mon parcours et il y en a plein.

H Magnum feat Kenza Farah – Une larme

14. Au contraire, le clip du single « Fin de dream » avec Maître Gims en feat démontre un nouveau style ?

«Fin de dream » avec Maître Gims, c’est une menace, c’est du rap gang, du rap démonstratif qui impressionne, c’est les hommes qui bombent le torse. C’est comme ça l’instru elle est guerrier, les flow sont guerriers. Moi je vois le rap comme la vie, des fois ça va être la lutte entre hommes parce qu’on a besoin de se prouver quelque chose, d’autres on va être doux, triste, joyeux. Sur « Fin de dream » j’ai envoyé deux titres agressifs. Ça fait partie du jeu, ça veut dire j’arrive.

« Fin de Dream » c’est aussi pour dire qu’il y a un nouveau MC qui est là, un nouvel artiste qui arrive. « Fin de Dream » ça veut dire aussi la fin du rêve. Pour les autres, ça veut dire que je suis pas venu en touriste, d’être une épine dans votre pied, d’être un rappeur qui innove, qui bouscule le game.

H Magnum feat Maitre Gims – Fin de dream

15. Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute Future, c’est un rappeur américain qui fait du hip-hop avec des mélodies. Moi j’aime beaucoup, j’aime le rap avec des belles mélodies mais faut que ça soit viril, j’aime pas les mecs qui chantent comme des meufs.

16. Quelles seraient tes collaborations de rêve ?

Soprano, j’aimerai faire un bon morceau bien violent, car j’aime prendre des gens qui ont une image lisse et montrer leur coté hard. Des artistes comme La Fouine, et après les autres pour moi, ils prennent pas assez de risques.

17. Que penses tu des clashs récentes dans le milieu du rap français ?

Tant que ça reste mots, des piques, ça va. Après quand il y a des noms qui sortent non, des pères, des mères, c’est mal surtout venant des gens de la trentaine qui sont censés être au dessus de la masse et qui font de la musique pour les plus petits qui font pas la part des choses. En plus on est des artistes et voilà, c’est soit on est des artistes, soit on est des voyous. On n’est pas là pour être des artistes voyous. Après, il faut pas s’étonner qu’on nous stigmatise.

On peut pas dire que moi, je m’en fiche de l’exemple que je donne mais il faut arrêter car l’influence, ça existe. Certaines personnes peuvent être influencées par ce que tu envoies et je trouve que c’est un mauvais signal parce qu’en fait personne n’est plus fou que l’autre. Parce que la personne la plus déterminée, c’est elle qui peut faire le plus de mal et comme dit une phrase, les grands sont responsables de la violence qu’ils déclenchent mais les petits sont pas innocents de la continuer. Et puis pour les adultes c’est pas l’endroit pour la montrer, cette violence.

Fin de dream photo H Magnum

H Magnum : Quand il y a des noms qui sortent non, des pères, des mères, c’est mal surtout venant des gens de la trentaine qui sont censés être au dessus de la masse et qui font de la musique pour les plus petits qui font pas la part des choses. En plus on est des artistes et voilà, c’est soit on est des artistes, soit on est des voyous. On n’est pas là pour être des artistes voyous. Après, il faut pas s’étonner qu’on nous stigmatise.

J’ai fait la première partie d’Akon à Paris. J’ai fait aussi la première partie de Sexion d’Assaut à Lyon et c’était trop fort, le public lyonnais, il est fou. Cette expérience, c’était quelque chose que j’avais encore jamais vécu sur scène. Et là je me suis aussi dit peut-être qu’un jour, moi aussi j’aurais tout ce public à rien que pour moi.

19. Si tu devais choisir entre les deux, et pourquoi ?

RnB ou Electro ? Je préfère le RnB même si maintenant les deux se mélangent.

Booba ou Rohff ? En fait les fans de Booba écoutent aussi Rohff. Moi, je suis fan de Booba et j’écoute Rohff. J’aime le rap et pourtant j’écoute Booba.

Booba ou La Fouine ? La Fouine, c’est différent. C’est un artiste, il peut faire une guitare voix. Il rappe avec son cœur. Booba c’est autre chose. En fait les personnes qui aiment Booba aiment Rohff et aiment forcement La Fouine. C’est des publics qui sont connectés. Après moi je préfère les choix d’instru de Booba mais les thèmes de Rohff car ils sont plus touchants. Booba, lui, il rappe comme un joueur de foot qui joue mais il est trop fort, La Fouine c’est un mec qui donne le sourire. En vrai, je suis pas cloisonné.

Kery James ou Medine ? Avant j’étais plus Kery James, maintenant je suis plus les deux.

Lil Wayne ou Eminem ? Je vais choisir Lil Wayne car je pense qu’il prend plus de risques qu’Eminem. Si on reprend tous leurs albums sur un plan artistique, Lil Wayne t’étonneras plus qu’Eminem. Eminem il a un genre unique, son flow tu l’as déjà entendu quelque part mais c’est un génie, tu peut pas tester. Lil Wayne, il est un peu comme La Fouine, il est unique.

Drake ou Chris Brown ? Chris Brown

Beyonce ou Rihanna ? Beyoncé

Kenza Farah ou Lea Castel ? Kenza Farah

La France ou La Cote d’Ivoire ? La Cote d’Ivoire

Vin ou bière ? Jus de raisin

Facebook ou Twitter ? Twitter

Travail en équipe ou solo ? Travail en équipe, c’est plus sympa

Dream ou Fin de Dream ? Fin de Dream

Le dernier clip de H-Magnum, L’appât du gain.

20. La prochaine étape pour H Magnum ?

Gotham City, ce que je suis en train de préparer.

H Magnum - Fin de dream

La pochette du nouvel album de H-Magnum, Fin de Dream

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Agence Rise Up
Remerciements à H-Magnum et Agence Rise Up

Interview de Midnight Run par Fraichemusique

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Le rappeur et l'artiste Midnight Run

Midnight Run lors de notre rencontre à l’Agence Ephelide

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Vanessa Saksik
Remerciements : Midnight Run et l’Agence Ephelide

« Le rap m‘a marqué très jeune et m’a accompagné pendant toute ma vie, des artistes comme Run DMC, Nas, Les Sages Poètes de la Rue ou A Tribe Called Quest m’ont beaucoup influencé »

1- D’où vient le nom Midnight Run ? Quel rapport a-t-il avec le film ?

«Midnight Run» est un film que j’adore (sorti en 1988). J ‘ai beaucoup aimé ce film donc ça m’est resté un peu dans la tête et quand il fallu que je choisisse un nom d’artiste, j’ai aussi pensé à ce nom car je travaille beaucoup la nuit qui est un moment où je suis un peu plus créatif. J’ai toujours bossé la nuit, surtout la musique. Run parce qu’il y a Run D.M.C qui a été un groupe, marquant, un pivot un nouveau souffle dans le rap à une certaine époque. C’est un groupe qui m’avait pas mal marqué. Il y a aussi un album « Midnight Marauders» (1993) du groupe A Tribe Called Quest qui est l’un de mes albums préférés. En fait, ce nom m’est venu assez instinctivement et je trouve que ça me va bien.

2 – Où as-tu grandi exactement ? Et retournes-tu souvent aux States ?

Moi j’ai grandi en France, dans une famille d’origine indienne donc complètement anglophone et avec un père qui très, très jeune est parti aux États-Unis pour faire le métier qu’il a fait toute sa vie qui est éditeur de bandes dessinées de Comics américains. Il a vraiment vécu entre la France et les États-Unis, ce qui fait que j’ai eu eu accès à la pop culture américaine très tôt dans ma vie et c’est çà qui m’a marqué, qui m’a forgé. Je suis aussi très souvent aux États-Unis, au moins une ou deux fois par an.

« En général, quand je compose titre, ça va assez vite »

3 – Peux-tu nous parler de ton parcours. Ta biographie liste « graphiste, photographe, designer et réalisateur entre autres » comme métier, pourquoi et comment es-tu devenu rappeur ?

J’ai pas spécialement choisi de devenir rappeur. En fait, toutes les activités que je fais n’ont pas vraiment été des choix. Ça a plutôt était de décider ce que je faisais et ce que je faisais pas car il y avait beaucoup de choses qui m’ont intéressé et qui m’intéresse toujours, en fait je suis assez gourmand de nouvelles expériences.

Par contre, le rap ça a toujours été quelque chose qui m’intéressait. A partir du moment où j’ai entendu mon premier morceau de rap, ça devait être un grand Master Flash à l’époque, je pense que ça m’a marqué au fer et depuis ça ne m’a jamais quitté. Après d’être totalement passionné à acteur, c’était aussi sauter un pas donc très rapidement quand j’ai pu, j’ai acheté un sampler et j’ai commencé à faire du son. Le rap, c’est vraiment quelque chose qui m’a accompagné pendant toute ma vie. Concernant les autres activités, mon métier c’est d’être graphiste designer et c’est aussi quelque chose qui me passionne. En fait, je m’intéresse beaucoup à l’image. J’ai une une formation de réalisateur et j’ai fait pas mal d’expos, de photos. En gros, c’est l’image et le hip-hop, avec un espèce de fil rouge de tout ça.

4 – Comment as-tu rencontré Zoxea des Sages Poètes et les autres du milieu ?

Zoxea est le membre le plus jeune des Sages Poètes de la Rue mais moi j’ai l’âge de son grand frère Melopheelo et de Dany Dan, le 3éme membre du groupe. Je les ai rencontré au lycée à Boulogne et forcément à partir du moment où il y a des gens qui se croisent et qui partagent des centres d’intérêts aussi importants que le rap, tout de suite ça connecte. On est devenus très amis, très vite et on a grandi artistiquement ensemble, j’ai toutes leurs pochettes de disques, c’est une belle amitié qui dure depuis presque plus 20 ans maintenant.

« Mon père était éditeur de Comics, alors très tôt, j’ai eu eu accès à la pop culture américaine et ça m’a forgé, quand il faut que je me surpasse, et que je monte sur scène, c’est ces icônes là que j’ai en tête »

5 – Peux-tu nous parler de ta façon de composer et d’écrire. Comment construis-tu les paroles d’une chanson ?

La façon dont je compose et j’écris un titre, elle est souvent assez instinctive, ça va assez vite. C’est à dire qu’un morceau, quand je me mets sur mon sampler, il peut y avoir une base qui est une idée de thème ou un son que j’ai entendu qui me parle et sur lequel je vais bâtir tout le reste. L’étincelle peut venir de plusieurs façons différentes mais en tout cas ça va très vite. Généralement, quand je mets à composer un morceau et qu’au bout de deux heures, il a pas d’allure et qu’il ne se tient pas, c’est que ça va être un peu laborieux et que c’est peut-être pas la peine de continuer. En tout cas, les meilleurs morceaux que j’ai fait c’est des morceaux que j’ai commencé à construire très vite. Une fois que le son est dans la machine et qu’il tourne, je le laisse tourner un petit peu et puis il y a des mots qui viennent et je commence à écrire et ça aussi, ça va assez vite quand c’est fluide et que ça marche bien. Des fois quand j’ai pas écrit depuis longtemps, c’est un peu plus laborieux mais dés qu’on commence à s’y mettre, ça vient facilement.

6 – Comment choisis-tu tes prods, et le fais-tu avant ou après l’écriture des paroles ?

Toujours avant, je fais toujours le son avant d’écrire, c’est très rare que ce soit après. Avant j’écrivais des paroles des choses comme ça car au début quand j’étais avec «Les Sages Poètes de la Rue», on se faisait un peu des défis où il fallait toujours avoir un petit set mesure en tête et en stock pour faire des petites joutes verbales et donc il fallait toujours avec des petits textes comme ça assez cool. Il y a peut-être quelques trucs comme ça que j’ai pu écrire à blanc qui ont pu se retrouver sur des instrumentaux mais globalement ma façon de travailler maintenant, c’est un instrumental et puis et c’est ce groove là qui va apporter un texte.

7 – Qu’est-ce qui t’inspires en termes de thèmes et sujets de chanson ?

Il y a beaucoup d’egotrip dans mes chansons parce que c’est une dimension du hip-hop qui est très importante. C’est un moment où quelqu’un qui peut être un petit peu discret dans la vie, tout d’un coup peut éclater et se vanter énormément. Je trouve que c’est assez marrant car c’est une partie du rap qui est incontournable et très satisfaisante à la fois. Il y a des chansons où on se vante beaucoup et c’est bien, d’essayer de trouver des façons de dire les choses, trouver des bonnes phrases pour pouvoir se la raconter un peu parce que c’est vraiment très plaisant. Sinon,moi j’aborde aussi beaucoup de thèmes très personnels, je parle de ma famille, de mon fils, de ma femme dans certains morceaux qui sont un peu plus persos.

«Avec les Sages Poètes de la rue, c’est une belle amitié qui dure depuis 20 ans

Il y a aussi pas mal de choses sur le côté un peu bataille dans le rap, qui est aussi une composante du hip-hop, qui est le fait que quand on prend un micro, on se frotte un petit peu aux autres. on essaye de monter le niveau sans pour autant rabaisser tout le monde. Et voilà on essaye de faire sa place et pour faire ça, il faut forcement aller un peu au combat, puis c’est une mise en danger de toute façon. Je crois que dans la forme du hip-hop artistiquement, dans la performance, il y a une mise en danger qu’il n’y a peut-être pas dans certains autres genres musicaux. Dans la pop par exemple, il n’y a pas cette dimension de bataille.

Dans le rap, il y a ce coté un peu belliqueux par essence parce que la genèse du rap s’est faite dans des fêtes où il fallait un peu se clasher avec d’autres personnes, donc ça aussi je l’aborde pas mal. Il y a beaucoup d’écriture automatique aussi dans le rap, c’est ce qu’on appelle le freestyle où on passe

8 – On t’a déjà dit qu’il y avait assez de morceaux sur tes deux EP pour en faire un album. Finalement pourquoi t’as fait le choix de sortir deux EP’s plutôt qu’un album ?

Parce qu’il y vraiment deux univers musicaux qui sont vraiment très distincts. Il y a le premier «The Midnight E.P» qui regroupe pas mal d’instrumentaux, exclusivement des instrumentaux que j’ai fait dans les années 90 (1996/1998) que j’ai pas touché depuis et qui sont tels qui ont été composés à l’époque.

Les années 90, sont considérées par beaucoup comme l’âge d’or du rap, beaucoup de gens pensent que c’était période la plus prolifique et la moins pervertie. Je fais partie de ces gens et même s’il y a énormément de choses que j’adore, j’ai du mettre des filtres et être beaucoup plus sélectif dans les choses que j’écoute depuis, alors qu’à l’époque j’avais une vraie productivité très, très intensive et en flux tendu. Il pouvait y avoir 10 bons albums qui sortaient par mois à l’époque. Ce premier univers avec « Midnight EP », il est très caractéristique d’une période.

Ensuite, il y a des morceaux que j’ai fait entre 2004 et 2007 qui sont sur le second EP«The Last EP» et qui sont tout aussi hip-hop et qui auraient très bien pu se marier avec les titres du premier mais j’avais envie de les distinguer parce que pour moi ils ont vraiment une couleur différente. Je voulais aussi faire deux EP’s parce que c’est un format qui me plaît beaucoup. Il y a des E.P’s très marquants dans le rap comme ceux de Pete Rock et CL Smooth par exemple et Bit-Max aussi avait sorti un E.P génial. C’est un format où il n’y a que du bon , ça permet de dire des choses dans un format assez court et ça me plait bien.

9 – Les paroles de la chanson «Définition » nous ont marqué, est-ce que c’est une définition de toi en tant qu’artiste, ou du genre hip-hop en général ?

C’est un peu les deux, c’est mon point de vue. C’est pas une définition du hip-hop, c’est une définition de ce qu’il faut faire pour faire un titre classique en fait. Quand on a une rythmique à un beat solide et que derrière on a les « beats », les «ryhmes » les «skills» qui sont des techniques vocales et les «wheels» (ou wheels of steel) qui sont les platines, quand on a tout ça et qu’on a une belle alchimie entre tous ces éléments, généralement, c’est ce qu’il faut pour faire un classique du genre . Sans avoir la prétention d’en faire un, j’ai voulu juste le raconter avec ce titre. Ça dit aussi quelque chose sur moi qui est que je m’attache à ces choses là qui sont des piliers et des fondements du hip-hop donc, ça veut dire que je m’attache aux choses importantes et que j’essaye de les décrypter.

« Dire que le rap est mort, c’est faux, il se transforme, il subit des cycles et je pense que le rap trouvera toujours son équilibre »

10- On voit souvent la forme de diamant sur tes fringues et sur les pochettes de tes EP’s, est-ce que c’est un symbole particulier pour toi ?

En fait, c’est le contour du logo de Superman. Mon père est éditeur de bandes dessinées, j’ai vécu avec les super héros depuis ma plus tendre enfance, j’ai grandi avec cette pop culture là alors c’est un peu ma mythologie donc forcement je m’identifie à ça. Quand il faut que je me surpasse, que je devienne un artiste et que je monte sur scène, c’est ces icônes là que j’ai en tête et j’ai choisi le symbole de Superman sans le S à l’intérieur.

11- Quels sont tes influences du rap américain ? Et du rap français ?

Il y en a énormément, il y a un morceau à la fin du premier EP, « The Midnight EP » qui s’appelle « Alphabetical » et qui est une longue liste de tous les groupes qui m’ont influencé. Je peut en citer quelques uns, notamment A Tribe Call Quest, Nas qui est pour moi le plus grand rappeur de tous les temps, les Beatnuts aussi pour la production, il y a D.J Premier Gang Star, les premiers Run DMC aussi m’ont beaucoup marqué.

Je pense également à Ice-T qui est un rappeur de la côte ouest qui a été l’une de mes premières idoles à l’époque de son deuxième album « Power » et puis plein d’autres. En France, il y a des gens que j’apprécie énormément, alors évidement je vais citer les amis, non pas parce que c’est des amis mais parce que je pense que c’est les meilleurs Les Sages Poètes de la Rue , Zoxea.

Orel San, je peut pas dire que je l’écoute beaucoup mais j’aime bien sa sincérité. Il y a aussi un groupe qui s’appelle Klub des Loosers et un rappeur qui s’appelle Fuzati qui est absolument brillant qui est incroyable . Il a un univers génial.

12 – Un débat circule assez souvent ces derniers années sur le rap, à ton avis, est-il mort ? Quelle vision as-tu pour le futur du genre ?

Je pense que quelqu’un qui dit que le rap est mort, ça fait vraiment vieux con . Même moi qui est nostalgique et qui pense que le meilleur était avant , je trouve que dire que le rap est mort aujourd’hui c’est pas vrai car le rap est passé au centre de la culture pop au monde. C’est à dire que c’est la forme musicale qui rapporte le plus d’argent et qui est devenue centrale, donc dire qu’il est mort, non, il s’est transformé, il va jamais mourir il va peut être subir des cycles.

Pour son futur, en fait, on a déjà vécu des cycles comme ça, à New-York où on est passé d’une forme assez pure, pas commerciale, pas très parasitée par le business à tout d’un coup des gens comme Puff Daddy qui ont un peu popisé le rap, qui l’ont amené sur les ondes en nettoyant un peu le son et les clips, et puis tout d’un coup il y a «Wu Tang Clan» qui est arrivé avec un son complément crado, avec un concept vraiment hardcore et dur et qui a ramené vraiment le rap dans la rue. A chaque fois qu’il y un excès d’un coté, il y a toujours un équilibre qui se fait de l’autre et je pense que le rap trouvera toujours son équilibre et il y en aura toujours pour tous les goûts. Il sera dans les clubs, il sera forcement toujours sur les ondes et puis il faut que tout le monde y trouve son compte. Moi-même, même s’il y a des choses qui sont difficiles à écouter pour moi, j’ai toujours trouvé des choses que j’aimais beaucoup.

13 – Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute beaucoup Nas car il a sorti un nouvel album qui est vraiment bien et du coup je suis replongé dans tout le reste. Je fonctionne pas mal par artiste, là je viens de me réécouter tout Eminem dans la voiture. Il y a des gens comme The Roots, Common qui sont des groupes et des artistes qui m’ont jamais déçu et qui ont beaucoup évolué, qui ont sorti énormément d’albums, toujours en se renouvelant et en faisant quelque chose d’intéressant. Là, en ce moment, il y a un artiste que je viens de découvrir qui s’appelle O.C. (Omar Credle, un rappeur américain originaire de Brooklyn ) qui vient de faire un album avec Apollo Brown, un producteur de Detroit. Cet album qui s’appelle«Trophies» est génial et il y a aussi M. Zym qui a fait une reprise de l’album«Illmatic» de Nas, en reprenant un peu les instruments, en les rejouant en live et en refaisant les raccourcis, c’est un album que j’adore.

14 – Avec quels artistes (français et/ou anglophones) rêverais tu de collaborer ?

Les artistes avec qui je rêverais de collaborer, ce serait une erreur car ils me défonceraient et c’est peut- être pas une bonne idée. Moi je pense que quand on collabore avec un artiste, il faut quand même qu’il y ait un niveau égal, alors c’est pas pour me rabaisser parce que Midnight Run ne serait pas d’accord avec ça, mais les gens avec qui j’aurai le plus envie de travailler, je pense que ce ne serait pas une bonne idée que j’aille faire un titre avec eux. C’est déjà arrivé que des rappeurs pas de même niveau, se frottent ensemble sur un même titre et ça peut être un peu désastreux. Après tous les gens que j’ai cité précédemment, Les Roots, Common et Nas, c’est des gens que j’admire, de là, Le faire un titre avec eux, je ne sais pas.

15 – Pour finir, on va faire un petit jeu/quizz, tu vas me dire qui (ou quoi) tu choisirais entre les deux et pourquoi ?

Booba ou Rohff ? Booba parce que c’est la famille il vient de Boulogne, on était un peu dans le même crew au début, je suis admiratif de sa carrière et en plus je suis pas surpris car c’est quelqu’un qui très très jeune savait où il allait et je suis pas du tout surpris qu’il y soit arrivé sans problème.

Kery James ou Medine ? Kerry James parce que je respecte le bonhomme

Lil Wayne ou Fifty Cent? Fifty Cent mais plutôt le Fifty d’avant quand il était mort de faim et qui’il a sorti un album qui s’appelait «How to rob» (comment voler) et là il braquait tout le hip-hop.

Beyonce ou Rihanna ? Beyoncé

Bruce Willis ou Wesley Snipes (hommage a ta chanson eponyme) ? Bruce Willis car Wesley Snipes c’est un bouffon…non c’est une blague. En fait , il y a une chanson qu’il y a sur mon E.P où avec Zoxea on se clashe avec Wesley Snipes, moi je suis Bruce Willis et lui c’est Wesley Snipes.

New-York ou Paris ? Ah dur…Paris parce que je peut pas vivre ailleurs qu’à Paris mais je peut pas non plus passer trop de temps sans aller à New-York. Si je devais choisir entre les deux vraiment, je pense que ce serait Paris parce que c’est ma vie.

Bagel ou baguette ? Baguette

Converse ou Addidas ? Adidas

«The Midnight EP» ou «The Last EP» Je sais pas. Non tu peut pas me demander ça car c’est deux Moi.

16– La prochaine étape pour Midnight Run ?

C’est pas mal de scène, je défend un projet avec passion, peut-être un autre clip, voila on continue à bosser et puis je continue à faire la musique aussi et puis on verra où ça nous porte.

Bonnes nouvelles part deux : Gagnez des places pour voir Jarod sur Paris !

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 29 novembre 2012 by fraichemusique

Par la suite, on veut annoncer une nouvelle collaboration avec l’Agence Rise Up qui nous permettra de faire des interviews très prochainement de Black Barbie et V.I., parmi d’autres. Vous pouvez visualiser leur dernier clip, Réussir, ici :

 le rappeurÉgalement avec la collaboration de Rise Up, on lance un concours pour les fans de Jarod qui veulent assister à son concert le 15 Décembre au Point Éphémère de Paris ! Pour cela, on offrira deux places pour deux gagnants, soit quatre places ! Qui est intéressé ? Tout ce qu’il vous faut, c’est d’ajouter ou s’abonner aux pages officiels de Fraiche Musique et Jarod, et de partager ce lien sur votre Facebook, Twitter ou autre réseaux sociaux avant le 13 Décembre ! Ensuite, on fera un tirage au sort et annoncera les gagnants le jour avant le concert. D’ailleurs, on a hâte d’assister à ce concert nous-mêmes ! Let the games begin !

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Voila l’un des derniers remixes de Jarod, sur l’instru « No lie » de 2 Chainz :

Bonnes nouvelles part un : Interview demain du rappeur Midnight Run

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , on 29 novembre 2012 by fraichemusique

Fraiche Musique annonce son retour cet hiver avec plein de bonne nouvelles !

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D’abord, nous allons rencontrer le rappeur franco-américain Midnight Run demain soir pour une interview exclusive sur son premier projet, le double-maxi The Midnight EP et The Last EP ! Si vous avez des questions à lui poser, n’hésite pas à nous dire en section commentaire. On rajoute son dernier clip Definition ici pour ceux qui ne l’ont pas encore vu.

Pour en savoir plus sur cet artiste prometteur, voila quelques infos venant du blog officiel de son agence de communication, Ephélide :

Parrainé et soutenu par Les Sages Poètes de la Rue, le rappeur et beatmaker franco-américain Midnight Run sort deux EPS intiulés « The Midnight EP » et « The Last EP »,  qui sont, tout deux, une véritable déclaration d’amour à la musique Hip-Hop.

Le touche à tout Midnight Run (graphiste, photographe, designer et réalisateur entre autre) rap dans sa langue maternelle : l’américain.

Les 18 titres de ces deux EPs nous plongent dans les univers cinématographiques, jazz, soul, funk et pop qui ont nourri cet artiste bientôt incontournable dans le monde du rap.

Le premier EP, « The Midnight EP » est une ode au rap new yorkais des années 90. Alors que « The Last EP » montre l’évolution d’un artiste qui s’est ouvert à de nouvelles formes musicales tout en restant résolument Hip-Hop.

Son univers est très proche de Common ou The RootsMidnight Run est un artiste à découvrir de toute urgence !

Mise à jour : Découvrir l’interview ici !

Programme intégral du Festival Paris Hip-Hop 2012

Posted in concert, en direct, francais, french, live, music, news, nouvelle, pop, r&b, rai, rap, Uncategorized, urbaine, zouk with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 juin 2012 by fraichemusique
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Venant du site officiel du Festival Paris Hip Hop et Danse:
du mercredi 20 juin au lundi 25 juin 2012:

Exposition USINA

Exposition photographie – Film – Performance – Rencontres
Maison des Métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud- 75011 Paris
M° Parmentier ou Couronnes
Entrée libre

du vendredi 22 juin au mercredi 4 juillet 2012

BERTHET ONE & LIL’THUGS

Exposition bande dessinée urbaine / illustration

La Rotonde
6-8 Place de la Bataille de Stalingrad – 75019 Paris
M° Jaures
Entrée libre

vendredi 22 juin 2012

« RAP, ÉCRITURE ET ORALITÉ » AVEC ZOXEA

Ateliers Paris Hip Hop
Maison des Métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris
Entrée libre sur réservation

vendredi 22 juin 2012

Paris Danse Hip Hop

Représentations de Danse Hip Hop
Lieu : Casino de Paris
16 rue de Clichy – 75009 Paris
M° Liège ou Place de Clichy
Ouverture des portes : 19h30
19,80€ – 11 € (tarif groupe )

du samedi 23 juin au samedi 30 juin 2012

Street Art festival

Lieux des événement graffiti dans les quartiers de la ville de Sevran
quartier Sablon : le 23/06
canal de l’Ourcq : le 25/06
place de Sevran : le 27/06
Bute Monceleux : le 28/06
Jardin Rougemont : le 29/06
Entrée libre

du samedi 23 juin au dimanche 24 juin 2012

Festival Graffitizm

Jam graff avec le crew Da Mental Vaporz (DMV)
le crew P19 et le crew 3HC
Parc d’activité de la Vaucouleurs
78711 Mantes la Ville
Entrée libre

samedi 23 juin 2012

ÊTRE DANS LA RUE / REVELATION

Spectacle de danse
Lieu: Maison des Métallos
94 Rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes ou Parmentier
Gratuit – Plein air

samedi 23 juin 2012

The Roots au Zénith de Paris

Concert évènement
Lieu : Zénith de Paris
211 avenue Jean Jaurès – 75019 Paris
M° Porte de Pantin ou Porte de la Villette
Ouverture des portes 18h30
38€ + frais de vente

samedi 23 juin 2012

QUESTLOVE ALL NIGHT LONG

Soirée
La Bellevilloise
21 Rue Boyer 75020 Paris
M° Gambetta ou Ménilmontant
18€ + frais de vente, 20€ sur place

dimanche 24 juin 2012

URBAN FESTIVAL BATTLE (UFB)

Battle Tour Ile-de-France
Gymnase Georges Racine,
94 Boulevard du Général Leclerc
92110 Clichy
5€

du dimanche 24 juin au vendredi 29 juin 2012

URBAN FESTIVAL 5ème édition

Festival pluridisciplinaire : danse, court métrage…
Clichy-la-Garenne 92110
entrée gratuite à 10€

dimanche 24 juin 2012

« BEATMAKING » AVEC STANZA

Ateliers Paris Hip Hop
Gaité Lyrique
3 bis rue Papin – 75003 Paris
8 € sur réservation

dimanche 24 juin 2012

FREE JAM

Fête en plein air / DJing, danse, graff
Jardins d’Eole
Rue d’Aubervilliers, Paris 18
M° Stalingrad

lundi 25 juin 2012

HIP HOP ET LITTÉRATURE, MEME COMBAT ? »

Conférence « PARIS HIP HOP CAMPUS »
Maison des métallos
94 rue Jean Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes
Entrée libre

lundi 25 juin 2012

ZOXEA / CHICO CORREA

Concert évènement
Maison des Métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 Paris
M° Couronnes ou Oberkampf
14€ + frais de vente

mardi 26 juin 2012

READ! #26 // Coffee

Paris Hip Hop Campus / Club de lecture
Le Rive Gauche
109 boulevard Saint Germain
75006 Paris
Entrée libre sur réservation

mardi 26 juin 2012

Finale END OF THE WEAK France 2012

Concert – concours de MCs
La Bellevilloise
19-21, rue Boyer 75020 Paris
M° Gambetta (ligne 3) ou Ménilmontant (ligne 2)
12€ + frais de vente, 15€ sur place

du mercredi 27 juin au mercredi 4 juillet 2012

FESTIVAL EFFERVESCENCE

Événement pluridisciplinaire : danse, musique, graffiti…
RER E Le Raincy Villemonble puis bus 601 arrêt la lorette
ou RER B Aulnay Sous Bois puis bus 613 arrêt Mairie de Clichy
entrée gratuite à 8€

mercredi 27 juin 2012

« RAP, ÉCRITURE ET ORALITÉ » AVEC GREG FRITE

Ateliers Paris Hip Hop
Gaité Lyrique
3 bis rue Papin – 75003 Paris
4 € sur réservation

jeudi 28 juin 2012

Paris Hip Hop en prison : YOUSSOUPHA

Maison d’arrêt de Bois d’Arcy
Non ouvert au public

jeudi 28 juin 2012

RAPPEURS vs POLICE : COMPRENDRE LE MALAISE

Conférence « PARIS HIP HOP CAMPUS »
les 3 baudets
64 boulevard de Clichy
75018 Paris
M° Blanche ou Pigalle
Entrée libre sur réservation

jeudi 28 juin 2012

Médine & Tiers Monde – Gaza Team

Concert évènement
Le Hangar
3/5 rue Raspail 94200 Ivry Sur Seine
M° Mairie d’Ivry
RER C Gare d’Ivry
10€ + frais de vente

jeudi 28 juin 2012

La Canaille – Kalash

Concert événement
LA PECHE
16,RUE PÉPIN
Esplan. Missak Manouchian
93100 MONTREUIL.
M° Mairie de Montreuil (ligne 9)
10€ + frais de vente

du vendredi 29 juin au mercredi 4 juillet 2012

RAMENE TA BOITE A PIZZA

Exposition
MPAA / Saint-Blaise
37/39 rue Saint-Blaise – 75020 Paris
M° Porte de Bagnolet ou Porte de Montreuil
Entrée libre

vendredi 29 juin 2012

« HIP HOP & ÉDUCATION »

Conférence « PARIS HIP HOP CAMPUS »
les 3 baudets
64 boulevard de Clichy
75018 Paris
M° Blanche ou Pigalle
Entrée libre sur réservation

vendredi 29 juin 2012

TRIPTIK / COOL CONNEXION / GAÏDEN & YOSHI

Concert évènement
Gaîté Lyrique
3 bis rue Papin 75003 Paris
M° Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers ou Strasbourg Saint Denis
15€

vendredi 29 juin 2012

« Fluidifions la Street »

spectacle de danse
Théâtre Rutebeuf
18 Allée Léon Gambetta
92110 Clichy
Métro Mairie de Clichy (ligne 13)5€ (-18 ans) & 10€ (+ 18 ans)

vendredi 29 juin 2012

RIM’K / 1ère partie LA RELEVE AGRESSIVE

Concert
Espace Renaudie
30 rue Lopez – 93300 Aubervillers
M° Fort d’Aubervilliers
8€ / 5€ (adhérents OMJA) – Résa. par tel.

vendredi 29 juin 2012

compagnie ETHA DAM

spectacle de danse MOZAIQUE
L’Espace 93
Place du 11 novembre 1918
93390 Clichy-sous-Bois
Accès en transport en commun
. RER B Aulnay-sous-Bois et bus 613 (arrêt Mairie de Clichy-sous-Bois)
. RER E Le Raincy / Villemomble
Bus 601 (arrêt La Lorette)
Achat places :
tél : 01.43.88.58.65
billetterie@clichysousbois.fr
Plein tarif 11€ / tarif réduit 8€

du samedi 30 juin au samedi 25 août 2012

EDIFICE

Performances graffiti monumentale
tous les week-end du 30 juin au 26 août,
au Bâtiment des douanes, sur les bords du canal de l’Ourcq, à Pantin
Métro : Eglise de Pantin (ligne5)
Informations : http://www.tourisme93.com
Gratuit

du samedi 30 juin au lundi 30 juillet 2012

ZIK FOOT

Tournoi de foot, graffiti et concert

Tournoi de foot et graffiti : 10h 18h
Quartier Rougemont
dans l’enceinte du stade Owens
3, avenue du Docteur Schaffner 93270

Concert : 20h
Salle des fêtes
9 Rue Gabriel Péri / 93270 SEVRAN
Gare RER de Sevran Livry
Concert 5€ (réservation), Tournoi gratuit

samedi 30 juin 2012

Busta Flex – FDY Phenomen

Concert évènement
LA PECHE
16,RUE PÉPIN
Esplan. Missak Manouchian
93100 MONTREUIL
M° Mairie de Montreuil (ligne 9°)
10€ + frais de vente

dimanche 1 juillet 2012

FRENETIK BATTLE

Battle Tour Ile-de-France
L’Espace 93
Victor-Hugo 3, place de l’Orangerie
93390 Clichy-sous-Bois
Entrée et inscription gratuite

dimanche 1 juillet 2012

BATTLE BEAT DANCE CONFERENCE

Battle de danse hip hop et beatmaker
Lieu: Gaîté Lyrique
3bis Rue Papin
75003 Paris
M° Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers ou Strasbourg Saint Denis
12€

dimanche 1 juillet 2012

AL – VÎRUS – SWIFT GUAD / POUVOIR DES MOTS

Concert évènement en plein air
Square de la Salamandre
Square de la Salamandre 75020 Paris
M° Maraîchers ou Porte de Bagnolet
Entrée libre

dimanche 1 juillet 2012

CINE-DÉBAT « HIP HOP LE MONDE… & KRUSH GROOVE »

Paris Hip Hop Cinéma
Le Comptoir Général
80, quai de Jemmapes,
75010 Paris – M° République
Entrée Libre

lundi 2 juillet 2012

CINE-DÉBAT « DON’T PANIK »

Paris Hip Hop Cinéma
Théâtre Douze
6, avenue Maurice Ravel – Paris 12e
Entrée libre sur réservation

mardi 3 juillet 2012

CINE-DÉBAT « LA HAINE »

Paris Hip Hop Cinéma
Forum des Images
Forum des Halles niveau-3, 2 rue du Cinéma – 75001 Paris
Métro : Les Halles, Châtelet
Bus : 67, 74, 85 arrêt Coquillière les Halles
Entrée libre sur réservation

mardi 3 juillet 2012

CRIOLO & BALOJI

Concert évènement
Cabaret Sauvage
Parc de la Villette
59 Boulevard Macdonald 75019 Paris
M° Porte de Pantin ou Porte de la Villette
17€ + frais de vente, 20€ sur place

du mercredi 4 juillet au vendredi 13 juillet 2012

« ECRITURE RAP » AVEC AL & VIRUS

Ateliers Paris Hip Hop
Maison des Pratiques Amateurs Saint Blaise
37/39 rue Saint Blaise, 75020 Paris
Gratuit / 10 € / 20 €

mercredi 4 juillet 2012

journée RAW CIRCLES

Evénement pluridisciplinaire : danse, musique, graffiti
Gymnase Jacques Ducasse
5, Boulevard Chastenet de Géry,
94270 Le Kremlin-Bicêtre Métro ligne 7
Ouverture des portes à 14h
Entrée libre en journée / 5€ pour le Battle

mercredi 4 juillet 2012

LA FOUINE & KAMELANC’ / PERF GRAFF de MENT & BIG

Concert évènement & performances graffiti
Pelouse de la Mairie de Clichy-sous-Bois 93390
Entrée libre

mercredi 4 juillet 2012

BATTLE « RAW CIRCLES »

Battle Tour Ile-de-France
Gymnase Jacques Ducasse
5, Boulevard Chastenet de Géry,
94270 Le Kremlin-Bicêtre M°7
Entrée 5€, inscription gratuite

mercredi 4 juillet 2012

TIME BOMB & FRIENDS

Concert évènement
Gaîté Lyrique
3 bis rue Papin 75003 Paris
M° Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers ou Strasbourg Saint Denis
20€

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