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Interview de H-ill Tal par Fraiche Musique

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 juillet 2013 by fraichemusique

Encore une fois, Fraiche Musique est parti à la recherche des nouveaux talents et la bonne musique. La relève : H-ill Tal, un nouveau rappeur venant de Paris à l’avenir très prometteur. Voila notre discussion de son parcours, sa musique et son futur dans le milieu de hip-hop.

Le rappeur H-ill Tal

H-ill Tal nous parle de tout, dès ses débuts au nouvel album.
Photo : Agence Rise Up

1. D’où vient le nom H-ill Tal ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

H-ill Tal ça vient de talon d’Achille, ça vient du film Troie interprété par Brad Pitt. Achille, c’est un gladiateur de la mythologie grecque.

2. Tu as des origines haïtiennes et tu as grandi sur Paris ? Quelle influence cela a-t’il porté sur ta vie et ta musique ?

Textuellement, ça joue beaucoup parce qu’il y a des mots typiques parisien, un univers typiquement parisien et d’être haïtien, ça joue beaucoup sur ma musique. C’est ce rôle là que ça, ça joue. Mes origines haïtiennes sont importantes pour moi, j’ai une petite fille de 21 mois et en fait j’aimerais aller là-bas avec elle. Ça fait peut être dix ans que je n’ai pas été en Haïti et j’aimerais lui faire découvrir la culture musicale car ils ont une culture musicale monstrueuse et c’est ce que veux inculquer à ma fille.

3. Comment ce sont fait tes débuts dans le rap ?

J’ai commencé en écrivant des bouts de phrase puis des textes, et après forcément quand on écrit, il faut bien le placer sur une bande sonore. Il faut savoir le faire et savoir que moi la première fois où j’ai passé un texte sur une bande sonore, c’était sur une prod extrait d’une compilation qui s’appelait « La Poudre rap ». C’était un bon beat mix et j’ai eu des bons retours. C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à penser à une pseudo-carrière.

4. Peux-tu nous parler de tes premières collaborations et expériences sur scène?

La première collaboration que j’ai faite, c’était avec Alibi Montana. J’étais très impressionné car c’est quelqu’un de renom dans le milieu du rap. Je me disais est-ce qu’il va pas y avoir une différence de niveau sur le morceau ? Est-ce que ça va pas s’entendre avec, etc… Et au final j’ai écrit, j’ai fait un titre qui s’appelait «Soir ce» (ce soir). C’était pour la compilation des DJs Ian & Kader. Donc on a fait un featuring, il faut savoir que le titre a bien marché et voilà. C’est là que je me suis dit qu’il n’y avait pas de différence de niveau. Je rappe, je fais ce que j’ai envie de faire et les gens, ça leur plait ou ça leur plait pas.

Pour la scène, ma première date c’était au Dôme de Marseille, devant je crois 3.000 ou 5.000 personnes. Moi je suis quelqu’un de pas timide, de pas stressé donc ça s’est super bien passé. Voilà le public de Provence est un public très tolérant, c’est des gens qui vivent la musique et c’est une bonne chose.

5. Quels sont tes influences de musique française ou d’ailleurs ?

Mes références de musique française, dans le domaine de la variété c’est pas une personne qui a fait beaucoup de classiques. Je dirai même que c’est une nouvelle artiste, Zaz parce que j’aime bien son timbre de voix et si je devais faire une collaboration avec un artiste de variété ce serait lui.

6. Comment choisis-tu la prod d’une chanson ?

J’écoute les prods et j’écris au feeling. La prod, elle peut m’amener un thème. Ou alors des fois j’écris sans rien, j’ai une idée qui vient, je suis en voiture et j’écris.

7. Comment décides-tu les paroles, spontanément ou en avance ?

Pour les paroles, ça dépend. Ça peut venir comme ça, là je suis en train de parler avec vous, j’ai une ampoule qui s’allume, j’ai une idée et il faut que je l’écrive tout de suite pour pas la perdre.

8. Justement, qu’est-ce qui t’inspire en terme de thèmes ?

Je parle de choses que je vois, que je vis ou que des amis vivent, ce que mes proches ont vécu, des choses de la vie de tous les jours. J’ai un pote qui a perdu ses parents quand il était ado, qui a perdu ensuite ses repères. Je vais aborder ce sujet parce que je me sens concerné, parce que je sais de quoi je parle. Par son vécu, je sais manier le sujet et c’est le titre « Malik » de mon album.

Je peux aussi parler de la mère qui élève ses enfants seuls, c’est la même chose. C’est un sujet que je connais parce que moi-même, ma mère elle m’a élevé seule et que j’ai des amis qui ont été dans la même situation que moi. Donc je peux aborder ce sujet là, je peux parler de plein de choses tant que moi je maitrise le sujet, j’essaye de parler de choses que je connais et non pas de quelque chose que je ne connais pas.

9. On kiffe le son « Le retour de Paris 75 », qu’est-ce qui t’as inspiré pour l’écrire ?

Pour ce titre là en fait, je voulais montrer qu’il y avait une sorte d’unité parisienne, des rappeurs parisiens. Ça a été super difficile d’avoir tout le monde car il y a pas mal d’artistes en fait, je voulais vraiment réunir vraiment tous les artistes de la scène parisienne. On a été tourné chez eux avec une caméra, on a été dans leurs quartiers. Çà, ça n’ avait jamais été fait, de prendre ta camera et d’aller dans le quartier de l’autre pour tourner. Ceci dit parce qu’on sait qu’on n’est pas les bienvenus partout, il y a des gens qui n’acceptent pas. Il faut savoir que moi j’ai eu de problèmes avec personne donc j’ai pu tourner dans pas mal de quartiers, pas mal d’arrondissements. C’est une fierté, ce titre là. C’est dommage qu’il n’ait pas pu tourner comme il fallait mais c’est une fierté, vraiment, surtout le projet en lui-même, ça a été une fierté pour moi.

10. Plus récemment, tu viens de sortir un nouvel album « Là où ça était…je dois devenir ». Expliques nous ce titre, s’il te plait ?

En fait, c’est une phrase freudienne. C’est Freud, un philosophe, qui a écrit cette phrase dans un de ses livres. Je l’ai lu et il s’avère que quand j’ai lu cette phrase, ça m’a marqué. Je sais qu’elle est longue pour un titre d’album mais je voulais que ce soit ça car c’est conceptuel, et la « ça » représente l’inconscient. Concrètement, moi je suis quelqu’un qui marche au feeling et je suis « inconscient ». Je suis très spontané et là où mon inconscient a été, je reviendrai, c’est ça la définition de la phrase.

11. Les clips « Peace » et « Dans l’calme » avec M.A.S ont des drôles d’ambiance, c’était fun sur les tournages ?

Ah bah oui c’est toujours fun ! Moi sur les tournages, c’est toujours fun. De toute façon, je suis quelqu’un de fun. On va dire que pour « Peace » avec M.A.S, on a tourné dans des conditions difficiles parce qu’il faisait froid, on était encore en hiver. On a tourné dans un hangar en pleine nuit donc on était dans le noir. On avait un groupe électrogène pour l’éclairage, alors il y avait pas mal d’éclairage. Donc on était pas vraiment dans le noir mais on était dans un endroit où il n’y avait pas de lumière. C’était un gros gros hangar. Entre chaque prise, il fallait s’arrêter. Il faisait froid donc on était vraiment camouflés, c’était compliqué. Pour le clip « Dans l’calme », ça c’est plus fait dans des bonnes conditions parce qu’il faisait beau. On a tourné dans un dépôt, on a installé un décor, des éclairages. C’était très bien, ça a été plus facile en tout cas.

12. Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes, dont Canardo, H-Magnum, Only One Star, M.A.S, V.R., Mac Tyer, Myma Mendhy et Taïro sur cet album. Comment ce sont faites, ces rencontres ?

Toutes ces rencontres, elles ont été faites hors contexte musical. On se connait plus ou moins par le biais d’amis en commun ou on s’est rencontré dans des concerts, dans des évènements. Enfin voilà, on s’est vu hors studio. En fait, soit le feeling est passé tout de suite, soit musicalement moi j’appréciais ce que l’artiste faisait donc j’ai proposé et après il a fallu qu’il écoute, voir ce que je fais, ça et c’est fait comme ça au feeling.

13. Parmi toutes ces collaborations, est-ce qu’il y en a une qui t’as été particulièrement touché ?

Celle avec Mac Tyer, ça a été un honneur pour moi de faire un titre avec lui parce que je me souviens quand j’étais plus jeune avec mon walkman, Mac Tyer, je l’écoutais. Mac Tyer et Taïro d’ailleurs, parce que Taïro à l’époque, il avait sorti un single aussi qui tournait bien, c’était pour la B.O du film « Taxi ». Ce sont des gens que j’écoutais quand j’étais plus jeune. Aujourd’hui, je me retrouve en featuring avec eux, ça ne peut être qu’un honneur. Les autres, je suis très admiratif de leur travail, de leurs parcours. C’est des vieux potes et j’espère au moins arriver à leur stade, si ce n’est pas plus, j’aspire à plus mais j’espère arriver au moins à leur niveau.

14. Peux-tu nous parler de ton clip « Exercice de Style » ?

« Exercices de style » je l’ai appelé comme ça car j’ai samplé un morceau de dance et j’avais envie d’essayer de voir ce que je peux faire sur un morceau comme celui-ci. Ça aurait pu être du zouk, du rai ou un autre style musical mais je me suis dit c’est un classique. C’est de la dance, je vais essayer de rapper dessus. C’est pour ça que je l’ai appelé comme ça, pour moi c’était un challenge.

Couverture du single Au Soleil d'H-ill Tal et H-Magnum

Les Hs ensemble : H-ill Tal et H-Magnum collaborent sur Au soleil !

15. Le beat d’ « Au Soleil » avec H-Magnum claque, on a vraiment beaucoup aimé ce titre. Où l’as tu tourné le clip et quel souvenir en gardes-tu ?

On l’a tourné à Marbella au Maroc. Je pense que c’est l’un de mes plus beaux souvenirs dans ma petite carrière qui commence parce qu’en fait on a tourné dans des bonnes conditions, on s’est bien amusés. C’est un clip qu’on a pris plaisir à tourner parce que ça s’est fait tout seul, tout se faisait naturellement. C’est comme si on prenait une caméra et qu’on vivait, voilà on pose la caméra et on continue à faire notre vie. C’est pour ça que ce clip là, ça a été l’un des clips les plus faciles que j’ai fait. Ça a vraiment été naturel, c’est à dire que tout ce qu’il se passe (à part les play-back) on fait face à la caméra, c’est du naturel. Et puis H-Magnum, c’est mon pote, c’est mon frérot, c’est un cran au dessus de tous les gens avec qui j’ai collaboré. On a un lien fort car il était de mon quartier à la base. Après il a déménagé dans le 20ème mais voilà c’est de l’amour.

16. Ces derniers temps, on a vécu plusieurs clash dans le milieu de rap français (Booba vs. Rohff et La Fouine ; La Fouine vs. Kamelancien ; Nessbeal vs. Medine ; etc.). As-tu pu éviter plus ou moins ces soucis ? As-tu des conseils pour nos artistes qui se battent ?

Personnellement, ça ne m’est jamais arrivé mais si ça devait m’arriver, je pense que je passerai pas par la musique pour expliquer ou faire comprendre les choses à l’artiste qui m’a clashé. Je pense qu’on est des adultes, s’il y a des choses à régler, on n’a pas besoin de passer par la musique et se faire entendre par un, deux, trois millions de personnes pour se faire comprendre. Ça évite aussi de créer des clans parce qu’il y aura forcément ceux qui seront des pro H-ill, par exemple et des pro l’artiste qui me clash. Forcément ça crée une sorte de rivalité de fans et ça prend des proportions énormes au final.

Concrètement, nous on est idolâtrés par des jeunes. Le message qu’on a à véhiculer, il doit être positif. Ce qu’il se passe entre artistes, ça reste entre artistes. Donc on devrait faire ça hors caméra. Le message que j’ai à faire passer pour les artistes qui sont confirmés ou ceux qui arrivent comme moi, c’est que s’il y a des clashs, on est des adultes, on a pas besoin de caméra. Pas besoin de musique, on s’explique comme des grands garçons ou des grandes filles.

17. Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute du rap américain, parce qu’ils sont en avance. J’écoute de la variété aussi parce que textuellement, conceptuellement ils ont des trucs. Le nouvel album de Daft Punk, c’est de la folie aussi. J’écoute beaucoup Rick Ross parce que c’est quelqu’un qui est productif, le mec il lui arrive avec des concepts de malade. Ces gens là je crois qu’ils dorment en studio. Voilà moi j’écoute ces gens là parce qu’ils sont perchés. En fait, pour être un artiste, il faut être perché. Moi je le suis pas assez donc j’essaye d’écouter un peu, pour trouver des concepts, des trucs. C’est important, c’est pour ça que j’écoute ces gens là. Il y a M, par exemple. M, il est perché. Renaud, il est perché.

18. La prochaine étape pour H-ill Tal ?

Musicalement, j’ai déjà entamé un projet et je vais pas m’arrêter maintenant. Je commence et j’aspire à défendre tous ces projets sur scène un peu partout. Là, je pars au Maroc, du 14 au 17 juin pour tourner un clip. Ensuite à partir du 23 juin, je tourne un morceau avec Mac Tyer. Puis je vais donner la force à H Magnum sur son clip en featuring avec Black M. Puis je pense qu’on va arrêter un petit peu, peut être qu’il y aura des concerts. Je rentre en studio mi-août et on réalise le projet avec H Magnum qui s’appelle Prolifik. Voilà, on est chauds !

Couverture de l'album La ou ça était... Je dois devenir d'H-ill Tal

L’album La ou ça était… Je dois devenir d’H-ill Tal, déjà dans les bacs !

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Photos : Agence Rise Up
Remerciements à H-ill Tal et Agence Rise Up

Concours : Workshop Women on Fire avec Laure Courtellemont à la Salle Wagram de Paris les 15 et 16 juin

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Women on Fire

Laure Courtellemont, la danseuse qui a créé Ragga Jam

Fraiche Musique et l’Agence Rise Up annoncent un évènement de danse unique ce weekend avec Laure Courtellemont, la danseuse à l’origine du Ragga Jam (concept de danse jamaïcaine), accompagnée de Yeya Ekström et Mariel Madrid. Les trois chorégraphes et danseuses aux millions de vues sur Youtube nous offrirons un spectacle original et accessible au grand public. La bande annonce se trouve ici :  http://bit.ly/1bc43fo

Pour fêter son arrivée, Fraichemusique vous offre l’opportunité de gagner deux places au workshop Women on Fire, une invitation pour les deux jours du workshop. Les ateliers se dérouleront samedi et dimanche de 10h00 à 20h00. Tu souhaites tenter ta chance ? Il s’agit de nous envoyer un mail en expliquant pourquoi tu veux participer ! Notre adresse, c’est fraichemusique [à] gmail [point] com. Tu peux également opt-in pour choisir de recevoir de nouvelles de Laure en disant « Je souhaite recevoir la newsletter officielle de Laure Courtellemont » ou pas.  Ensuite, ajoute ou follow les pages de Fraichemusique et Laure Courtellemont et partager cet article sur ton profil Facebook ou Twitter ! Les gagnants seront notifiés par mail vendredi soir !

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Bio de Laure Courtellemont

Danseuse, Chorégraphe et professeur, Laure Courtellemont est reconnue dans le monde entier comme la meilleure dans sa discipline. A l’origine du concept Ragga Jam : Concept pédagogique & vision chorégraphique du DANCEHALL ( Danse Jamaïcaine ), elle parcourt le monde pour partager son talent lors d’ exhibitions, de Festivals et de Workshops. De New York à Paris, en passant par Moscou, Milan et Sao Paulo, elle est reconnue comme la plus talentueuse et une danseuse à part… Elle brille par la perfection et la maitrise de sa danse… Alliant originalité, grâce et caractère tout en restant sensuelle et féminine, elle rend le Dancehall accessible au grand public. Pas besoin d’être connaisseur pour apprécier son talent, ses chorégraphies parlent d’elle même. Ses millions de vues sur Youtube en sont la preuve.
Personne n’est insensible à son talent. De 2001 à 2007, elle s’associe durablement avec l’équipementier sportif Nike. Leur collaboration se traduit par l’organisation d’évènements destinés à promouvoir la marque américaine à travers le Ragga Jam. De cette association née la première compagnie de danseuses de l’histoire de Nike ainsi que la marque RAGGA JAM By NIKE. Le succès est immédiat et indéniable, aussi bien auprès du grand public, qu’auprès des décideurs chez NIKE Europe. Résultat, Laure devient l’égérie de la campagne européenne : “TAKE SPORT, ADD MUSIC”.
 La collaboration se traduit par des événements pour Nike Women (Ragga Jam by Nike) et des “FLASH MOB” dans les lieux publics les plus prestigieux de Paris! (Opéra de Paris, Galeries Lafayette, Jardin du Luxembourg, Jardin d’acclimatation, Toits des Galeries Lafayette… )
Laure enseigne le RAGGA JAM® dans les plus grandes évènements de danse à travers le monde (SDK, UDC, Big Up Kemp, Rio H2K, International Brazil, Boot Dance Camp, Juste Debout…). Elle est également membre de jury dans les plus grandes compétitions de danseurs. Ses cours et sa prestation de professeur et chorégraphe a été parmi les plus plesbiscités dans l’émission tv YOU CAN DANCE. Elle Inspire la nouvelle génération et ses cours font salle comble!
On connaît Laure aux 4 coins du monde grâce à son talent. A ce jour elle enseigne partout: Du Brésil à New York où elle s’est installée de 2008 à 2010 en passant par les Antilles, la Russie, la Pologne, la Sibérie, la Finlande, la Jamaïque, Tahiti, le Mexique, la Turquie ou encore la République Tchèque, ils ont tous vibré au rythme de LAURE COURTELLEMONT!

Pour d’autres renseignements, visite le site officiel de Laure Courtellemont : http://laurecourtellemont.com/

Laure Courtellemont
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Fraiche Musique
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Interview de H-Magnum par Fraiche Musique

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HMagnum lors de notre interview

Prise lors de notre interview avec H Magnum

H-Magnum nous a invité chez Loudschool Production pour parler de son parcours, sa musique, ses collaborations et son évolution artistique. Une interview honnête et réel, à lire sans modération, surtout pour son discours à propos des clashs dans le milieu du rap français !

1. D’où vient le nom H Magnum ? Qu’est-ce qu’il signifie ?

Il signifie le sucré et le salé en même temps. H pour la douceur et Magnum pour la dureté. C’est ma couleur musicale, autant je peux être dur, autant je peux être doux.

2. Tu as passé la première moitié de ton enfance en Côte d’Ivoire, puis la deuxième dans le 20ième arrondissement de Paris : Comment cela a t’il influencé ta vie et ta musique ?

En effet, ça m’a beaucoup influencé dans le sens où dans ma musique on peut retrouver des mélodies qui ont des sonorités africaines. Il y a aussi le fait que je fasse du rap français pur jus, du rap parisien. Ce sont ces deux univers qui font ma musique et je me nourris de ces deux univers, la musique africaine et la musique française. Quand je dis française, j’englobe variété hip-hop, R’N’B, occidental, etc…

3. Comment as-tu débuté dans le rap ?

En fait, j’ai débuté par accident. J’écoutais du rap et je rappais les textes des artistes que j’aimais, petit à petit comme ça. Comme c’était la musique qu’on écoutait, la musique la plus proche de nous, j’ai commencé à écrire avec des potes pour déconner, faire quelques rimes. Après j’ai pris goût et j’ai continué. En fait, c’est comme faire du foot, aujourd’hui partout les jeunes font du foot, du rap mais il n’y a pas de commencement, il n’y a pas de jour J. On a des potes qui rappent, on rigole avec eux et après on se prend au jeu.

4. Peux-tu nous parler de tes expériences avec les deux groupes L’Aconit et L’Injection Lyricale ?

Aconit c’était 3 potes, on était dans le même collège, on a commencé comme ça. On côtoyait des gens qui rappait dans notre quartier. Petit à petit, on s’est mis dedans et on a formé notre petit groupe l’Aconit. On a sorti un petit projet avec les subventions de la mairie de quartier et on s’est investi un peu plus dans le rap. Au fur et à mesure, j’ai rencontré Injection lyricale, un groupe du 93 mais j’ai pas quitté pour autant mon premier groupe. Je faisais le pont entre les deux, c’était juste deux musiques différents. Dans Aconit il n’y avait que des rebeux, et dans Injection lyricale il n’y avait que des renois. C’était deux univers différents et c’est ça qui m’a plu.

5. Et comment les as-tu rencontré ?

Pour Injection lyricale, je les ai rencontré via un pote qui s’appelait Alien D., qui faisait des freestyles avec moi. Il m’a dit que son grand frère s’occupait d’un groupe dans le 93 aux Courtilières (une Cité de Pantin en Seine Saint-Denis ). Je les ai rencontré, on a fait quelques sons ensemble et après je suis rentré dans le groupe mais comme la musique était différente ça collait bien et ça m’arrangeait parce que je suis un féru de travail.

6. Comment s’est passé la transition de groupe à artiste solo ?

Ça s’est fait naturellement parce j’avais déjà deux groupes et il y avait aussi Sexion d’assaut avec qui je travaillais, entre autres. Je me suis mis à écrire un album qui s’appelait «Le Plafond de verre» pour parler des thèmes sociaux et donc j’ai commencé comme ça, à travailler mes premiers textes solos. J’ai fait au feeling et j’ai continué. Après j’étais toujours avec mes groupes même si je faisais aussi mon album. Puis il y en a qui ont arrêté les choses de la vie mais moi, comme je suis un têtu j’ai continué.

La derniere collaboration de H Magnum et Sexion d’Assaut, Excellent

7. En quoi travailler aux cotés du groupe Sexion D’Assaut a-t-il changé ta carrière ?

J’ai rencontré l’un des membres du groupe Sexion d’assaut qui a emménagé dans mon quartier mais c’était pas encore Sexion d’assaut et on est devenus amis. Il m’a dit qu’il rappait et puis le jour il m’a posé un texte, j’étais impressionné, je me suis dit «Ah mais c’est un vrai rappeur ». Il m’a dit qu’il avait un groupe dans le 9ième arrondissement et après il m’a présenté aux autres. Ensuite on a cheminé ensemble, c’est comme ça qu’est né notre collaboration petit à petit et jusqu’à aujourd’hui on chemine ensemble.

8. Quels sont tes influences de musique, française, africaine ou d’ailleurs ?

Dans mon bled, ce sont des groupes qui font du zouglou, un genre musical populaire et urbain né en Côte d’Ivoire qui relate les réalités sociales diverses vécues par la jeunesse ivoirienne. J’aime bien des artistes comme Petit Yodé ou Espoirs 2000. On raconte la misère mais elle est dansante. J’ai ça aussi dans ma musique, malgré le fait que je parle de la dureté, je la fait groover, j’aime la rendre dansante. Pour moi, t’es pas obligé de faire un sujet triste sur un son triste et un sujet gai sur un son gai. Ça c’est le coté zouglou, c’est des sujets tristes mais c’est des sons qui bougent, des belles mélodies joyeuses mais avec des mots forts.

Ici, il y a des groupes comme NTM, IAM avec notamment l’École du micro d’argent, des artistes comme Lunatic aussi . Il y a aussi des américains comme Busta, Snoop, Tupac, Biggie, Dr. Dre… Il y a tout ça, en vrai je suis pas dingue de rap américain, je suis juste dingue de la bonne musique. Quand je cherche les sons, je cherche un son qui est lourd, je cherche pas forcement un artiste, j’ai pas d’artiste fétiche. Je sais que je me suis pris une grosse tarte avec le premier album de 50 Cent car c’était la première fois qu’un gangster faisait des refrains avec des mélodies mais qui restaient gangster, c’était pas des mélodies de variété. C’étaient des mélodies qui étaient populaires mais elles allaient avec le fait que le rap soit « thug ». C’était pas forcement que tu fais des mélodies mais tu fais un peu de variété pour que ton son passe. C’est tellement beau, c’est tellement bien fait que ça passe, c’est ce rap là que j’aime. J’aime pas transformer mon rap, j’ai grandi dans la rue, je suis pas enfant de maison, j’ai toujours trainé dehors et c’est cette musique là que je fais et je veux qu’elle ait cette odeur là.

9. Comment choisis-tu la prod d’une chanson ?

Au feeling, je demande des prods et les producteurs me les envoie et après j’écoute. Celles qui me parlent, je vais commencer à travailler dessus, je travaille à l’inspiration. J’arrive pas à travailler à la commande, j’aime prendre plaisir à écrire. Il y a des prods par exemple je me pose dessus 3, 4 mois après car au début elle me parlait pas, et 3, 4 mois après je suis plus inspiré. Par exemple , il y a des prods quelques mois avant je trouvais qu’elles étaient belles mais j’avais rien dessus et des fois je laisse trainer des prods. J’aime beaucoup travailler à l’inspiration.

10. Et comment écrit-tu les paroles, spontanément ou en avance ? Avant d’avoir choisi d’un beat ou après?

Sur le beat, après avoir choisi le beat, ma voix je l’utilise comme un instrument. C’est à dire que la façon dont je vais, le flow que je veux prendre, il faut qu’il colle avec la gamme de la prod. Si la gamme est haute, je vais être haut, si la gamme est basse, je vais être bas. Je peux aussi faire exprès d’être haut si la gamme est basse parce que je sais que ca va donner quelque chose d’intéressant. C’est pas au hasard, j’écris pas des trucs dans ma chambre et après je viens et il y a la prod et j’essaye de me caler dessus. Non, je vais tout prendre en compte, le piano tout et c’est ce qui fait que je saurais si je ferais un refrain chanté ou un refrain rap. Je préfère écrire sur la prod, c’est plus agréable. Après il y a aussi des choses de la vie de tous les jours qui vont être des «punch» et que je vais essayer de caler. Après écrire tout un texte hors beat non, j’aime faire des cabrioles dans les prods donc c’est vraiment un travail d’orfèvre.

Photo promo

H Magnum : « J’en ai perdu en chemin, morts violentes, armes à feu tout ça. Ce morceau s’inspire de deux petits et un grand qui se sont faits tuer. Dans mon quartier, il y a eu six morts par armes à feu en l’espace de deux ans, dont un qui s’est fait tuer par son propre ami, son pote, son associé. Il s’est fait tuer devant tout le monde, en pleine rue à 11h du matin. »

Je m’inspire de tout. C’est vrai que je suis un peu politisé dans mon rap, il y a beaucoup de thèmes sociaux dans mon rap issus du milieu dont je viens. J’aime beaucoup le rap d’egotrip, le rap démonstratif et raconter des histoires d’amour qui finissent mal.

12. Tu as pu collaborer avec un tas d’artistes divers, dont Kery James, Intouchables, Diam’s, Alibi Montana, Sexion D’Assaut, Kenza Farah et dernièrement Maitre Gims, parmi d’autres. Comment ce sont faites ces rencontres ? Y’a t’il une collaboration qui a été particulièrement touchante pour toi ?

Ce sont des rencontres en studio avec des gens qui me présentent. La collaboration avec Kenza Farah par exemple, j’avais un morceau et j’entendais sa voix dessus en fait et je voulais que ça soit elle qui fasse le refrain. J’ai fait le morceau, j’ai laissé la partie pour le refrain, je lui ai fait écouté et ça lui a parlé. Elle était en studio et elle a fait le refrain au feeling et ça donne un morceau merveilleux qui s’appelle «Une larme».

Avec mon groupe, l’Injection lyricale, on a rencontré Kery James et on a fait un petit morceau ensemble, mais ça n’est pas allé plus loin. Avec Sexion d’assaut, c’est même plus des collaborateurs, c’est la famille, on rappe, on fait des sons mais on les fait pas pour les sortir, on kiffe. Il y en a qui sortent mais il y en a aussi qui sortiront jamais tellement il y en a. Voilà mais maintenant en ce qui est H Magnum, Sexion d’assaut a déjà prouvé et continuer de prouver. Moi je suis artiste solo et je veux montrer mon univers.

13. Justement, les paroles et le thème du track « Une Larme » avec Kenza Farah nous a marqué. La chanson était inspiré par des vraies pertes d’amis ?

Oui bien sûr parce que dans mon parcours il y en a ça. J’en ai perdu en chemin, morts violentes, armes à feu tout ça. Ce morceau s’inspire de deux petits et un grand qui se sont faits tuer. Dans mon quartier, il y a eu six morts par armes à feu en l’espace de deux ans, dont un qui s’est fait tuer par son propre ami, son pote, son associé. Il s’est fait tuer devant tout le monde, en pleine rue à 11h du matin. Alors quand j’ai entendu l’instru, j’ai pensé à ça. C’est un hommage à tous partis comme ça que j’ai rencontré sur mon parcours et il y en a plein.

H Magnum feat Kenza Farah – Une larme

14. Au contraire, le clip du single « Fin de dream » avec Maître Gims en feat démontre un nouveau style ?

«Fin de dream » avec Maître Gims, c’est une menace, c’est du rap gang, du rap démonstratif qui impressionne, c’est les hommes qui bombent le torse. C’est comme ça l’instru elle est guerrier, les flow sont guerriers. Moi je vois le rap comme la vie, des fois ça va être la lutte entre hommes parce qu’on a besoin de se prouver quelque chose, d’autres on va être doux, triste, joyeux. Sur « Fin de dream » j’ai envoyé deux titres agressifs. Ça fait partie du jeu, ça veut dire j’arrive.

« Fin de Dream » c’est aussi pour dire qu’il y a un nouveau MC qui est là, un nouvel artiste qui arrive. « Fin de Dream » ça veut dire aussi la fin du rêve. Pour les autres, ça veut dire que je suis pas venu en touriste, d’être une épine dans votre pied, d’être un rappeur qui innove, qui bouscule le game.

H Magnum feat Maitre Gims – Fin de dream

15. Quels artistes écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment j’écoute Future, c’est un rappeur américain qui fait du hip-hop avec des mélodies. Moi j’aime beaucoup, j’aime le rap avec des belles mélodies mais faut que ça soit viril, j’aime pas les mecs qui chantent comme des meufs.

16. Quelles seraient tes collaborations de rêve ?

Soprano, j’aimerai faire un bon morceau bien violent, car j’aime prendre des gens qui ont une image lisse et montrer leur coté hard. Des artistes comme La Fouine, et après les autres pour moi, ils prennent pas assez de risques.

17. Que penses tu des clashs récentes dans le milieu du rap français ?

Tant que ça reste mots, des piques, ça va. Après quand il y a des noms qui sortent non, des pères, des mères, c’est mal surtout venant des gens de la trentaine qui sont censés être au dessus de la masse et qui font de la musique pour les plus petits qui font pas la part des choses. En plus on est des artistes et voilà, c’est soit on est des artistes, soit on est des voyous. On n’est pas là pour être des artistes voyous. Après, il faut pas s’étonner qu’on nous stigmatise.

On peut pas dire que moi, je m’en fiche de l’exemple que je donne mais il faut arrêter car l’influence, ça existe. Certaines personnes peuvent être influencées par ce que tu envoies et je trouve que c’est un mauvais signal parce qu’en fait personne n’est plus fou que l’autre. Parce que la personne la plus déterminée, c’est elle qui peut faire le plus de mal et comme dit une phrase, les grands sont responsables de la violence qu’ils déclenchent mais les petits sont pas innocents de la continuer. Et puis pour les adultes c’est pas l’endroit pour la montrer, cette violence.

Fin de dream photo H Magnum

H Magnum : Quand il y a des noms qui sortent non, des pères, des mères, c’est mal surtout venant des gens de la trentaine qui sont censés être au dessus de la masse et qui font de la musique pour les plus petits qui font pas la part des choses. En plus on est des artistes et voilà, c’est soit on est des artistes, soit on est des voyous. On n’est pas là pour être des artistes voyous. Après, il faut pas s’étonner qu’on nous stigmatise.

J’ai fait la première partie d’Akon à Paris. J’ai fait aussi la première partie de Sexion d’Assaut à Lyon et c’était trop fort, le public lyonnais, il est fou. Cette expérience, c’était quelque chose que j’avais encore jamais vécu sur scène. Et là je me suis aussi dit peut-être qu’un jour, moi aussi j’aurais tout ce public à rien que pour moi.

19. Si tu devais choisir entre les deux, et pourquoi ?

RnB ou Electro ? Je préfère le RnB même si maintenant les deux se mélangent.

Booba ou Rohff ? En fait les fans de Booba écoutent aussi Rohff. Moi, je suis fan de Booba et j’écoute Rohff. J’aime le rap et pourtant j’écoute Booba.

Booba ou La Fouine ? La Fouine, c’est différent. C’est un artiste, il peut faire une guitare voix. Il rappe avec son cœur. Booba c’est autre chose. En fait les personnes qui aiment Booba aiment Rohff et aiment forcement La Fouine. C’est des publics qui sont connectés. Après moi je préfère les choix d’instru de Booba mais les thèmes de Rohff car ils sont plus touchants. Booba, lui, il rappe comme un joueur de foot qui joue mais il est trop fort, La Fouine c’est un mec qui donne le sourire. En vrai, je suis pas cloisonné.

Kery James ou Medine ? Avant j’étais plus Kery James, maintenant je suis plus les deux.

Lil Wayne ou Eminem ? Je vais choisir Lil Wayne car je pense qu’il prend plus de risques qu’Eminem. Si on reprend tous leurs albums sur un plan artistique, Lil Wayne t’étonneras plus qu’Eminem. Eminem il a un genre unique, son flow tu l’as déjà entendu quelque part mais c’est un génie, tu peut pas tester. Lil Wayne, il est un peu comme La Fouine, il est unique.

Drake ou Chris Brown ? Chris Brown

Beyonce ou Rihanna ? Beyoncé

Kenza Farah ou Lea Castel ? Kenza Farah

La France ou La Cote d’Ivoire ? La Cote d’Ivoire

Vin ou bière ? Jus de raisin

Facebook ou Twitter ? Twitter

Travail en équipe ou solo ? Travail en équipe, c’est plus sympa

Dream ou Fin de Dream ? Fin de Dream

Le dernier clip de H-Magnum, L’appât du gain.

20. La prochaine étape pour H Magnum ?

Gotham City, ce que je suis en train de préparer.

H Magnum - Fin de dream

La pochette du nouvel album de H-Magnum, Fin de Dream

Interview réalisée par Vanessa Saksik et Aaron Phillips
Crédits photos : Agence Rise Up
Remerciements à H-Magnum et Agence Rise Up

Bonnes nouvelles part deux : Gagnez des places pour voir Jarod sur Paris !

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 29 novembre 2012 by fraichemusique

Par la suite, on veut annoncer une nouvelle collaboration avec l’Agence Rise Up qui nous permettra de faire des interviews très prochainement de Black Barbie et V.I., parmi d’autres. Vous pouvez visualiser leur dernier clip, Réussir, ici :

 le rappeurÉgalement avec la collaboration de Rise Up, on lance un concours pour les fans de Jarod qui veulent assister à son concert le 15 Décembre au Point Éphémère de Paris ! Pour cela, on offrira deux places pour deux gagnants, soit quatre places ! Qui est intéressé ? Tout ce qu’il vous faut, c’est d’ajouter ou s’abonner aux pages officiels de Fraiche Musique et Jarod, et de partager ce lien sur votre Facebook, Twitter ou autre réseaux sociaux avant le 13 Décembre ! Ensuite, on fera un tirage au sort et annoncera les gagnants le jour avant le concert. D’ailleurs, on a hâte d’assister à ce concert nous-mêmes ! Let the games begin !

Image

Voila l’un des derniers remixes de Jarod, sur l’instru « No lie » de 2 Chainz :

Milk, Coffee & Sugar – Rise up et Felonie, live en direct du concert Café de la danse, 17.12.10

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Le duo Milk, Coffee & Sugar nous a impressionné depuis le début de leur carrière avec des paroles profondes et des concepts d’avance. Voila la continuation de leur concert au Café de la danse, près de la Bastille à Paris. Après une courte interlude musicale entre titres, le duo a fait leur interprétation du classique Rise up de Cypress Hill et Tom Morello, ainsi que le single Félonie :

A voir également, la rencontre originale entre MCS et le groupe Sud-Africain Tumi & The Volume

Félonie

D’ailleurs dans le cadre de son premier projet solo, un membre du groupe Gaël Faye sort l’album Pili pili sur un croissant au beurre et les clips Petit pays et Hope anthem.

Notre premier article sur le concert au Café de la danse et Je vis en live ici.

Des exclus, des concerts, des entretiens… restez branché sur Facebook et via notre chaîne Youtube :
http://www.facebook.com/fraichemusique
http://www.youtube.com/user/fraichemusique

Milk, Coffee & Sugar – Je vis live en direct du concert Café de la danse, 17.12.10

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Fraichemusique flashback: Juste avant Noël en 2010, Milk, Coffee & Sugar a fait vibrer le Café de la danse, près de la Bastille à Paris avec leur flow de dingue et paroles profondes. Voila l’interprétation en live de leur premier single, Je vis.

Selon leur page Myspace,

MILK COFFEE & SUGAR ( aka MC’S) est composé de Gaël et de Suga. C’est le mélange doux-amer-sucré d’un duo au carrefour du slam et du hip-hop, de l’ici et de l’ailleurs exil. Face à la logique marchande, au formatage en tout genre, aux bureaux moquette, aux cuisines javel, aux appels à rentrer dans les rangs, aux abdications quotidiennes et renoncements en tous genres, leur projet d’album sonne comme une poche d’illusions pour une génération à découvert de rêves. Les rêves que l’économie vole, la poésie les restituera avec ce qu’elle comporte de révolte et d’espoir. Alors si vous pensez que tout est vain, relaxez-vous, prenez un café, du lait… ça y est la musique commence… vous êtes prêts ? Un ou deux sucres ? Trois… Amen !

Pour découvrir leur musique, plusieurs titres sont dispo en écoute sur leur page Myspace :
http://www.myspace.com/milkcoffeesugar

D’ailleurs dans le cadre de son premier projet solo, un membre du groupe Gaël Faye sort l’album Pili pili sur un croissant au beurre et les clips Petit pays et Hope anthem.

Notre deuxième article sur le concert au Café de la danse se trouve ici.

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Fraichemusique fan clip exclu : Marcus – Rise up (en direct)

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On dévoile une nouvelle catégorie ce soir, le « fan clip exclu » : les clips et vidéos ajoutés par nos fans sur le mur de notre Facebook qui nous fait kiffer gravement. Voila le premier, un peu rasta, un peu variété française, avec la trop jolie voix de Marcus. Il n’était pas connu par nous avant qu’Ugo ait ajouté ce clip sur notre mur mais on restera connecté pour suivre ce jeune artiste avec évidement plein de talent. Bonne chance et bonne continuation, Marcus !

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