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Médine feat. Youssoupha – Blokkk Identitaire (Clip officiel et paroles)

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 juillet 2013 by fraichemusique

Malade ce son, terrible le clip… Pres qu’un court métrage, on peut pas résister.

Les paroles via Rap Genius France :

Médine – Blockkk Identitaire Lyrics
Featuring: Youssoupha
Produced By: Proof
Track 4 on Protest Song

[Intro]
Médine :C’est l’histoire d’un Noir et d’un Arabe…
Youssoupha :
Nan nan nan nan : faux départ. Toutes les histoires qui commencent comme ça se finissent toujours mal.
[Refrain]
Contrôle d’identité entre des frères de blood
C’est pas d’la faute des autres si le monde débloque
La crise identitaire est un problème d’époque
Le communautarisme est le cancer des blocks
Médine

Médine et Youssoupha – Blokkk Identitaire

[Couplet 1 – Médine & Youssoupha]
Médine :
Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu veux test mon gabarit ?
Tu crois qu’y’a qu’à Paris qu’on accueille bien les Qataris ?
Ferme ton bec, ravale tes blagues raciales
Ou dans ton bled, tu t’feras rare comme un black-asiat’

Youssoupha :
Rien à battre qu’tu sois un brave muslim
Vu qu’un Arabe qui fait du rap, reste un Arabe qui gâte ma black music
Tu t’chies dessus quand c’est la tempête
Donc laisse nos panthères noires, t’aurais du appeler ton album « Arabian Pampers »
Médine :
Tu crois réunir les Noirs avec ton « Noir Désir » ?
Mais t’es qu’un demi-leader, comme Harlem Désir
Avec vos différences de langue tous les dix villages
Si les Noirs sont divisés, c’est qu’ils sont divisables
Youssoupha :
Tu divagues ! J’ai pas besoin qu’on m’accepte chez les macrelles
La pire des négrophobies, moi je l’ai subie au Maghreb
M’appelle pas « khouya » : on sait qu’vous êtes racistes
Et aucun Nègre n’oubliera que les Arabes étaient esclavagistes
Médine :
Parle-moi plutôt de l’esclavage des Noirs eux-mêmes
De tous ces « Oncles Tom » qui ont enlevé des âmes humaines
Les premiers négriers étaient vos égaux
J’crois bien qu’t’aurais fini comme Samuel Jackson dans « Django »
[Refrain]
[Couplet 2 : Youssoupha & Médine]
Youssoupha :
C’est chez vous qu’on trouve les traîtres et les gars soumis
Donc entretuez vous avec vos Mehdi et vos Chalghoumi

Dans une embrouille entre rebeus, faut jamais s’incruster
J’avoue j’suis malheureux : j’aurais dû laisser Nessbeal t’insulter
Médine :
Un peu de cash sur la table, et les Blacks se calomnient
Nous si on s’clashe, c’est pour mieux s’réunir comme Bachir et Laouni

Y’a pas qu’le sable du Sahara qui nous sépare
Et on sera toujours plus unis que Kery James et Kémi Séba
Youssoupha :
Nous au moins on a des leaders virils dans nos phases
C’est notre odeur qui fera toujours fantasmer vos femmes
Pas de pitié, alors écoute bien
Vous préférez les lapider, alors elles préfèrent notre coup d’rein

Médine :
Les bonobos ne pensent qu’à tartiner les beurettes
Ils négligent leurs femmes, excisées à la clé à molette
J’veux pas d’vos rituels, j’évite les unions mixtes

Heureusement que les Arabes ont amené l’Islam aux animistes
Youssoupha :
Heureusement que le Prophète était un être à part
(Heureusement…) Heureusement : Dieu nous protège de vos coutumes d’Arabes
(Heureusement…) Normal que tu stagnes
Les ignorants comme toi ont bien vite oublié ce que Bilal a fait pour l’Islam
[Refrain]

Youssoupha

Médine – Blokkk Identitaire feat. Youssoupha

[Outro : à l’unisson]
On n’a plus les yeux en face des trous
Comme sous une cagoule du Ku Klux Klan qui masque le jour

Qui écrit block avec trois « K »
Qui écrit tess’ avec deux « S »
Doit prendre garde

Rien ne sert de jouer au Beur ou au Blackos fier
D’être plus identitaire que sur la blogosphère
On revendique être gosse d’Afrique
Mais qu’être ethnocentrique c’est être égocentrique
Quand les vieilles victimes deviennent de jeunes auteurs
Porteurs du gène d’Hitler sans être leur géniteur
Quand le poison s’invite dans une blague lambda
La mixité ressemble au mariage de Black Mamba
Des traditions aussi snobinardes
Que celles des apéros sauvages saucisson-pinard

Faussement droit-de-l’hommistes et républicains
Éradiquons le radical qui sommeille en chacun
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres
Et l’amour des siens, c’est pas la haine des autres

Interview de H-Magnum par Fraiche Musique

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HMagnum lors de notre interview

Prise lors de notre interview avec H Magnum

H-Magnum nous a invité chez Loudschool Production pour parler de son parcours, sa musique, ses collaborations et son évolution artistique. Une interview honnête et réel, à lire sans modération, surtout pour son discours à propos des clashs dans le milieu du rap français !

1. D’où vient le nom H Magnum ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

Il signifie le sucré et le salé en même temps. H pour la douceur et Magnum pour la dureté. C’est ma couleur musicale, autant je peux être dur, autant je peux être doux.

2. Tu as passé la première moitié de ton enfance en Côte d’Ivoire, puis la deuxième dans le 20ième arrondissement de Paris : Comment cela a t’il influencé ta vie et ta musique ?

En effet, ça m’a beaucoup influencé dans le sens où dans ma musique on peut retrouver des mélodies qui ont des sonorités africaines. Il y a aussi le fait que je fasse du rap français pur jus, du rap parisien. Ce sont ces deux univers qui font ma musique et je me nourris de ces deux univers, la musique africaine et la musique française. Quand je dis française, j’englobe variété hip-hop, R’N’B, occidental, etc…

3. Comment as-tu débuté dans le rap ?

En fait, j’ai débuté par accident. J’écoutais du rap et je rappais les textes des artistes que j’aimais, petit à petit comme ça. Comme c’était la musique qu’on écoutait, la musique la plus proche de nous, j’ai commencé à écrire avec des potes pour déconner, faire quelques rimes. Après j’ai pris goût et j’ai continué. En fait, c’est comme faire du foot, aujourd’hui partout les jeunes font du foot, du rap mais il n’y a pas de commencement, il n’y a pas de jour J. On a des potes qui rappent, on rigole avec eux et après on se prend au jeu.

4. Peux-tu nous parler de tes expériences avec les deux groupes L’Aconit et L’Injection Lyricale ?

Aconit c’était 3 potes, on était dans le même collège, on a commencé comme ça. On côtoyait des gens qui rappait dans notre quartier. Petit à petit, on s’est mis dedans et on a formé notre petit groupe l’Aconit. On a sorti un petit projet avec les subventions de la mairie de quartier et on s’est investi un peu plus dans le rap. Au fur et à mesure, j’ai rencontré Injection lyricale, un groupe du 93 mais j’ai pas quitté pour autant mon premier groupe. Je faisais le pont entre les deux, c’était juste deux musiques différents. Dans Aconit il n’y avait que des rebeux, et dans Injection lyricale il n’y avait que des renois. C’était deux univers différents et c’est ça qui m’a plu.

5. Et comment les as-tu rencontré ?

Pour Injection lyricale, je les ai rencontré via un pote qui s’appelait Alien D., qui faisait des freestyles avec moi. Il m’a dit que son grand frère s’occupait d’un groupe dans le 93 aux Courtilières (une Cité de Pantin en Seine Saint-Denis ). Je les ai rencontré, on a fait quelques sons ensemble et après je suis rentré dans le groupe mais comme la musique était différente ça collait bien et ça m’arrangeait parce que je suis un féru de travail.

6. Comment s’est passé la transition de groupe à artiste solo ?

Ça s’est fait naturellement parce j’avais déjà deux groupes et il y avait aussi Sexion d’assaut avec qui je travaillais, entre autres. Je me suis mis à écrire un album qui s’appelait «Le Plafond de verre» pour parler des thèmes sociaux et donc j’ai commencé comme ça, à travailler mes premiers textes solos. J’ai fait au feeling et j’ai continué. Après j’étais toujours avec mes groupes même si je faisais aussi mon album. Puis il y en a qui ont arrêté les choses de la vie mais moi, comme je suis un têtu j’ai continué.

La derniere collaboration de H Magnum et Sexion d’Assaut, Excellent

7. En quoi travailler aux cotés du groupe Sexion D’Assaut a-t-il changé ta carrière ?

J’ai rencontré l’un des membres du groupe Sexion d’assaut qui a emménagé dans mon quartier mais c’était pas encore Sexion d’assaut et on est devenus amis. Il m’a dit qu’il rappait et puis le jour il m’a posé un texte, j’étais impressionné, je me suis dit «Ah mais c’est un vrai rappeur ». Il m’a dit qu’il avait un groupe dans le 9ième arrondissement et après il m’a présenté aux autres. Ensuite on a cheminé ensemble, c’est comme ça qu’est né notre collaboration petit à petit et jusqu’à aujourd’hui on chemine ensemble.

8. Quels sont tes influences de musique, française, africaine ou d’ailleurs ?

Dans mon bled, ce sont des groupes qui font du zouglou, un genre musical populaire et urbain né en Côte d’Ivoire qui relate les réalités sociales diverses vécues par la jeunesse ivoirienne. J’aime bien des artistes comme Petit Yodé ou Espoirs 2000. On raconte la misère mais elle est dansante. J’ai ça aussi dans ma musique, malgré le fait que je parle de la dureté, je la fait groover, j’aime la rendre dansante. Pour moi, t’es pas obligé de faire un sujet triste sur un son triste et un sujet gai sur un son gai. Ça c’est le coté zouglou, c’est des sujets tristes mais c’est des sons qui bougent, des belles mélodies joyeuses mais avec des mots forts.

Ici, il y a des groupes comme NTM, IAM avec notamment l’École du micro d’argent, des artistes comme Lunatic aussi . Il y a aussi des américains comme Busta, Snoop, Tupac, Biggie, Dr. Dre… Il y a tout ça, en vrai je suis pas dingue de rap américain, je suis juste dingue de la bonne musique. Quand je cherche les sons, je cherche un son qui est lourd, je cherche pas forcement un artiste, j’ai pas d’artiste fétiche. Je sais que je me suis pris une grosse tarte avec le premier album de 50 Cent car c’était la première fois qu’un gangster faisait des refrains avec des mélodies mais qui restaient gangster, c’était pas des mélodies de variété. C’étaient des mélodies qui étaient populaires mais elles allaient avec le fait que le rap soit « thug ». C’était pas forcement que tu fais des mélodies mais tu fais un peu de variété pour que ton son passe. C’est tellement beau, c’est tellement bien fait que ça passe, c’est ce rap là que j’aime. J’aime pas transformer mon rap, j’ai grandi dans la rue, je suis pas enfant de maison, j’ai toujours trainé dehors et c’est cette musique là que je fais et je veux qu’elle ait cette odeur là.

9. Comment choisis-tu la prod d’une chanson ?

Au feeling, je demande des prods et les producteurs me les envoie et après j’écoute. Celles qui me parlent, je vais commencer à travailler dessus, je travaille à l’inspiration. J’arrive pas à travailler à la commande, j’aime prendre plaisir à écrire. Il y a des prods par exemple je me pose dessus 3, 4 mois après car au début elle me parlait pas, et 3, 4 mois après je suis plus inspiré. Par exemple , il y a des prods quelques mois avant je trouvais qu’elles étaient belles mais j’avais rien dessus et des fois je laisse trainer des prods. J’aime beaucoup travailler à l’inspiration.

10. Et comment écrit-tu les paroles, spontanément ou en avance ? Avant d’avoir choisi d’un beat ou après?

Sur le beat, après avoir choisi le beat, ma voix je l’utilise comme un instrument. C’est à dire que la façon dont je vais, le flow que je veux prendre, il faut qu’il colle avec la gamme de la prod. Si la gamme est haute, je vais être haut, si la gamme est basse, je vais être bas. Je peux aussi faire exprès d’être haut si la gamme est basse parce que je sais que ca va donner quelque chose d’intéressant. C’est pas au hasard, j’écris pas des trucs dans ma chambre et après je viens et il y a la prod et j’essaye de me caler dessus. Non, je vais tout prendre en compte, le piano tout et c’est ce qui fait que je saurais si je ferais un refrain chanté ou un refrain rap. Je préfère écrire sur la prod, c’est plus agréable. Après il y a aussi des choses de la vie de tous les jours qui vont être des «punch» et que je vais essayer de caler. Après écrire tout un texte hors beat non, j’aime faire des cabrioles dans les prods donc c’est vraiment un travail d’orfèvre.

Photo promo

H Magnum : « J’en ai perdu en chemin, morts violentes, armes à feu tout ça. Ce morceau s’inspire de deux petits et un grand qui se sont faits tuer. Dans mon quartier, il y a eu six morts par armes à feu en l’espace de deux ans, dont un qui s’est fait tuer par son propre ami, son pote, son associé. Il s’est fait tuer devant tout le monde, en pleine rue à 11h du matin. »

Je m’inspire de tout. C’est vrai que je suis un peu politisé dans mon rap, il y a beaucoup de thèmes sociaux dans mon rap issus du milieu dont je viens. J’aime beaucoup le rap d’egotrip, le rap démonstratif et raconter des histoires d’amour qui finissent mal.

12. Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes divers, dont Kery James, Intouchables, Diam’s, Alibi Montana, Sexion D’Assaut, Kenza Farah et dernièrement Maitre Gims, parmi d’autres. Comment ce sont faites ces rencontres ? Y’a t’il une collaboration qui a été particulièrement touchante pour toi ?

Ce sont des rencontres en studio avec des gens qui me présentent. La collaboration avec Kenza Farah par exemple, j’avais un morceau et j’entendais sa voix dessus en fait et je voulais que ça soit elle qui fasse le refrain. J’ai fait le morceau, j’ai laissé la partie pour le refrain, je lui ai fait écouté et ça lui a parlé. Elle était en studio et elle a fait le refrain au feeling et ça donne un morceau merveilleux qui s’appelle «Une larme».

Avec mon groupe, l’Injection lyricale, on a rencontré Kery James et on a fait un petit morceau ensemble, mais ça n’est pas allé plus loin. Avec Sexion d’assaut, c’est même plus des collaborateurs, c’est la famille, on rappe, on fait des sons mais on les fait pas pour les sortir, on kiffe. Il y en a qui sortent mais il y en a aussi qui sortiront jamais tellement il y en a. Voilà mais maintenant en ce qui est H Magnum, Sexion d’assaut a déjà prouvé et continuer de prouver. Moi je suis artiste solo et je veux montrer mon univers.

13. Justement, les paroles et le thème du track « Une Larme » avec Kenza Farah nous a marqué. La chanson était inspiré par des vraies pertes d’amis ?

Oui bien sûr parce que dans mon parcours il y en a ça. J’en ai perdu en chemin, morts violentes, armes à feu tout ça. Ce morceau s’inspire de deux petits et un grand qui se sont faits tuer. Dans mon quartier, il y a eu six morts par armes à feu en l’espace de deux ans, dont un qui s’est fait tuer par son propre ami, son pote, son associé. Il s’est fait tuer devant tout le monde, en pleine rue à 11h du matin. Alors quand j’ai entendu l’instru, j’ai pensé à ça. C’est un hommage à tous partis comme ça que j’ai rencontré sur mon parcours et il y en a plein.

H Magnum feat Kenza Farah – Une larme

14. Au contraire, le clip du single « Fin de dream » avec Maître Gims en feat démontre un nouveau style ?

«Fin de dream » avec Maître Gims, c’est une menace, c’est du rap gang, du rap démonstratif qui impressionne, c’est les hommes qui bombent le torse. C’est comme ça l’instru elle est guerrier, les flow sont guerriers. Moi je vois le rap comme la vie, des fois ça va être la lutte entre hommes parce qu’on a besoin de se prouver quelque chose, d’autres on va être doux, triste, joyeux. Sur « Fin de dream » j’ai envoyé deux titres agressifs. Ça fait partie du jeu, ça veut dire j’arrive.

« Fin de Dream » c’est aussi pour dire qu’il y a un nouveau MC qui est là, un nouvel artiste qui arrive. « Fin de Dream » ça veut dire aussi la fin du rêve. Pour les autres, ça veut dire que je suis pas venu en touriste, d’être une épine dans votre pied, d’être un rappeur qui innove, qui bouscule le game.

H Magnum feat Maitre Gims – Fin de dream

15. Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute Future, c’est un rappeur américain qui fait du hip-hop avec des mélodies. Moi j’aime beaucoup, j’aime le rap avec des belles mélodies mais faut que ça soit viril, j’aime pas les mecs qui chantent comme des meufs.

16. Quelles seraient tes collaborations de rêve ?

Soprano, j’aimerai faire un bon morceau bien violent, car j’aime prendre des gens qui ont une image lisse et montrer leur coté hard. Des artistes comme La Fouine, et après les autres pour moi, ils prennent pas assez de risques.

17. Que penses tu des clashs récentes dans le milieu du rap français ?

Tant que ça reste mots, des piques, ça va. Après quand il y a des noms qui sortent non, des pères, des mères, c’est mal surtout venant des gens de la trentaine qui sont censés être au dessus de la masse et qui font de la musique pour les plus petits qui font pas la part des choses. En plus on est des artistes et voilà, c’est soit on est des artistes, soit on est des voyous. On n’est pas là pour être des artistes voyous. Après, il faut pas s’étonner qu’on nous stigmatise.

On peut pas dire que moi, je m’en fiche de l’exemple que je donne mais il faut arrêter car l’influence, ça existe. Certaines personnes peuvent être influencées par ce que tu envoies et je trouve que c’est un mauvais signal parce qu’en fait personne n’est plus fou que l’autre. Parce que la personne la plus déterminée, c’est elle qui peut faire le plus de mal et comme dit une phrase, les grands sont responsables de la violence qu’ils déclenchent mais les petits sont pas innocents de la continuer. Et puis pour les adultes c’est pas l’endroit pour la montrer, cette violence.

Fin de dream photo H Magnum

H Magnum : Quand il y a des noms qui sortent non, des pères, des mères, c’est mal surtout venant des gens de la trentaine qui sont censés être au dessus de la masse et qui font de la musique pour les plus petits qui font pas la part des choses. En plus on est des artistes et voilà, c’est soit on est des artistes, soit on est des voyous. On n’est pas là pour être des artistes voyous. Après, il faut pas s’étonner qu’on nous stigmatise.

J’ai fait la première partie d’Akon à Paris. J’ai fait aussi la première partie de Sexion d’Assaut à Lyon et c’était trop fort, le public lyonnais, il est fou. Cette expérience, c’était quelque chose que j’avais encore jamais vécu sur scène. Et là je me suis aussi dit peut-être qu’un jour, moi aussi j’aurais tout ce public à rien que pour moi.

19. Si tu devais choisir entre les deux, et pourquoi ?

RnB ou Electro ? Je préfère le RnB même si maintenant les deux se mélangent.

Booba ou Rohff ? En fait les fans de Booba écoutent aussi Rohff. Moi, je suis fan de Booba et j’écoute Rohff. J’aime le rap et pourtant j’écoute Booba.

Booba ou La Fouine ? La Fouine, c’est différent. C’est un artiste, il peut faire une guitare voix. Il rappe avec son cœur. Booba c’est autre chose. En fait les personnes qui aiment Booba aiment Rohff et aiment forcement La Fouine. C’est des publics qui sont connectés. Après moi je préfère les choix d’instru de Booba mais les thèmes de Rohff car ils sont plus touchants. Booba, lui, il rappe comme un joueur de foot qui joue mais il est trop fort, La Fouine c’est un mec qui donne le sourire. En vrai, je suis pas cloisonné.

Kery James ou Medine ? Avant j’étais plus Kery James, maintenant je suis plus les deux.

Lil Wayne ou Eminem ? Je vais choisir Lil Wayne car je pense qu’il prend plus de risques qu’Eminem. Si on reprend tous leurs albums sur un plan artistique, Lil Wayne t’étonneras plus qu’Eminem. Eminem il a un genre unique, son flow tu l’as déjà entendu quelque part mais c’est un génie, tu peut pas tester. Lil Wayne, il est un peu comme La Fouine, il est unique.

Drake ou Chris Brown ? Chris Brown

Beyonce ou Rihanna ? Beyoncé

Kenza Farah ou Lea Castel ? Kenza Farah

La France ou La Cote d’Ivoire ? La Cote d’Ivoire

Vin ou bière ? Jus de raisin

Facebook ou Twitter ? Twitter

Travail en équipe ou solo ? Travail en équipe, c’est plus sympa

Dream ou Fin de Dream ? Fin de Dream

Le dernier clip de H-Magnum, L’appât du gain.

20. La prochaine étape pour H Magnum ?

Gotham City, ce que je suis en train de préparer.

H Magnum - Fin de dream

La pochette du nouvel album de H-Magnum, Fin de Dream

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Agence Rise Up
Remerciements à H-Magnum et Agence Rise Up

Interview de Sinik par Fraichemusique

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Sinik

Sinik lors de l’interview par Fraiche musique

  • D’où vient ce nom Sinik ?

C’est un surnom qu’on m’a donné tout simplement par des potes à l’époque où j’avais même pas de pseudo encore personnellement. Je commençais juste à écrire des bouts de texte et c’est des amis très très proche de moi qui écoutaient ces premières maquettes, qui m’ont un peu baptisé comme ça. Il est un peu le reflet de mon état d’esprit, d’une manière d’écrire aussi, de penser plein de choses.

  • Tu as grandi entre Paris et l’Essonne, habites-tu toujours la région ?

J’habite toujours dans le région, je suis pas parti et ceci explique sûrement cela. C’est sans doute parce que j’ai grandi là que je suis attaché au coin, aux gens qui sont proches de moi, à la famille, à tout ça. Je me voyais pas partir de tout ça, car je suis très attaché et ça représente beaucoup pour moi.

  • Avec des origines kabyles et françaises, quelles influences a cette richesse culturelle sur ta vie ?

Je pense que c’est un plus quand même car c’est une double culture, donc avec le temps j’ai appris à prendre un peu le meilleur de chacun. Je pense sincèrement que c’est une chance aujourd’hui parce que j’ai grandi entre le Rai et la chanson française, entre cette double culture de A à Z, dans mon éducation, etc. Je pense que c’est une chance.

  • Concernant ton parcours, comment se sont passés tes débuts dans le rap ? C’est vrai que ton amie d’enfance Diam’s t’as motivé ?

Pour Diam’s, c’était vraiment beaucoup plus tard mais c’était en 1993 que j’ai commencé à écrire des petits bouts de texte. Trois ans plus tard, j’écrivais comme ça mais sans vraiment enregistrer, et un jour, un ami m’a appelé qui m’a dit qu’il avait lui-même un ami qui avait un petit peu de matos. A l’époque, j’ai commencé à faire des maquettes avec seulement des platines, un petit micro. Depuis, j’ai jamais arrêté.

  • Ton passage du groupe l’Amalgame au label « Six O’Nine» fondé avec Karim et Nabyle Tamarat (avec lequel tu as sorti «Artiste triste» en 2002) et en artiste solo : S’est il fait plutôt difficilement ou naturellement ?

Comme tous les jeunes qui se lancent dans le rap, quand on a commencé, on était une bande de potes. On n’avait pas d’objectifs, on faisait pas de concert. On rappait pour nous et notre quartier. Puis après, ça s’est développé. Pour moi le rap, même si c’est pas un métier, ça s’apprend comme un métier. Tu peut pas arriver du jour au lendemain tout savoir, donc ça nous a permis de nous faire à la main, d’apprendre notre taf sur scène, d’être bon sur scène, d’apprendre tout ça. C’est un peu comme une formation en fait.

  • Quelles sont tes influences de musique française et algérienne ?

Algérienne, c’est surtout Idir (ou Yidir en kabyle), vu que c’est un grand nom de la musique algérienne et kabyle. Idir, ça représente beaucoup. En plus car on a le même nom, donc c’est assez marrant. Sinon en musique française, j’aime bien les mecs comme Aznavour. Moi j’aime les paroliers, les gens qui savent vraiment écrire de belles chansons, Cabrel, Zazie, pour moi ce sont des gens avec une belle plume et un vrai talent d’écriture.

  • Dans tes chansons, on entends plusieurs styles musicaux. Comment choisis-tu les prods d’une chanson ?

C’est au feeling, il n’y a pas de critère, il n’y a pas de trucs bien spécifiques. Je me demande juste, est-ce que l’instru me plaît, est-ce qu’elle me parle, est-ce qu’elle raconte une histoire, est-ce je me vois déjà dessus. L’instru, c’est comme un appartement : Si tu t’imagines déjà dedans ou dessus pour l’instru, c’est que c’est bon signe en général.

  • Comment écris-tu les paroles d’une chanson ? Choisis-tu le beat avant ou après ?

En général, c’est souvent la prod en premier, ensuite l’écriture. C’est pas une science exacte. Tu peux écrire 4 morceaux en deux jours, comme tu peux écrire un morceau en un mois. Il n’y a pas de logique, et des fois on se prend plus la tête, des fois le thème est un peu plus compliqué donc c’est un peu plus long. D’autres fois c’est vraiment à feeling, d’écriture non stop, ça dépend

  • On dit souvent que tu ne suis pas les tendances du rap américain : le bling-bling, les filles plus ou moins à poil etc.. Quels sont les thèmes qui t’inspirent pour tes chansons ?

C’est les sujets qu’on vit au quotidien. Pourquoi je ne parle pas de tout ça, c’est parce que je ne vis pas aux États-Unis, que je n’ai pas envie de retranscrire des problèmes que je n’ai pas ou qu’ici on ne connaît pas. Moi, je parle des galères des gens, la vraie vie quand elle est bien, qu’on rigole ou qu’on pleure, quand on perd des gens, quand on galère, quand on est au chômage, quand on est en formation. Voilà moi je parle de pleins de choses, de choses qui pour moi sont les vraies choses de la vie.

  • Les paroles de ta collaboration avec Medine « Les 16 vérités » commencent : « Tu sais ce qu’on dit ? Une balle dit toujours la vérité, elle ment jamais » . Ce titre nous semble une forme d’assassinat cathartique, peut-tu nous dire comment s’est fait cette collaboration et ce que ce titre représentes pour toi ?

Le thème du titre déjà faut l’expliquer car c’est un espèce d’auto-portrait mais vraiment en appuyant là où ça fait mal. On n’a pas fait un morceau pour se brosser dans le sens du poil, on a fait un morceau où l’on se retrouve face à un miroir qui nous renverrai pas que des vérités qui sont pas forcément agréables à entendre. C’était çà le thème du morceau, donc certains ont comparé çà à un auto-clash, d’autres on appelé ça un auto-portrait. Je sais pas dans quelle catégorie il faut le ranger mais c’est la thématique du morceau, de parler à soi-même mais surtout parler de choses que les gens nous ont reproché, des choses que nous-mêmes on se reproche des erreurs qu’on a pu faire dans nos carrières. Pourquoi Médine, c’était parce que Médine c’est un très très bon parolier. Sur ce genre de morceau, tu peux pas inviter n’importe qui, faut des mecs savent bien tenir les thèmes, qui savent bien écrire. En plus je n’avais jamais bossé tout seul avec lui, donc c’était le bon moment au bon endroit.

  • Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes différents comme James Blunt, Algérino, Medine, Soprano, Tunisiano, Vitaa, Zoxea et bien sur ta femme Kanya Samet. Comment se sont faites ces rencontres et comment choisis-tu tes collaborations ?

Comment elles se sont faites, soit en concert parce qu’on était sur les mêmes scènes, on a fait les mêmes festivals de musique. Ou alors tout simplement comme ça, des demandes qu’on a faites. En général, les rencontres, ça s’est fait sur deux critères : C’est l’humain déjà, je ne peut pas chanter avec un artiste que je n’aime pas, ou bien quand je sens qu’on n’est pas en phase. Après l’autre critère, il est artistique, savoir qu’est-ce qu’il va apporter au projet, est-ce qu’il va ramener un plus ou pas. Je pense que c’est surtout ça «les critères » de sélection.

  • Dans ton nouveau titre «Pinocchio » tu évoques un coté très personnel de ton parcours individuel. Qui sont ces « vendeurs de rêve » dont Kanya chante ?

C’est les phrases qu’on entend quand on est jeune. C’est un peu tout le monde, on est tous des vendeurs de rêve quelque part mais à notre manière, d’autres plus que d’autres. Le thème du morceau, c’est surtout sur tous ces petits trucs qu’on entend, ces phrases déjà bien établies, tous ces petits mensonges parce que le père Noël c’est un mensonge par exemple. C’est un conte, un commère, un business entier bâti sur un mensonge. Donc voilà je voulais parler de tout ça, de tout ce que l’on avait pu entendre : Les promesses de taff, les petites galères, tous ces mythos qu’on entend au quotidien.

  • On trouve le clip «Les 16 vérités » trop stylé, qu’est-ce qui t’as inspiré lors du tournage ?

On a voulu retranscrire ce que l’on avait dit dans le morceau, c’est pour ça que je parlais de miroir tout à l’heure. Moi, mon premier couplet, il est uniquement face à un miroir, et on a fait des effets pour comprendre que le miroir est une autre personne. Donc c’est un reflet qui me renvoie à autre chose et c’est exactement la thématique de tout le morceau. Le thème, il est vraiment dans le premier couplet. Médine pareil, il se parle à lui-même donc voilà c’est des petits concepts un peu cinématographiques qu’on a voulu trouver pour le clip.

  • Ces dernières années on a vécu une époque de clash dans le milieu du rap. Récemment cette idée de confrontation commence à envahir le R’n’B. Comment as-tu écrit la chanson sur ce sujet « Clash » pour affronter Gaiden, s’agit il d’un vrai clash ?

Avec Gaiden, la démarche est différente, car il y a des clashs qui en ce moment ont l’air assez sérieux avec des vrais antagonismes. Nous c’était vraiment totalement différent. Avec Gaiden, ce que l’on a voulu faire, c’était vraiment d’organiser un clash pour en faire un spectacle en fait, pour qu’on n’ait pas forcement que le coté négatif qui va avec le clash. C’est plus le coté positif donc le spectacle, faire venir des gens, le faire à la radio devant beaucoup du monde, donner vraiment un spectacle pour les amateurs de clash. Nous, on était dans cette idée là et c’est comme ça qu’on l’a fait.

Après c’est vrai qu’entre temps, il y a eu d’autres histoires mais çà c’est pas nos histoires et c’est pas des trucs qu’on peut contrôler. Nous en tout cas on voulait vraiment quelque chose de peace et les gens ont compris que c’était loin d’être la guerre avec Gaiden, parce qu’il y a beaucoup de respect entre nous, avant, après et même aujourd’hui à l’heure où on se parle.

  • On passe de la haine à l’amour : 2012 signifiait une relance de ta carrière, ainsi que celle de Kayna Samet. Est-ce dur d’être l’un des « power couples » du hip-hop français ?

Franchement, je pense que ce qui est dur dans la vie, c’est d’être malade, de pas pouvoir travailler, de pas avoir d’argent. Ça, c’est dur. Après ça pour moi, c’est pas dur du tout, c’est plutôt une facilité parce qu’avec des gens comme Wallen et Abd al Malik, on aura toujours tendance à comprendre quelqu’un qui fait le même travail que nous. En plus, on se complète. Elle chante, j’écris avec elle, des fois elle me trouve des mélodies. Donc voilà quelque part, on s’aide, on est une petite équipe et voilà, c’est très bien comme ça.

  • Un moment de scène ou un concert préféré ?

Tous ! Moi, le moment que je préfère c’est quand je suis sur la scène et que c’est blindé, que les gens sont chauds, qu’ils sont avec nous, bonne mentalité et envie de faire la fête. Voila, on demande pas plus.

  • Quels artistes écoutes tu en ce moment ?

Personne, absolument personne. J’écoute pas de musique, j’écoute des radios foot en ce moment

  • Un débat circule ces dernières années sur le rap, penses-tu qu’il est mort ? Comment vois-tu son futur ?

Moi, ça me fait rigoler parce que ça fait peut-être 10 ans que j’entends « le rap est mort » et ça fait 10 ans qu’on me pose la question. Je pense que ça veut dire que c’est juste des fantasmes de gens qui aiment pas le rap. Je sais pas d’où ça part ce truc là, mais le rap, il existe encore. Il y a des groupes comme Sexion d’Assault qui font des albums, des grosses tournées, qui se débrouillent. C’est vraiment un milieu qui n’a rien à envier aux autres, ni en terme de chiffres, ni en terme de structure, ni de passage radio, ni en termes de quoi que ce soit. Donc voilà le rap, il existe.

Sinik

Le dernier album de Sinik, La Plume et le poignard

  • Avec quels artistes rêverais-tu de collaborer ?

Des artistes comme Aznavour, Cabrel, Zazie et Alicia Keys.

  • Si tu devais choisir entre les deux, ce serait lequel ?

Booba ou Rohff ? Sinik
Beyoncé ou Rihanna ? Beyoncé
Lil Wayne ou Eminem ? Eminem
Twitter ou Facebook ? Twitter
Kenza Farah ou Léa Castel ? Kenza Farah
La France ou l’Algérie ? Ah tu peut pas choisir, c’est comme beaucoup de choses.
Kerry James ou Médine ? Pareil, car c’est deux artistes que je respecte, deux amis, c’est difficile de choisir.
L’influence R’N’B ou electro sur le rap ? Ni l’une, ni l’autre

  • La prochaine étape pour toi ?

C’est continuer, faire des tournées. Demain je pars à Nancy faire des concerts, voilà c’est comme ça que ça se passe.

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Vanessa Saksik et l’Agence Rise Up
Remerciements : Sinik et l’Agence Rise Up

Programme intégral du Festival Paris Hip-Hop 2012

Posted in concert, en direct, francais, french, live, music, news, nouvelle, pop, r&b, rai, rap, Uncategorized, urbaine, zouk with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 juin 2012 by fraichemusique
Image
Venant du site officiel du Festival Paris Hip Hop et Danse:
du mercredi 20 juin au lundi 25 juin 2012:

Exposition USINA

Exposition photographie – Film – Performance – Rencontres
Maison des Métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud- 75011 Paris
M° Parmentier ou Couronnes
Entrée libre

du vendredi 22 juin au mercredi 4 juillet 2012

BERTHET ONE & LIL’THUGS

Exposition bande dessinée urbaine / illustration

La Rotonde
6-8 Place de la Bataille de Stalingrad – 75019 Paris
M° Jaures
Entrée libre

vendredi 22 juin 2012

« RAP, ÉCRITURE ET ORALITÉ » AVEC ZOXEA

Ateliers Paris Hip Hop
Maison des Métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris
Entrée libre sur réservation

vendredi 22 juin 2012

Paris Danse Hip Hop

Représentations de Danse Hip Hop
Lieu : Casino de Paris
16 rue de Clichy – 75009 Paris
M° Liège ou Place de Clichy
Ouverture des portes : 19h30
19,80€ – 11 € (tarif groupe )

du samedi 23 juin au samedi 30 juin 2012

Street Art festival

Lieux des événement graffiti dans les quartiers de la ville de Sevran
quartier Sablon : le 23/06
canal de l’Ourcq : le 25/06
place de Sevran : le 27/06
Bute Monceleux : le 28/06
Jardin Rougemont : le 29/06
Entrée libre

du samedi 23 juin au dimanche 24 juin 2012

Festival Graffitizm

Jam graff avec le crew Da Mental Vaporz (DMV)
le crew P19 et le crew 3HC
Parc d’activité de la Vaucouleurs
78711 Mantes la Ville
Entrée libre

samedi 23 juin 2012

ÊTRE DANS LA RUE / REVELATION

Spectacle de danse
Lieu: Maison des Métallos
94 Rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes ou Parmentier
Gratuit – Plein air

samedi 23 juin 2012

The Roots au Zénith de Paris

Concert évènement
Lieu : Zénith de Paris
211 avenue Jean Jaurès – 75019 Paris
M° Porte de Pantin ou Porte de la Villette
Ouverture des portes 18h30
38€ + frais de vente

samedi 23 juin 2012

QUESTLOVE ALL NIGHT LONG

Soirée
La Bellevilloise
21 Rue Boyer 75020 Paris
M° Gambetta ou Ménilmontant
18€ + frais de vente, 20€ sur place

dimanche 24 juin 2012

URBAN FESTIVAL BATTLE (UFB)

Battle Tour Ile-de-France
Gymnase Georges Racine,
94 Boulevard du Général Leclerc
92110 Clichy
5€

du dimanche 24 juin au vendredi 29 juin 2012

URBAN FESTIVAL 5ème édition

Festival pluridisciplinaire : danse, court métrage…
Clichy-la-Garenne 92110
entrée gratuite à 10€

dimanche 24 juin 2012

« BEATMAKING » AVEC STANZA

Ateliers Paris Hip Hop
Gaité Lyrique
3 bis rue Papin – 75003 Paris
8 € sur réservation

dimanche 24 juin 2012

FREE JAM

Fête en plein air / DJing, danse, graff
Jardins d’Eole
Rue d’Aubervilliers, Paris 18
M° Stalingrad

lundi 25 juin 2012

HIP HOP ET LITTÉRATURE, MEME COMBAT ? »

Conférence « PARIS HIP HOP CAMPUS »
Maison des métallos
94 rue Jean Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes
Entrée libre

lundi 25 juin 2012

ZOXEA / CHICO CORREA

Concert évènement
Maison des Métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 Paris
M° Couronnes ou Oberkampf
14€ + frais de vente

mardi 26 juin 2012

READ! #26 // Coffee

Paris Hip Hop Campus / Club de lecture
Le Rive Gauche
109 boulevard Saint Germain
75006 Paris
Entrée libre sur réservation

mardi 26 juin 2012

Finale END OF THE WEAK France 2012

Concert – concours de MCs
La Bellevilloise
19-21, rue Boyer 75020 Paris
M° Gambetta (ligne 3) ou Ménilmontant (ligne 2)
12€ + frais de vente, 15€ sur place

du mercredi 27 juin au mercredi 4 juillet 2012

FESTIVAL EFFERVESCENCE

Événement pluridisciplinaire : danse, musique, graffiti…
RER E Le Raincy Villemonble puis bus 601 arrêt la lorette
ou RER B Aulnay Sous Bois puis bus 613 arrêt Mairie de Clichy
entrée gratuite à 8€

mercredi 27 juin 2012

« RAP, ÉCRITURE ET ORALITÉ » AVEC GREG FRITE

Ateliers Paris Hip Hop
Gaité Lyrique
3 bis rue Papin – 75003 Paris
4 € sur réservation

jeudi 28 juin 2012

Paris Hip Hop en prison : YOUSSOUPHA

Maison d’arrêt de Bois d’Arcy
Non ouvert au public

jeudi 28 juin 2012

RAPPEURS vs POLICE : COMPRENDRE LE MALAISE

Conférence « PARIS HIP HOP CAMPUS »
les 3 baudets
64 boulevard de Clichy
75018 Paris
M° Blanche ou Pigalle
Entrée libre sur réservation

jeudi 28 juin 2012

Médine & Tiers Monde – Gaza Team

Concert évènement
Le Hangar
3/5 rue Raspail 94200 Ivry Sur Seine
M° Mairie d’Ivry
RER C Gare d’Ivry
10€ + frais de vente

jeudi 28 juin 2012

La Canaille – Kalash

Concert événement
LA PECHE
16,RUE PÉPIN
Esplan. Missak Manouchian
93100 MONTREUIL.
M° Mairie de Montreuil (ligne 9)
10€ + frais de vente

du vendredi 29 juin au mercredi 4 juillet 2012

RAMENE TA BOITE A PIZZA

Exposition
MPAA / Saint-Blaise
37/39 rue Saint-Blaise – 75020 Paris
M° Porte de Bagnolet ou Porte de Montreuil
Entrée libre

vendredi 29 juin 2012

« HIP HOP & ÉDUCATION »

Conférence « PARIS HIP HOP CAMPUS »
les 3 baudets
64 boulevard de Clichy
75018 Paris
M° Blanche ou Pigalle
Entrée libre sur réservation

vendredi 29 juin 2012

TRIPTIK / COOL CONNEXION / GAÏDEN & YOSHI

Concert évènement
Gaîté Lyrique
3 bis rue Papin 75003 Paris
M° Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers ou Strasbourg Saint Denis
15€

vendredi 29 juin 2012

« Fluidifions la Street »

spectacle de danse
Théâtre Rutebeuf
18 Allée Léon Gambetta
92110 Clichy
Métro Mairie de Clichy (ligne 13)5€ (-18 ans) & 10€ (+ 18 ans)

vendredi 29 juin 2012

RIM’K / 1ère partie LA RELEVE AGRESSIVE

Concert
Espace Renaudie
30 rue Lopez – 93300 Aubervillers
M° Fort d’Aubervilliers
8€ / 5€ (adhérents OMJA) – Résa. par tel.

vendredi 29 juin 2012

compagnie ETHA DAM

spectacle de danse MOZAIQUE
L’Espace 93
Place du 11 novembre 1918
93390 Clichy-sous-Bois
Accès en transport en commun
. RER B Aulnay-sous-Bois et bus 613 (arrêt Mairie de Clichy-sous-Bois)
. RER E Le Raincy / Villemomble
Bus 601 (arrêt La Lorette)
Achat places :
tél : 01.43.88.58.65
billetterie@clichysousbois.fr
Plein tarif 11€ / tarif réduit 8€

du samedi 30 juin au samedi 25 août 2012

EDIFICE

Performances graffiti monumentale
tous les week-end du 30 juin au 26 août,
au Bâtiment des douanes, sur les bords du canal de l’Ourcq, à Pantin
Métro : Eglise de Pantin (ligne5)
Informations : http://www.tourisme93.com
Gratuit

du samedi 30 juin au lundi 30 juillet 2012

ZIK FOOT

Tournoi de foot, graffiti et concert

Tournoi de foot et graffiti : 10h 18h
Quartier Rougemont
dans l’enceinte du stade Owens
3, avenue du Docteur Schaffner 93270

Concert : 20h
Salle des fêtes
9 Rue Gabriel Péri / 93270 SEVRAN
Gare RER de Sevran Livry
Concert 5€ (réservation), Tournoi gratuit

samedi 30 juin 2012

Busta Flex – FDY Phenomen

Concert évènement
LA PECHE
16,RUE PÉPIN
Esplan. Missak Manouchian
93100 MONTREUIL
M° Mairie de Montreuil (ligne 9°)
10€ + frais de vente

dimanche 1 juillet 2012

FRENETIK BATTLE

Battle Tour Ile-de-France
L’Espace 93
Victor-Hugo 3, place de l’Orangerie
93390 Clichy-sous-Bois
Entrée et inscription gratuite

dimanche 1 juillet 2012

BATTLE BEAT DANCE CONFERENCE

Battle de danse hip hop et beatmaker
Lieu: Gaîté Lyrique
3bis Rue Papin
75003 Paris
M° Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers ou Strasbourg Saint Denis
12€

dimanche 1 juillet 2012

AL – VÎRUS – SWIFT GUAD / POUVOIR DES MOTS

Concert évènement en plein air
Square de la Salamandre
Square de la Salamandre 75020 Paris
M° Maraîchers ou Porte de Bagnolet
Entrée libre

dimanche 1 juillet 2012

CINE-DÉBAT « HIP HOP LE MONDE… & KRUSH GROOVE »

Paris Hip Hop Cinéma
Le Comptoir Général
80, quai de Jemmapes,
75010 Paris – M° République
Entrée Libre

lundi 2 juillet 2012

CINE-DÉBAT « DON’T PANIK »

Paris Hip Hop Cinéma
Théâtre Douze
6, avenue Maurice Ravel – Paris 12e
Entrée libre sur réservation

mardi 3 juillet 2012

CINE-DÉBAT « LA HAINE »

Paris Hip Hop Cinéma
Forum des Images
Forum des Halles niveau-3, 2 rue du Cinéma – 75001 Paris
Métro : Les Halles, Châtelet
Bus : 67, 74, 85 arrêt Coquillière les Halles
Entrée libre sur réservation

mardi 3 juillet 2012

CRIOLO & BALOJI

Concert évènement
Cabaret Sauvage
Parc de la Villette
59 Boulevard Macdonald 75019 Paris
M° Porte de Pantin ou Porte de la Villette
17€ + frais de vente, 20€ sur place

du mercredi 4 juillet au vendredi 13 juillet 2012

« ECRITURE RAP » AVEC AL & VIRUS

Ateliers Paris Hip Hop
Maison des Pratiques Amateurs Saint Blaise
37/39 rue Saint Blaise, 75020 Paris
Gratuit / 10 € / 20 €

mercredi 4 juillet 2012

journée RAW CIRCLES

Evénement pluridisciplinaire : danse, musique, graffiti
Gymnase Jacques Ducasse
5, Boulevard Chastenet de Géry,
94270 Le Kremlin-Bicêtre Métro ligne 7
Ouverture des portes à 14h
Entrée libre en journée / 5€ pour le Battle

mercredi 4 juillet 2012

LA FOUINE & KAMELANC’ / PERF GRAFF de MENT & BIG

Concert évènement & performances graffiti
Pelouse de la Mairie de Clichy-sous-Bois 93390
Entrée libre

mercredi 4 juillet 2012

BATTLE « RAW CIRCLES »

Battle Tour Ile-de-France
Gymnase Jacques Ducasse
5, Boulevard Chastenet de Géry,
94270 Le Kremlin-Bicêtre M°7
Entrée 5€, inscription gratuite

mercredi 4 juillet 2012

TIME BOMB & FRIENDS

Concert évènement
Gaîté Lyrique
3 bis rue Papin 75003 Paris
M° Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers ou Strasbourg Saint Denis
20€

Le programme officiel de Paris Hip Hop 2012 !

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Voila toutes les infos et dates concernant ce prochain Paris Hip Hop, la 7e édition du festival ! Venez nombreux la famille!
 
via hiphopcitoyens.com >> news 05-2012

Samedi 23 juin : THE ROOTS
 

 
THE ROOTS en concert exceptionnel au Zénith de Paris 
Le groupe emblématique de Philadelphie, se produira le samedi 23 juin au Zénith de Paris, dans le cadre de Paris Hip Hop 2012. En première partie, VICELOW interprétera son dernier projet fraîchement sorti la Blue Tape 2.
Le samedi 23 juin à partir de 20h00
Prix : 38€ + frais de vente
Réservez vos places : FNAC.COM ou DIGITICK.COM


PARIS HIP HOP À LA GAÎTÉ LYRIQUE 
 
Cette année, la Gaîté Lyrique ouvre ses portes au festival Paris Hip Hop. En plus d’ateliers rap et beatmaking, 3 événements vous seront proposés durant la Quinzaine du Hip Hop :
 
 
 
 Le vendredi 29 juin à partir de 19h30
 Prix : 16€ 
 
 
 
 
Battle inédit qui associe compositeur et danseurs hip hop
Le dimanche 1er juillet à partir de 15h00
Prix : 12€

 
 
 
Time Bomb Feat Oxmo Puccino, Cassidy des X Men, Dany Dan, Busta Flex, Mr J-L plus d’autres MCs à suivre… avec DJ Sek, DJ Mars, DJ Nels
Le mercredi 4 juillet à partir de 20h00
Prix : 20€
Places bientôt disponibles sur GAITE-LYRIQUE.NET

Lundi 25 juin : ZOXEA & CHICO CORREA
 

A l’occasion de la sortie de son nouvel album ‘Tout dans la tête‘, ZOXEA donnera un concert exceptionnel à la Maison des Métallos, dans le cadre de Paris Hip Hop 2012. 
Il sera accompagné de l’artiste brésilien CHICO CORREA et son Electronic Band. Cette fructueuse collaboration entre les deux artistes est née lors d’une résidence et d’un concert à Joao Pessoa (Brésil), entourés des Sages Poètes de la Rue.
Ils se retrouvent à Paris pour un nouveau concert d’anthologie. 

Le lundi 25 juin à partir de 20h00
Prix : 14€ + frais de vente
Réservez vos places : FNAC.COM


Jeudi 28 juin : : MEDINE & TIERS MONDE
 

Médine revient sur scène avec l’énergie qu’on lui connaît, une plume aiguisée qui remet le rap au service d’une parole engagée et responsable. Il joue de son timbre rocailleux qui met en relief la finesse de ses textes. Un micro pour bousculer les préjugés
Accompagné de Tiers Monde, le Black To The Future, qui ajoutera au show son savoir faire lyrical. Un son percutant à voir absolument sur scène!
La première partie sera assurée par Gaza Team, groupe réunissant des rappeurs d’ici et de Palestine.
 
Le jeudi 28 juin à partir de 20h00
Prix : 10€ + frais de vente
Réservez vos places : FNAC.COM


PARIS HIP HOP 2012 c’est aussi …
 
… plein d’autres rendez-vous à ne surtout pas manquer !
PARIS DANSE HIP HOP – Casino de Paris
Le vendredi 22 juin
(programmation en cours)
 
EXPOSITION USINA – La Maison des Métallos
Du mercredi 20 juin au lundi 25 juin de 14h à 20h
Entrée : Libre 

QUESTLOVE ALL NIGHT LONG – La Bellevilloise
Le Samedi 23 juin à partir de 23h
Prix : 18€ + frais de vente, 20€ sur place
Réservez vos places : FNAC.COM 
 
Spectacle de danse en plein air
« Cie Farid’O / « Etre dans la rue » et « Révélation » Collectif A Part Etre
Le samedi 23 juin à partir de 16h00
Entrée : Libre 
 
BLOCK PARTY – Les Jardins d’Eole 
Le dimanche 24 juin 
(programmation en cours)
 
3 battle de danse hip hop
Du dimanche 24 juin au mercredi 4 juillet à partir de 14:00
 
Le mardi 26 juin à partir de 19h00
Prix : 12€ + frais de vente ou 15€ sur place
Réservez vos places : FNAC.COM
 
Le jeudi 28 juin
Concert

LA CANAILLE & KALASH – Café La Pêche 
Le jeudi 28 juin à partir de 20h30
Prix : 10€ + frais de vente
Réservez vos places : FNAC.COM

BUSTA FLEX & FDY PHENOMEN – Café La Pêche 
Le samedi 30 juin à partir de 20h30
Prix : 10€ + frais de vente
Réservez vos places : FNAC.COM
 
DEUX FESTIVAL DANS LE FESTIVAL
URBAN FESTIVAL du 24 juin au 29 juin à Clichy-la-Garenne
FESTIVAL EFFERVESCENCE du 27 juin au 4 juillet à Clichy-sous-Bois
 
Concert en plein air
Le dimanche 1er juillet de 17h à 20h
Prix : Gratuit
 
Concert en plein air
Le mercredi 4 juillet à partir de 16h
Entrée : Libre
Retrouvez toutes les détails de la programmation sur
http://hiphopcitoyens.com/
et http://paris-hiphop.com/

News: Le documentaire « Don’t Panik » à l’Institut du monde arabe le 26 juin à 18h30, entrée gratuite !

Posted in américain, american, cainri, english, francais, french, music, news, nouvelle, rap with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 23 mai 2011 by fraichemusique

Cette bonne nouvelle nous arrive du blog officiel de Prix des voix urbaines de 2011 :

« Don’t Panik, saisit la parole de rappeurs musulmans et répond ainsi aux questionnements de Keira Maameri. Le rapprochement entre leur vie d’artiste et spirituelle s’affiche ici dans ses nuances et s’évite ainsi des raccourcis quand on sait que le rap est très répandu et réunis beaucoup de musulmans tant chez les rappeurs que dans le public. Ici, le sujet s’illustre aux travers de 6 rappeurs : ADL (Suède), Doug E Tee (Sénégal), Hasan Salaam (Etats-Unis), Manza (Belgique), Médine (France) et Youss (Algérie). Leur expérience est personnelle mais apporte dans une dimension internationale, un témoignage fort d’explications. Le contexte identitaire est posé, la foi en l’Islam exprimée et l’exposition artistique assumée. Le sujet s’ouvre avec un sérieux amusé sur eux, individu, rappeur, croyant et personne publique pour percevoir les combinaisons entre Rap et Islam ; l’influence de l’un sur l’autre. »

Au 26 juin prochain, alors !

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