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Sevyn Streeter – It won’t stop ft. Chris Brown (Clip et paroles)

Posted in américain, american, cainri, clip, english, music, music video, news, nouvelle, pop, r&b, rap, Uncategorized, urbaine with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 novembre 2013 by fraichemusique

Ayant déjà écrit pour des artistes de renom (Chris Brown, Brandy, Kelly Rowland, Alicia Keys, Fantasia, Ariana Grande et Tamar Braxton), ainsi qu’avoir fait partie des girl-groupes TG4 et RichGirl, Amber aka Sevyn Streeter prend désormais ses premiers pas vers une carrière solo. Signée chez Atlantic Records depuis peu, son premier EP sera dispo le 3 décembre sous le titre Call me crazy, but… Voici son denier single et clip en collab avec Chris Brown, It won’t stop. Le verdict : Sevyn n’est pas folle mais plutôt follement talentueuse !

Sevyn Streeter - It wont stop ft Chris Brown

Sevyn Streeter ft Chris Brown – It won’t stop

Les paroles via Rap Genius:

Sevyn Streeter – It Won’t Stop Lyrics
Produced By: Diplo & Free School

[Verse 1:]
I love when you pulling up in your jeep
Bumpin all your beats

J’s on, with your shades on
Just to bring me something to eat
You the man up in these streets
But when it comes to my heart
That don’t mean a thing no

So I hop up in your ride
Ooh it’s hot as hell outside

Got the top down
With the doors off
Put your hand on my thigh

Drive slow ooh
Take your time

[Pre-Hook:]
Every little thing you do, got me feeling some type of way (way)
When you gimme that thunder you make my summer rain
(Oh-oh-oh oh oh, Oh-oh-oh oh oh)
Everyday, everyday

[Hook:]
And it won’t stop
Boom, boom, boommmmm
And it won’t stop
Boom, boom, boommmmmm
Yeah
With every single part of me
My love for you is constantly
Forever and ever on repeat
On repeat
And it won’t stop
Boom, boom, boommmm

[Verse 2:]
I love when we pulling up to the beach
Sand down in my feet

Sun down
Nobody around
That’s one hell of a scene
You rockin my body
Rock rock the boat
Aaliy-ah

Don’t it sound famil-ar
Cause it feels like
Ah ah aye aye
Lookin up in spa-ace
Juts me and my ba-ae
And it feels so ama-azing
Oh oh
All night

[Pre-Hook:]
Every little thing you do, got me feeling some type of way (way)
When you gimme that thunder you make my summer rain
(Oh-oh-oh oh oh, oh-oh-oh oh)
Everyday, everyday

[Hook:]
And it won’t stop
Boom, boom, boommmmm
And it won’t stop
Boom (boom), boom (boom), (boom) boommmmmm
With every single part of me
My love for you is constantly
Forever and ever on repeat
On repeat

And it won’t stop
Boom, (boom) boom, (boom) boom

[Verse 3:]
Everyday, Everyday
I can’t breathe
You take my breath
Away from me
Heres my heart
You got the key
Put that on eternity
I love you til infinity
Infinity (x4)
My everything
My everything
And when I think about it be making me weak baby
It won’t ever stop
My heart won’t skip a beat baby
And it’ll keep going on, going on, going on

[Hook:]
And it won’t stop
Boom, boom, boommmm
And it won’t stop
Boom (boom), boom (boom), (boom) boommmmmm
With every single part of me
My love for you is constantly
Forever and ever on repeat
On repeat
And it won’t stop
Boom (boom), boom (boom), (boom) boommmmmm

Isleym – Petit bateau (clip et paroles)

Posted in chill, clip, francais, french, music, music video, news, nouvelle, photos, pop, r&b, rap, Uncategorized, urbaine with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2013 by fraichemusique

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La jeune et talentueuse Isleym revient en force avec un nouveau titre : Petit bateau, extrait de son album Où ça nous mène qui sortira très prochainement. Restez à l’écoute !

Les paroles :
petit bateau
qu’a échoue dans mon cœur
il laisse un sentiment de peur
petit bateau
qui aujourd’hui navigue au milieu de tout ses paquebot pirates de la vie
petit bateau
voyage sans loi n y peine esquives moi tout ses vieux rafiot
qui n’attendent que ta perte
petit bateau
tu croiseras des sirènes ne te jettes pas à l’eau elles ont du vices méfies toi d’elles

laisse toi emporter par le vent , n’est pas peur choisis ton cœur comme le seul océan
il est grand temps de mettre les voiles
et confiance et ne perd pas de vue ton étoile
et pas besoin de carte n’y boussole
vu sur la mer pieds sur terre et vont toucher le ciel
et peut importe ce que le destin te donne
petit bateau
tu verras des tempêtes voudront fracasser ton monde mais tu leur tiendras tête
petit bateau
choisis ton équipage fais bien le tri c’est avec eux que tu prendras de l’age
petit bateau
c’est une chasse au trésor à la conquête du bonheur enfermé dans un coffre fort
petit bateau
après tout qu’importe d’viens un grand de ce monde et vas y que le vent t’emporte
laisse toi emporter par le vent , n’est pas peur choisi ton cœur comme le seul océan
il est grand temps de mettre les voiles
et confiance et ne perd pas de vue ton étoile
et pas besoin de carte n’y boussole
vu sur la mer pied sur terre et vont toucher le ciel
et peut importe ce que le destin te donne

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oublie cette rage qui nous inonde
prenons le large allons parcourir le monde
faire des effort encore et encore
comme un pirate a la recherche d’un trésor
oublie cette rage qui nous inonde
prenons le large allons parcourir le monde
encore et encore jusqu’à arriver a bon port

laisse toi emporter par le vent , n’est pas peur choisi ton cœur comme le seul océan
il est grand temps de mettre les voiles
et confiance et ne perd pas de vue ton étoile
et pas besoin de carte n’y boussole
vu sur la mer pied sur terre et vont toucher le ciel
et peut importe ce que le destin te donne

petit bateau
prenons le large prenons le large
petit bateau
comme un pirate comme un pirate
petit bateau
prenons les large prenons le large

Source: http://www.parolesmania.com/paroles_isleym_63731/paroles_petit_bateau_1824605.html

Interview de H-ill Tal par Fraiche Musique

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 juillet 2013 by fraichemusique

Encore une fois, Fraiche Musique est parti à la recherche des nouveaux talents et la bonne musique. La relève : H-ill Tal, un nouveau rappeur venant de Paris à l’avenir très prometteur. Voila notre discussion de son parcours, sa musique et son futur dans le milieu de hip-hop.

Le rappeur H-ill Tal

H-ill Tal nous parle de tout, dès ses débuts au nouvel album.
Photo : Agence Rise Up

1. D’où vient le nom H-ill Tal ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

H-ill Tal ça vient de talon d’Achille, ça vient du film Troie interprété par Brad Pitt. Achille, c’est un gladiateur de la mythologie grecque.

2. Tu as des origines haïtiennes et tu as grandi sur Paris ? Quelle influence cela a-t’il porté sur ta vie et ta musique ?

Textuellement, ça joue beaucoup parce qu’il y a des mots typiques parisien, un univers typiquement parisien et d’être haïtien, ça joue beaucoup sur ma musique. C’est ce rôle là que ça, ça joue. Mes origines haïtiennes sont importantes pour moi, j’ai une petite fille de 21 mois et en fait j’aimerais aller là-bas avec elle. Ça fait peut être dix ans que je n’ai pas été en Haïti et j’aimerais lui faire découvrir la culture musicale car ils ont une culture musicale monstrueuse et c’est ce que veux inculquer à ma fille.

3. Comment ce sont fait tes débuts dans le rap ?

J’ai commencé en écrivant des bouts de phrase puis des textes, et après forcément quand on écrit, il faut bien le placer sur une bande sonore. Il faut savoir le faire et savoir que moi la première fois où j’ai passé un texte sur une bande sonore, c’était sur une prod extrait d’une compilation qui s’appelait « La Poudre rap ». C’était un bon beat mix et j’ai eu des bons retours. C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à penser à une pseudo-carrière.

4. Peux-tu nous parler de tes premières collaborations et expériences sur scène?

La première collaboration que j’ai faite, c’était avec Alibi Montana. J’étais très impressionné car c’est quelqu’un de renom dans le milieu du rap. Je me disais est-ce qu’il va pas y avoir une différence de niveau sur le morceau ? Est-ce que ça va pas s’entendre avec, etc… Et au final j’ai écrit, j’ai fait un titre qui s’appelait «Soir ce» (ce soir). C’était pour la compilation des DJs Ian & Kader. Donc on a fait un featuring, il faut savoir que le titre a bien marché et voilà. C’est là que je me suis dit qu’il n’y avait pas de différence de niveau. Je rappe, je fais ce que j’ai envie de faire et les gens, ça leur plait ou ça leur plait pas.

Pour la scène, ma première date c’était au Dôme de Marseille, devant je crois 3.000 ou 5.000 personnes. Moi je suis quelqu’un de pas timide, de pas stressé donc ça s’est super bien passé. Voilà le public de Provence est un public très tolérant, c’est des gens qui vivent la musique et c’est une bonne chose.

5. Quels sont tes influences de musique française ou d’ailleurs ?

Mes références de musique française, dans le domaine de la variété c’est pas une personne qui a fait beaucoup de classiques. Je dirai même que c’est une nouvelle artiste, Zaz parce que j’aime bien son timbre de voix et si je devais faire une collaboration avec un artiste de variété ce serait lui.

6. Comment choisis-tu la prod d’une chanson ?

J’écoute les prods et j’écris au feeling. La prod, elle peut m’amener un thème. Ou alors des fois j’écris sans rien, j’ai une idée qui vient, je suis en voiture et j’écris.

7. Comment décides-tu les paroles, spontanément ou en avance ?

Pour les paroles, ça dépend. Ça peut venir comme ça, là je suis en train de parler avec vous, j’ai une ampoule qui s’allume, j’ai une idée et il faut que je l’écrive tout de suite pour pas la perdre.

8. Justement, qu’est-ce qui t’inspire en terme de thèmes ?

Je parle de choses que je vois, que je vis ou que des amis vivent, ce que mes proches ont vécu, des choses de la vie de tous les jours. J’ai un pote qui a perdu ses parents quand il était ado, qui a perdu ensuite ses repères. Je vais aborder ce sujet parce que je me sens concerné, parce que je sais de quoi je parle. Par son vécu, je sais manier le sujet et c’est le titre « Malik » de mon album.

Je peux aussi parler de la mère qui élève ses enfants seuls, c’est la même chose. C’est un sujet que je connais parce que moi-même, ma mère elle m’a élevé seule et que j’ai des amis qui ont été dans la même situation que moi. Donc je peux aborder ce sujet là, je peux parler de plein de choses tant que moi je maitrise le sujet, j’essaye de parler de choses que je connais et non pas de quelque chose que je ne connais pas.

9. On kiffe le son « Le retour de Paris 75 », qu’est-ce qui t’as inspiré pour l’écrire ?

Pour ce titre là en fait, je voulais montrer qu’il y avait une sorte d’unité parisienne, des rappeurs parisiens. Ça a été super difficile d’avoir tout le monde car il y a pas mal d’artistes en fait, je voulais vraiment réunir vraiment tous les artistes de la scène parisienne. On a été tourné chez eux avec une caméra, on a été dans leurs quartiers. Çà, ça n’ avait jamais été fait, de prendre ta camera et d’aller dans le quartier de l’autre pour tourner. Ceci dit parce qu’on sait qu’on n’est pas les bienvenus partout, il y a des gens qui n’acceptent pas. Il faut savoir que moi j’ai eu de problèmes avec personne donc j’ai pu tourner dans pas mal de quartiers, pas mal d’arrondissements. C’est une fierté, ce titre là. C’est dommage qu’il n’ait pas pu tourner comme il fallait mais c’est une fierté, vraiment, surtout le projet en lui-même, ça a été une fierté pour moi.

10. Plus récemment, tu viens de sortir un nouvel album « Là où ça était…je dois devenir ». Expliques nous ce titre, s’il te plait ?

En fait, c’est une phrase freudienne. C’est Freud, un philosophe, qui a écrit cette phrase dans un de ses livres. Je l’ai lu et il s’avère que quand j’ai lu cette phrase, ça m’a marqué. Je sais qu’elle est longue pour un titre d’album mais je voulais que ce soit ça car c’est conceptuel, et la « ça » représente l’inconscient. Concrètement, moi je suis quelqu’un qui marche au feeling et je suis « inconscient ». Je suis très spontané et là où mon inconscient a été, je reviendrai, c’est ça la définition de la phrase.

11. Les clips « Peace » et « Dans l’calme » avec M.A.S ont des drôles d’ambiance, c’était fun sur les tournages ?

Ah bah oui c’est toujours fun ! Moi sur les tournages, c’est toujours fun. De toute façon, je suis quelqu’un de fun. On va dire que pour « Peace » avec M.A.S, on a tourné dans des conditions difficiles parce qu’il faisait froid, on était encore en hiver. On a tourné dans un hangar en pleine nuit donc on était dans le noir. On avait un groupe électrogène pour l’éclairage, alors il y avait pas mal d’éclairage. Donc on était pas vraiment dans le noir mais on était dans un endroit où il n’y avait pas de lumière. C’était un gros gros hangar. Entre chaque prise, il fallait s’arrêter. Il faisait froid donc on était vraiment camouflés, c’était compliqué. Pour le clip « Dans l’calme », ça c’est plus fait dans des bonnes conditions parce qu’il faisait beau. On a tourné dans un dépôt, on a installé un décor, des éclairages. C’était très bien, ça a été plus facile en tout cas.

12. Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes, dont Canardo, H-Magnum, Only One Star, M.A.S, V.R., Mac Tyer, Myma Mendhy et Taïro sur cet album. Comment ce sont faites, ces rencontres ?

Toutes ces rencontres, elles ont été faites hors contexte musical. On se connait plus ou moins par le biais d’amis en commun ou on s’est rencontré dans des concerts, dans des évènements. Enfin voilà, on s’est vu hors studio. En fait, soit le feeling est passé tout de suite, soit musicalement moi j’appréciais ce que l’artiste faisait donc j’ai proposé et après il a fallu qu’il écoute, voir ce que je fais, ça et c’est fait comme ça au feeling.

13. Parmi toutes ces collaborations, est-ce qu’il y en a une qui t’as été particulièrement touché ?

Celle avec Mac Tyer, ça a été un honneur pour moi de faire un titre avec lui parce que je me souviens quand j’étais plus jeune avec mon walkman, Mac Tyer, je l’écoutais. Mac Tyer et Taïro d’ailleurs, parce que Taïro à l’époque, il avait sorti un single aussi qui tournait bien, c’était pour la B.O du film « Taxi ». Ce sont des gens que j’écoutais quand j’étais plus jeune. Aujourd’hui, je me retrouve en featuring avec eux, ça ne peut être qu’un honneur. Les autres, je suis très admiratif de leur travail, de leurs parcours. C’est des vieux potes et j’espère au moins arriver à leur stade, si ce n’est pas plus, j’aspire à plus mais j’espère arriver au moins à leur niveau.

14. Peux-tu nous parler de ton clip « Exercice de Style » ?

« Exercices de style » je l’ai appelé comme ça car j’ai samplé un morceau de dance et j’avais envie d’essayer de voir ce que je peux faire sur un morceau comme celui-ci. Ça aurait pu être du zouk, du rai ou un autre style musical mais je me suis dit c’est un classique. C’est de la dance, je vais essayer de rapper dessus. C’est pour ça que je l’ai appelé comme ça, pour moi c’était un challenge.

Couverture du single Au Soleil d'H-ill Tal et H-Magnum

Les Hs ensemble : H-ill Tal et H-Magnum collaborent sur Au soleil !

15. Le beat d’ « Au Soleil » avec H-Magnum claque, on a vraiment beaucoup aimé ce titre. Où l’as tu tourné le clip et quel souvenir en gardes-tu ?

On l’a tourné à Marbella au Maroc. Je pense que c’est l’un de mes plus beaux souvenirs dans ma petite carrière qui commence parce qu’en fait on a tourné dans des bonnes conditions, on s’est bien amusés. C’est un clip qu’on a pris plaisir à tourner parce que ça s’est fait tout seul, tout se faisait naturellement. C’est comme si on prenait une caméra et qu’on vivait, voilà on pose la caméra et on continue à faire notre vie. C’est pour ça que ce clip là, ça a été l’un des clips les plus faciles que j’ai fait. Ça a vraiment été naturel, c’est à dire que tout ce qu’il se passe (à part les play-back) on fait face à la caméra, c’est du naturel. Et puis H-Magnum, c’est mon pote, c’est mon frérot, c’est un cran au dessus de tous les gens avec qui j’ai collaboré. On a un lien fort car il était de mon quartier à la base. Après il a déménagé dans le 20ème mais voilà c’est de l’amour.

16. Ces derniers temps, on a vécu plusieurs clash dans le milieu de rap français (Booba vs. Rohff et La Fouine ; La Fouine vs. Kamelancien ; Nessbeal vs. Medine ; etc.). As-tu pu éviter plus ou moins ces soucis ? As-tu des conseils pour nos artistes qui se battent ?

Personnellement, ça ne m’est jamais arrivé mais si ça devait m’arriver, je pense que je passerai pas par la musique pour expliquer ou faire comprendre les choses à l’artiste qui m’a clashé. Je pense qu’on est des adultes, s’il y a des choses à régler, on n’a pas besoin de passer par la musique et se faire entendre par un, deux, trois millions de personnes pour se faire comprendre. Ça évite aussi de créer des clans parce qu’il y aura forcément ceux qui seront des pro H-ill, par exemple et des pro l’artiste qui me clash. Forcément ça crée une sorte de rivalité de fans et ça prend des proportions énormes au final.

Concrètement, nous on est idolâtrés par des jeunes. Le message qu’on a à véhiculer, il doit être positif. Ce qu’il se passe entre artistes, ça reste entre artistes. Donc on devrait faire ça hors caméra. Le message que j’ai à faire passer pour les artistes qui sont confirmés ou ceux qui arrivent comme moi, c’est que s’il y a des clashs, on est des adultes, on a pas besoin de caméra. Pas besoin de musique, on s’explique comme des grands garçons ou des grandes filles.

17. Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute du rap américain, parce qu’ils sont en avance. J’écoute de la variété aussi parce que textuellement, conceptuellement ils ont des trucs. Le nouvel album de Daft Punk, c’est de la folie aussi. J’écoute beaucoup Rick Ross parce que c’est quelqu’un qui est productif, le mec il lui arrive avec des concepts de malade. Ces gens là je crois qu’ils dorment en studio. Voilà moi j’écoute ces gens là parce qu’ils sont perchés. En fait, pour être un artiste, il faut être perché. Moi je le suis pas assez donc j’essaye d’écouter un peu, pour trouver des concepts, des trucs. C’est important, c’est pour ça que j’écoute ces gens là. Il y a M, par exemple. M, il est perché. Renaud, il est perché.

18. La prochaine étape pour H-ill Tal ?

Musicalement, j’ai déjà entamé un projet et je vais pas m’arrêter maintenant. Je commence et j’aspire à défendre tous ces projets sur scène un peu partout. Là, je pars au Maroc, du 14 au 17 juin pour tourner un clip. Ensuite à partir du 23 juin, je tourne un morceau avec Mac Tyer. Puis je vais donner la force à H Magnum sur son clip en featuring avec Black M. Puis je pense qu’on va arrêter un petit peu, peut être qu’il y aura des concerts. Je rentre en studio mi-août et on réalise le projet avec H Magnum qui s’appelle Prolifik. Voilà, on est chauds !

Couverture de l'album La ou ça était... Je dois devenir d'H-ill Tal

L’album La ou ça était… Je dois devenir d’H-ill Tal, déjà dans les bacs !

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Photos : Agence Rise Up
Remerciements à H-ill Tal et Agence Rise Up

Interview de Sinik par Fraichemusique

Posted in chill, engagé, exclu, fraiche musique, francais, french, interview, news, nouvelle, photos, r&b, rap, Uncategorized, urbaine with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 14 février 2013 by fraichemusique
Sinik

Sinik lors de l’interview par Fraiche musique

  • D’où vient ce nom Sinik ?

C’est un surnom qu’on m’a donné tout simplement par des potes à l’époque où j’avais même pas de pseudo encore personnellement. Je commençais juste à écrire des bouts de texte et c’est des amis très très proche de moi qui écoutaient ces premières maquettes, qui m’ont un peu baptisé comme ça. Il est un peu le reflet de mon état d’esprit, d’une manière d’écrire aussi, de penser plein de choses.

  • Tu as grandi entre Paris et l’Essonne, habites-tu toujours la région ?

J’habite toujours dans le région, je suis pas parti et ceci explique sûrement cela. C’est sans doute parce que j’ai grandi là que je suis attaché au coin, aux gens qui sont proches de moi, à la famille, à tout ça. Je me voyais pas partir de tout ça, car je suis très attaché et ça représente beaucoup pour moi.

  • Avec des origines kabyles et françaises, quelles influences a cette richesse culturelle sur ta vie ?

Je pense que c’est un plus quand même car c’est une double culture, donc avec le temps j’ai appris à prendre un peu le meilleur de chacun. Je pense sincèrement que c’est une chance aujourd’hui parce que j’ai grandi entre le Rai et la chanson française, entre cette double culture de A à Z, dans mon éducation, etc. Je pense que c’est une chance.

  • Concernant ton parcours, comment se sont passés tes débuts dans le rap ? C’est vrai que ton amie d’enfance Diam’s t’as motivé ?

Pour Diam’s, c’était vraiment beaucoup plus tard mais c’était en 1993 que j’ai commencé à écrire des petits bouts de texte. Trois ans plus tard, j’écrivais comme ça mais sans vraiment enregistrer, et un jour, un ami m’a appelé qui m’a dit qu’il avait lui-même un ami qui avait un petit peu de matos. A l’époque, j’ai commencé à faire des maquettes avec seulement des platines, un petit micro. Depuis, j’ai jamais arrêté.

  • Ton passage du groupe l’Amalgame au label « Six O’Nine» fondé avec Karim et Nabyle Tamarat (avec lequel tu as sorti «Artiste triste» en 2002) et en artiste solo : S’est il fait plutôt difficilement ou naturellement ?

Comme tous les jeunes qui se lancent dans le rap, quand on a commencé, on était une bande de potes. On n’avait pas d’objectifs, on faisait pas de concert. On rappait pour nous et notre quartier. Puis après, ça s’est développé. Pour moi le rap, même si c’est pas un métier, ça s’apprend comme un métier. Tu peut pas arriver du jour au lendemain tout savoir, donc ça nous a permis de nous faire à la main, d’apprendre notre taf sur scène, d’être bon sur scène, d’apprendre tout ça. C’est un peu comme une formation en fait.

  • Quelles sont tes influences de musique française et algérienne ?

Algérienne, c’est surtout Idir (ou Yidir en kabyle), vu que c’est un grand nom de la musique algérienne et kabyle. Idir, ça représente beaucoup. En plus car on a le même nom, donc c’est assez marrant. Sinon en musique française, j’aime bien les mecs comme Aznavour. Moi j’aime les paroliers, les gens qui savent vraiment écrire de belles chansons, Cabrel, Zazie, pour moi ce sont des gens avec une belle plume et un vrai talent d’écriture.

  • Dans tes chansons, on entends plusieurs styles musicaux. Comment choisis-tu les prods d’une chanson ?

C’est au feeling, il n’y a pas de critère, il n’y a pas de trucs bien spécifiques. Je me demande juste, est-ce que l’instru me plaît, est-ce qu’elle me parle, est-ce qu’elle raconte une histoire, est-ce je me vois déjà dessus. L’instru, c’est comme un appartement : Si tu t’imagines déjà dedans ou dessus pour l’instru, c’est que c’est bon signe en général.

  • Comment écris-tu les paroles d’une chanson ? Choisis-tu le beat avant ou après ?

En général, c’est souvent la prod en premier, ensuite l’écriture. C’est pas une science exacte. Tu peux écrire 4 morceaux en deux jours, comme tu peux écrire un morceau en un mois. Il n’y a pas de logique, et des fois on se prend plus la tête, des fois le thème est un peu plus compliqué donc c’est un peu plus long. D’autres fois c’est vraiment à feeling, d’écriture non stop, ça dépend

  • On dit souvent que tu ne suis pas les tendances du rap américain : le bling-bling, les filles plus ou moins à poil etc.. Quels sont les thèmes qui t’inspirent pour tes chansons ?

C’est les sujets qu’on vit au quotidien. Pourquoi je ne parle pas de tout ça, c’est parce que je ne vis pas aux États-Unis, que je n’ai pas envie de retranscrire des problèmes que je n’ai pas ou qu’ici on ne connaît pas. Moi, je parle des galères des gens, la vraie vie quand elle est bien, qu’on rigole ou qu’on pleure, quand on perd des gens, quand on galère, quand on est au chômage, quand on est en formation. Voilà moi je parle de pleins de choses, de choses qui pour moi sont les vraies choses de la vie.

  • Les paroles de ta collaboration avec Medine « Les 16 vérités » commencent : « Tu sais ce qu’on dit ? Une balle dit toujours la vérité, elle ment jamais » . Ce titre nous semble une forme d’assassinat cathartique, peut-tu nous dire comment s’est fait cette collaboration et ce que ce titre représentes pour toi ?

Le thème du titre déjà faut l’expliquer car c’est un espèce d’auto-portrait mais vraiment en appuyant là où ça fait mal. On n’a pas fait un morceau pour se brosser dans le sens du poil, on a fait un morceau où l’on se retrouve face à un miroir qui nous renverrai pas que des vérités qui sont pas forcément agréables à entendre. C’était çà le thème du morceau, donc certains ont comparé çà à un auto-clash, d’autres on appelé ça un auto-portrait. Je sais pas dans quelle catégorie il faut le ranger mais c’est la thématique du morceau, de parler à soi-même mais surtout parler de choses que les gens nous ont reproché, des choses que nous-mêmes on se reproche des erreurs qu’on a pu faire dans nos carrières. Pourquoi Médine, c’était parce que Médine c’est un très très bon parolier. Sur ce genre de morceau, tu peux pas inviter n’importe qui, faut des mecs savent bien tenir les thèmes, qui savent bien écrire. En plus je n’avais jamais bossé tout seul avec lui, donc c’était le bon moment au bon endroit.

  • Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes différents comme James Blunt, Algérino, Medine, Soprano, Tunisiano, Vitaa, Zoxea et bien sur ta femme Kanya Samet. Comment se sont faites ces rencontres et comment choisis-tu tes collaborations ?

Comment elles se sont faites, soit en concert parce qu’on était sur les mêmes scènes, on a fait les mêmes festivals de musique. Ou alors tout simplement comme ça, des demandes qu’on a faites. En général, les rencontres, ça s’est fait sur deux critères : C’est l’humain déjà, je ne peut pas chanter avec un artiste que je n’aime pas, ou bien quand je sens qu’on n’est pas en phase. Après l’autre critère, il est artistique, savoir qu’est-ce qu’il va apporter au projet, est-ce qu’il va ramener un plus ou pas. Je pense que c’est surtout ça «les critères » de sélection.

  • Dans ton nouveau titre «Pinocchio » tu évoques un coté très personnel de ton parcours individuel. Qui sont ces « vendeurs de rêve » dont Kanya chante ?

C’est les phrases qu’on entend quand on est jeune. C’est un peu tout le monde, on est tous des vendeurs de rêve quelque part mais à notre manière, d’autres plus que d’autres. Le thème du morceau, c’est surtout sur tous ces petits trucs qu’on entend, ces phrases déjà bien établies, tous ces petits mensonges parce que le père Noël c’est un mensonge par exemple. C’est un conte, un commère, un business entier bâti sur un mensonge. Donc voilà je voulais parler de tout ça, de tout ce que l’on avait pu entendre : Les promesses de taff, les petites galères, tous ces mythos qu’on entend au quotidien.

  • On trouve le clip «Les 16 vérités » trop stylé, qu’est-ce qui t’as inspiré lors du tournage ?

On a voulu retranscrire ce que l’on avait dit dans le morceau, c’est pour ça que je parlais de miroir tout à l’heure. Moi, mon premier couplet, il est uniquement face à un miroir, et on a fait des effets pour comprendre que le miroir est une autre personne. Donc c’est un reflet qui me renvoie à autre chose et c’est exactement la thématique de tout le morceau. Le thème, il est vraiment dans le premier couplet. Médine pareil, il se parle à lui-même donc voilà c’est des petits concepts un peu cinématographiques qu’on a voulu trouver pour le clip.

  • Ces dernières années on a vécu une époque de clash dans le milieu du rap. Récemment cette idée de confrontation commence à envahir le R’n’B. Comment as-tu écrit la chanson sur ce sujet « Clash » pour affronter Gaiden, s’agit il d’un vrai clash ?

Avec Gaiden, la démarche est différente, car il y a des clashs qui en ce moment ont l’air assez sérieux avec des vrais antagonismes. Nous c’était vraiment totalement différent. Avec Gaiden, ce que l’on a voulu faire, c’était vraiment d’organiser un clash pour en faire un spectacle en fait, pour qu’on n’ait pas forcement que le coté négatif qui va avec le clash. C’est plus le coté positif donc le spectacle, faire venir des gens, le faire à la radio devant beaucoup du monde, donner vraiment un spectacle pour les amateurs de clash. Nous, on était dans cette idée là et c’est comme ça qu’on l’a fait.

Après c’est vrai qu’entre temps, il y a eu d’autres histoires mais çà c’est pas nos histoires et c’est pas des trucs qu’on peut contrôler. Nous en tout cas on voulait vraiment quelque chose de peace et les gens ont compris que c’était loin d’être la guerre avec Gaiden, parce qu’il y a beaucoup de respect entre nous, avant, après et même aujourd’hui à l’heure où on se parle.

  • On passe de la haine à l’amour : 2012 signifiait une relance de ta carrière, ainsi que celle de Kayna Samet. Est-ce dur d’être l’un des « power couples » du hip-hop français ?

Franchement, je pense que ce qui est dur dans la vie, c’est d’être malade, de pas pouvoir travailler, de pas avoir d’argent. Ça, c’est dur. Après ça pour moi, c’est pas dur du tout, c’est plutôt une facilité parce qu’avec des gens comme Wallen et Abd al Malik, on aura toujours tendance à comprendre quelqu’un qui fait le même travail que nous. En plus, on se complète. Elle chante, j’écris avec elle, des fois elle me trouve des mélodies. Donc voilà quelque part, on s’aide, on est une petite équipe et voilà, c’est très bien comme ça.

  • Un moment de scène ou un concert préféré ?

Tous ! Moi, le moment que je préfère c’est quand je suis sur la scène et que c’est blindé, que les gens sont chauds, qu’ils sont avec nous, bonne mentalité et envie de faire la fête. Voila, on demande pas plus.

  • Quels artistes écoutes tu en ce moment ?

Personne, absolument personne. J’écoute pas de musique, j’écoute des radios foot en ce moment

  • Un débat circule ces dernières années sur le rap, penses-tu qu’il est mort ? Comment vois-tu son futur ?

Moi, ça me fait rigoler parce que ça fait peut-être 10 ans que j’entends « le rap est mort » et ça fait 10 ans qu’on me pose la question. Je pense que ça veut dire que c’est juste des fantasmes de gens qui aiment pas le rap. Je sais pas d’où ça part ce truc là, mais le rap, il existe encore. Il y a des groupes comme Sexion d’Assault qui font des albums, des grosses tournées, qui se débrouillent. C’est vraiment un milieu qui n’a rien à envier aux autres, ni en terme de chiffres, ni en terme de structure, ni de passage radio, ni en termes de quoi que ce soit. Donc voilà le rap, il existe.

Sinik

Le dernier album de Sinik, La Plume et le poignard

  • Avec quels artistes rêverais-tu de collaborer ?

Des artistes comme Aznavour, Cabrel, Zazie et Alicia Keys.

  • Si tu devais choisir entre les deux, ce serait lequel ?

Booba ou Rohff ? Sinik
Beyoncé ou Rihanna ? Beyoncé
Lil Wayne ou Eminem ? Eminem
Twitter ou Facebook ? Twitter
Kenza Farah ou Léa Castel ? Kenza Farah
La France ou l’Algérie ? Ah tu peut pas choisir, c’est comme beaucoup de choses.
Kerry James ou Médine ? Pareil, car c’est deux artistes que je respecte, deux amis, c’est difficile de choisir.
L’influence R’N’B ou electro sur le rap ? Ni l’une, ni l’autre

  • La prochaine étape pour toi ?

C’est continuer, faire des tournées. Demain je pars à Nancy faire des concerts, voilà c’est comme ça que ça se passe.

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Vanessa Saksik et l’Agence Rise Up
Remerciements : Sinik et l’Agence Rise Up

DJ E-Rise offre Hit Machine,ses derniers instrus en téléchargement gratuit

Posted in chill, electro, francais, freestyle, french, instru, jazz, music, news, nouvelle, pop, prods, r&b, rap, remix, techno, Uncategorized, urbaine, zouk with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 26 juillet 2012 by fraichemusique

DJ E-Rise, DJ officiel de Def Jam France, nous offre ses derniers instrus en téléchargement gratuit sur le mixtape Hit Machine ! On y retrouve des prods utilisées par La Fouine, Mister You, Fababy, Alonzo, Colonel Reyel, Soprano, Green Money, Ace Hood, Tunisiano, Djany, Kenza Farah, Orelsan, MLC et Canardo !

Le lien : limelinx.com/pg6n


Raprnb-leblog

Le petit cadeau du jour est signé Dj E-Rise. Le producteur et musicien offre en effet en téléchargement gratuit un pack d’instrus regroupant ses plus gros hits. Pour ceux qu’ils veulent s’exercer sur le beat de Fly de Soprano ou Stan Smith de La Fouine, c’est ici !

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